• Accueil
  • > Archives pour septembre 2007

Archives pour septembre 2007

Un général bien de chez nous.

Le général Desaix,

         C’est un général de chez nous, natif d’Ayat prés de Veygoux. La liberté fut la maîtresse, il ne fut chouan, ni cagot, mais pour la patrie en détresse mourut, vainqueur à Marengo.

          Les Auvergnats, rendront plusieurs fois hommage à cet enfant du pays, né en 1768 à Saint Hilaire d’Ayat, prés de Riom, qui vécut toute son enfance au château de Veygoux, prés de Charbonnières-les-Varennes. Il  fit ses études au collège d’Effiat et qui écrivit à sa sœur restée en Auvergne : « Je n’oublie pas qu’à la fin de toutes les charges, des emplois et des honneurs, Veygoux, ses champs et ses bruyères seront ma récompense ».

630250011.jpg

         La ville de Clermont-Ferrand décide alors d’ériger un monument à la gloire de cet illustre enfant d’Auvergne. Le 17 mai 1801, la première pierre d’un obélisque surmonté d’une urne en plomb destinée à recevoir le cœur de Desaix (en fait, le vase resta vide parce que la nature de la blessure nécessita l’incinération du cœur). Ce monument possède un piédestal de style Louis XVI  datant de 1903 dû à l’architecte Poncelet. Cet obélisque comporte trente deux étages de pierres ; autant que Desaix vécu d’années.

      L’obélisque sera placé au milieu d’une fontaine où sont inscrites les campagnes militaires du général. Quelques années après l’inauguration, un Clermontois propose dans le Journal Hebdomadaire du Puy de Dôme un poème à graver sur le monument. Il ne le sera jamais, mais il commençait ainsi : « Passants, contemplez cette pyramide… ». C’était en 1808 et le terme pyramide prévaut encore aujourd’hui  Et il y a un boulevard qui porte son nom.

p1711.jpgL’entrée du Jardin Lecoq et la Pyramide.

A Clermont-ferrand, sa statue, réalisée par le sculpteur Charles François Leboeuf dit Nanteuil, est inaugurée en grande pompe le 13 août 1848 en présence des autorités civiles et militaires avec défilés, discours, hymnes, bals et illuminations sur la Place de Jaude. L’œuvre, hélas, suscite de nombreuses critiques. La Gazette d’Auvergne et du Bourbonnais la déclare ainsi d’une « médiocrité désespérante » avec une « pose guindée et prétentieuse ». Un piédestal, qui atteint deux fois la hauteur de la statue, luisera ajouté en 1903 .   desaix.jpgMaintenant elle est place de Jaude.

          Louis Charles Antoine Des Aix dit Desaix, chevalier seigneur de Veygoux né le 17 août 1768 au château d’Ayat  prés de Riom.

          Il acheva ses études avec manifeste un goût prononcé pour l’Egypte dont les descriptions, qui le séduisent et l’enchantent à l’école militaire d’Effiat le conduiront plus tard avec Bonaparte sur les traces de cette civilisation mythique. Âgé à peine de 15 ans, quand il entra en qualité de sous- lieutenant dans le régiment de Bretagne, où il se fit remarquer par un caractère grave et studieux. Il revient en Auvergne où il est nommé commissaire ordinaire des guerres à Clermont.

           En 1792 il est incorporé dans l’armée du Rhin jusqu’en 1798, pour combattre contre la ligue des pays étrangers dans laquelle sont  intégrés les immigrés français. Il est désigné aide de camp du commandant en chef De Broglie. En 1793, à 25 ans il est nommé plus jeune général de la République, et commandant en chef par intérim de l’armée du Rhin en janvier 1796.

Le rêve oriental de Desaix.

          De toutes les victoires de Bonaparte, celle de Marengo fut une de celles qui excitèrent en France le plus d’enthousiasme. L’Italie entièrement délivrée du joug autrichien, l’espoir d’une longue paix, les brillants exploits qui signalèrent cette journée, tout contribua à faire de cette fameuse bataille une des plus populaires de notre révolution. Mais la joie universelle fut troublée par la mort d’un homme, dont le courage avait contribué à décider le succès de la journée. 

         Desaix rencontre Bonaparte en Italie en 1797, qu’il le charge d’une mission secrète qui est un convoi maritime pour la campagne d’Egypte. C’est une campagne militaire et scientifique de 1798 à 1800 où il est chargé de la surveillance de la haute Egypte. Il est surnommé par les autochtones «  le sultan juste » grâces à ces qualités humaines d’administrateur. Mais de tous les témoignages d’estime qu’il reçut de Bonaparte, celui qui le flatta le plus, fut l’ordre d’aller faire la conquête de la Haute-Egypte, et d’y achever la destruction des Mamelucks : cette entreprise était périlleuse et difficile ; il l’exécuta avec courage et succès. Il livra divers combats à Sonaguy, à Thèbes, à Sienne, à Gosseys ; partout il fit triompher les armes de la république.Il s’occupa aussi de rendre son administration utile aux arts et aux sciences, en procurant aux hommes éclairés chargés de reconnaître ce pays, non seulement tout ce qui dépendait de son autorité pour rendre leur voyage le plus sûr et le plus commode possible, mais encore tous les renseignements qu’il avait recueillis en recherchant lui-même, en homme instruit, les ruines et les monuments importants.      

         Desaix découvre un monde qui le fascine, mais la campagne d’Egypte a été un échec militaire, cependant une prodigue aventure scientifique avec la découverte de la «pierre de Rosette» qui permettra à Champollion en 1922 de percer le secret des hiéroglyphes.

         C’est dans ces circonstances que Desaix, rappelé par Kléber de la Haute-Egypte, signa par ses ordres, avec les Turcs et les Anglais, un traité en vertu duquel il s’embarqua pour revenir en Europe. A peine arrivé à Livourne, l’amiral anglais Keith déclara prisonnier, au mépris des conventions, le général français. L’amiral joignit l’insulte à la perfidie, en affectant de confondre Desaix avec les soldats qui l’accompagnaient. 

          Le coup d’état du 18 brumaire de l’an VIII   (9 novembre 1799) Bonaparte prend le pouvoir et part déjà en Italie où il combat les Autrichiens. Quand Desaix rentre d’Egypte le 5 mai 1800 au port de Toulon. Bonaparte ordonne à Desaix de regagner Paris, les victoires semblent faciles, mais le général désobéit et passe les Alpes avec un groupe d’officier le 7 juin pour rejoindre le consul. L’affrontement à Marengo a eut lieu le 14  juin 1800, à trois heures de l’après-midi, c’est un petit hameau du pays Piémont, où l’avantage tourne rapidement aux Autrichiens avec un duel farouche. Alors que les Autrichiens envoyaient des missives dans toute l’Europe pour annoncer leur victoire face à l’armée française et que Bonaparte lui-même s’apprêtait à ordonner le retrait de ses troupes, le général Desaix arrive sur les lieux et déclare : « Oui, la bataille est perdue, mais il n’est pas trois heures, il reste le temps d’en gagner une ». Et Bonaparte décide de reprendre la charge. En tête de la cavalerie, le général Desaix se lance à l’assaut de l’armée autrichienne, mais une élévation de terrain lui dérobe une partie de la ligne ennemie. En la franchissant, il tombe, percé d’une balle dans la poitrine. Ses soldats s’engagent alors dans une furieuse mêlée avec les Autrichiens, reprennent l’offensive et remportent la victoire à 10 h du soir. Déjà les ailes de l’armée française étaient tournées et sa cavalerie enfoncée, lorsque Desaix accourut, et chargea les Autrichiens avec une vigueur qui détermina le succès. Ce fut dans cette charge qu’il reçut un coup mortel, et il n’eut que le temps de proférer ces mots : « Allez dire au premier consul que je meurs avec le regret de n’avoir pas assez fait pour la postérité ».  Cette phrase a contribué à embellir sa légende mais n’ont malheureusement pas eu le temps d’être prononcées par le héros de Marengo.

         Le général Desaix,  mort ainsi à l’âge de 32 ans, aura des obsèques grandioses et Bonaparte, alors premier consul, ordonnera le transfert de son corps au couvent du Grand Saint Bernard. Héros à Marengo, Louis Charles-Antoine Desaix s’était déjà brillamment illustré dans plusieurs batailles menées par les armées de la Révolution et avait même, par sa conduite et celle de ses soldats, suscité l’admiration des populations vaincues

         A peine revenu à Paris, Bonaparte s’occupa de faire rendre des honneurs à son illustre général ; il fit publier l’arrêté suivant : 

1. Le corps du général Desaix sera transféré au couvent du Grand-Saint-Bernard, où il lui sera élevé un tombeau.

 2. Les noms des demi-brigades, des régiments de cavalerie, d’artillerie, ainsi que ceux des généraux et chefs de brigades, seront gravés sur une table de marbre, placée vis-à-vis du monument. 

 101.gif« le cénotaphe de Desaix dans l’île des épis près de Strasbourg ». (Ce monument a été déplacé et se trouve aujourd’hui sur une place de Strasbourg).

        Tous les autres corps de l’Etat s’empressèrent d’exprimer leur douleur sur la mort de Desaix ; il y eut une séance du tribunat uniquement consacrée à la mémoire de ce brave général. Tous les membres se réunirent revêtus de leur grand costume et portant le deuil ; un sarcophage, décoré de trophées, fut élevé au milieu de l’enceinte ; on lisait sur ses deux faces principales :

                                 AUX MANES DE DESAIX

                         Aux braves morts aux champs de Marengo

        »il sut gagner les coeur des habitants du pays qu’il avait soumis, et leur fit connaître, le premier, les bienfaits d’un gouvernement ». 

        Desaix ne répondit à ces ennemies que par ces mots : « Je ne vous demande rien que de me délivrer de votre présence ; faites, si vous le voulez, donner de la paille aux blessés qui sont avec moi. J’ai traité avec les Mamelucks, les Turcs, les Arabes du grand désert, les Ethiopiens, les Noirs de Darfour ; tous respectaient leur parole lorsqu’ils l’avaient donnée, et ils n’insultaient pas aux hommes dans le malheur ».

   Pour connaître d’avantage notre Général allez voir le site http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=384761

Une propagande bien orchestrée.

Le SMTC, la ville de Clermont-Ferrand, Clermont Communauté se sont acharné à construire une ligne de tramway à Clermont-Ferrand. Sa propagande a pollué les esprits. Pendant 5 ans, ils ont diffusé leurs magazines « Le tram magazine» 170.000 exemplaires ; Demain Clermont 100.000 exemplaires tous les mois depuis 1999; et enfin Clermont Communauté 150.000 exemplaires, luxueuses, ont été distribués dans chaque foyer de l’agglomération grâce à l’argent du contribuable et même sur les journaux La Montagne et Info parlaient que de lui. Les élus ont organisé des réunions sur Clermont et son agglomération. Ils ont intoxiqué les esprits. Le bourrage de crâne soigneusement orchestré par des entreprises de « communications » grassement payées a fait que beaucoup de nos citoyens et la totalité des élus ont cru que la seule solution pour se débarrasser de la pollution et des voitures serait la méthode la plus économique. De plus l’inauguration de la ligne, c’est faite en trois fois, l’une en octobre 2006, ensuite en décembre 2006 enfin en août 2007 et encore aujourd’hui nous parlons toujours de lui sans même penser au gouffre financier qui commence à naître.

Voici leurs propagandes.

magtram12.jpg

mag22.jpg

pubpancarte2.jpg

ambassadeurdutram1.jpg

ruesthrme1.jpg

collections1.jpg

siteinternet1.jpg

lamontagne.jpg La Montagne 05/012/06.

Contrairement aux détracteurs du tram silencieux (voir les différents articles sur le bruit des rames aux riverains) est un tissu de mensonges très bien exécuter.

sanstitre19.jpg

bruit1.jpg Page 13 « Le tram magazine « ( hors série 14 septembre 2004).

Et même les personnes qui travaillent à la T2c ont été poussées par les dirigeants du SMTC et de la t2c pour dire à la population Clermontoise que le tram ne ferait pas de bruit, encore et toujours la propagande des responsables se fait aussi à la base de l’entreprise!!!!!!

 

La vérité vous le savez il existe d’autres moyens efficaces, plus économiques et respectueux de la santé pour moins polluer nous avons la technologie des bus électriques, au gaz naturel et aussi au gaz désulfurer, ces méthodes sont employées, par exemple, la ville de Dijon qui maîtrise les coûts en maintenance, en étant 8ème position toutes agglomérations confondues, et les 7 premiers exploitent tous des modes de réseau lourd, métro; tramway.

http://www.dijon.fr/fiche/se-deplacer-en-bus.dos.298.php

La fontaine majestueuse interdite.

Dés sa prise de fonction de maire de Clermont-Ferrand en 1997, Serge Godard annonce le réaménagement de la place de Jaude. En septembre 1999, la ville lance un concours international. Au printemps 2000, parmi cinq projets, le choix se porte sur celui porté par une équipe de concepteurs réputés. La ville via les services techniques municipaux que dirige Gérard Proufit maître d’ouvrage et maître d’œuvre de réalisation lance les travaux en janvier 2003. Le 17 juin 2006 sur le journal La Montagne, le maire « c’est vrai il y a ce moment important où l’on prend la décision, et celui où cette décision se concrétise ».

Accidents le 1er et le 4 juillets 2006.

sanstitre17.jpg

La fontaine majestueuse de la place de Jaude fonctionne en débit limité, depuis cet été. Deux adolescentes de 14 et 15 ans ont en effet été victimes d’accidents les 1er et 4 juillet derniers.

L’importante pression à laquelle l’eau est soumise a provoqué des blessures chez les deux jeunes filles, lors de la mise en route du jet. Lors de jeux entre jeunes, et afin de se rafraîchir, celles-ci se sont aventurées sur le jet d’eau central de la fontaine majestueuse, capable de projeter l’eau jusqu’à 20 mètres de haut. En effet, elle était pourvue de 90 jets permettait toute variation de jeux d’eau simple brumisateur, jets bouillonnants désaxés d’une hauteur variant entre 2 à 7 mètres complétée de six « jumping jets » et ce jet central d’une vingtaine mètres en montant lentement. Au plus haut, la pression est de 2 bars pour un tuyau d’un diamètre de 10 centimètres. A des degrés de gravité divers toutefois, puisque si la première n’a souffert que d’une simple plaie gynécologique, la seconde a dû subir une lourde intervention chirurgicale.

sanstitre2.jpg

Le spectacle de la fontaine majestueuse.

Normalement la montée en puissance du jet d’eau central devait se faire doucement, lentement, progressivement. Le temps que les gens comprennent l’imminence de l’évènement, s’éloignent de la fontaine, s’installent sur les marches de l’amphithéâtre et regarder pendant une demi-heure un véritable spectacle d’eau. Le mouvement devait rappeler l’éruption d’un volcan. Un bouillonnement d’abord, un geyser ensuite, puis le retour au calme avec la descente de l’eau.

Les responsables.

Encore une affaire ou il y a plusieurs zones d’ombres. Les responsables de tous ceux qui ont concouru à la mise en œuvre du projet.

Le concept défini par Llorca et Marguerit et pour lequel ils ont établi des préconisations techniques et artistiques et n’ont pas été chargés de la réalisation des travaux, du suivi du chantier et de la mise en route. Leur travail s’est arrêté au début du chantier. Ce sont les services de la ville qui ont assumé cette mission.

Mais les concepteurs assument leurs parts de responsabilités.

Comme pour la fuite de gaz (voir article Titanesque explosion dans l’oubli. ) les services techniques la ville de Clermont- Ferrand, échappe à la justice. Pourtant d’après les avocats des entreprises ce sont « ses services techniques qui ont assuré la direction de l’exécution des marchés de travaux et qui sont intervenus pour modifier le choix des pompes ».

A charge pour les enquêteurs de déterminer si la dangerosité du jet d’eau est consécutive à une erreur de conception, de réalisation, comme le souligne l’expert, ou si d’autres responsabilités sont en jeu, dont celles des services techniques de la ville. Comme des dysfonctionnements de la machinerie orchestrant les jeux d’eau ne peuvent expliquer la dangerosité du jet, tel que certains le suggèrent fortement, s’étonnant qu’aucun accident n’ait été signalé sur toutes les fontaines installées en France et dans le monde par le célèbre fontainier Jean-Max Llorca.

Clermont serait-il une exception ? Et bien non cela résume bien la politique de la ville qui mène des projets titanesques avec des coûts réduits. Il faut que les citoyens de cette ville sachent encore une fois que les travaux ont été mal organisés, pour aller au plus vite et au moins cher sans se soucier de la sécurité. Cela est intolérable. Et encore une autre fois la ville va passer au travers de la justice.

sanstitre33.jpg

Pour l’instant, la ville de Clermont-Ferrand a choisie la solution radicale, de couper le jet d’eau central!

Donc une fontaine qui sert majestueusement à rien.

Le mur de la discorde.

           Entre la ville de Clermont- Ferrand et les copropriétaires des 4 et 4 bis de la rue Rameau il y a des désaccords et se renvoient la balle depuis plus de 20 ans avec le « Mur des Sarrasins » qui est un site classé.  D’après le  premier, le projet de consolidation du mur est ficelé, subventionné à hauteur de 40%, soit 8.000 Euros, le reste est complété par la DRAC et autres administrations publiques. Pour les seconds  « on ne veulent pas débourser un centime, et même si cela ne tenait qu’à nous, on aurait fait appel à un bulldozer » dit Grégory Bonnet du syndic Cegadim, au mois de août 2007. Et dire que certains riverains exproprier pour la ligne de tram  auraient pu se passer de bulldozer dans leur propriété, il ont du se soumettre par la force des élus locaux.

sanstitre62.jpg

          Le temple de Vasso Galate, construit à l’époque gallo-Romaine. Sur l’ancien Clermont « Augustonemetum » du nom de la cité développée par Auguste, se trouvait à l’ouest de Jaude, à l’angle des rues Rameau et Bonnabaud. Au Moyenne Âge, les restes du temple sont réunis dans le château des Salles et des faubourgs protégés par une enceinte, couvents et leurs jardins. La muraille est composée de petits blocs de lave réguliers soigneusement alignés et empilés, séparés par des chaînages de briques plates. Il se dresse sur 7 mètres de hauteur et 1.80 mètre d’épaisseurs. Il émerge plusieurs demi-colonnes faites de même appareil. Ce vestige porte à Clermont l’appellation de « Mur des Sarrasins ». Mais le terme «Sarrasin », il n’a rien à voir avec les arabes. Ils s’agirait d’une déformation de « Césarin », mon antique donné aux ouvrages romains, antérieur d’au moins 5 siècles à la venue des Sarrasins en France. Ce mur est connu depuis longtemps, Mérimée l’étudia en 1837. Entre 1946 et 1957, des fouilles exécutées pour l’édification du groupe scolaire Nestor Perret mirent au jour à proximité les fondations de murailles construites selon la même technique, ainsi que les figures sculptées, des bases de colonnes ayant un diamètre d’1.75 mètre, ce qui permet de leur attribuer une hauteur d’au moins 22 mètres, entablement comprise. Un temple énorme existait donc là au III siècle de notre ère. La monnaies de Claude II incorporées au béton permette de le dater, assez semblable à celui qu’a décrit Grégoire de Tours.

       Depuis le 21 août dernier il y a eu un accord entre la mairie et les propriétaires. La mairie devient propriétaire du mur. Il était quand même grand temps,  avec toutes ces querelles imbroglios entre copropriétaires et la mairie, juste pour un problème d’argent. Il vaut mieux perdre quelques sous, avant que l’Histoire devienne un tas de gravats. L’ironie de l’affaire, ceux les mêmes élus qui détruisent des belles anciennes maisons en pierres de Volvic, et c’est eux qui veulent restaurer le « Mur des Sarrasins ». J’espère que la mairie va tenir ces promesses, l’avenir nous le dira.

66.24% voix militantes contre Serge Godard.

Le vote du parti socialiste pour désigner le premier du parti socialiste qui sera représenté, lors du prochain scrutin municipal à Clermont-Ferrand, a été voté hier. A Clermont-Ferrand, mais aussi dans toutes les communes du Puy-de-dôme de plus de 2.500 partisans et dans Clermont Communauté avec 1.500 militants.

-A Clermont-Ferrand il y a 705 militants clermontois inscrits, au Parti Socialiste.

-387 à jour de leur cotisation ont été appelés à se prononcer.

-319 militants qui ont voté. Dont 238 pour Godard; 69 pour Guilhot; 12 pour Courtadon.

- 68 personnes qui ne sont pas venus voter.

Les urnes en chiffres.

705 =100%, (le nombre de militants sur clermont).

387=54.89%, (le nombre de militants qui ont renouvelé leur carte).

319=45.24%, (le nombre de militants qui ont renouvelé leur carte et qui ont voté).

68=9.64%, (le nombre de militants qui ont renouvelé leur carte mais n’ont pas voté).

Les militants socialistes n’ont même pas plébiscité le maire sortant Serge Godard réélu avec 33.75% voix.

66.24% voix militantes contre Serge Godard.

Aux présidentiels il y avait 79.7% de participations et 20.3% d’abstentions.

Nicolas Sarkozy avait obtenu 53%,

Ségolène Royal avait obtenu 47%,

Donc à voir dans l’avenir, via les municipales en mars 2008.

godard.jpg

Cantonales.

  

       Le candidat Yves Dousset 61ans, adjoint au maire de Chamalières, membre de la direction départementale de l’UMP, décide cette fois de se présenter sous l’étiquette « Divers droite ».  Il est contre  Alain Besson candidat du parti présidentiel.  Monsieur Dousset avocat honoraire, ancien bâtonnier, vice président de l’UMP du Puy-de-Dôme  se revendique sur ses racines Chamalièroises «  je suis né à Chamalières, je vis à Chamalières, je travaille à Chamalières, je suis élu à Chamalières depuis 35 ans. Ma candidature est légitime ».

    Ce candidat entend se défendre contre « l’abandon pur et simple » du boulevard sud-ouest et le rejet du projet d’une deuxième ligne de tramway « qui  amènerait la commune de Chamalières à un découpage inqualifiable ». Mais aussi vise « une autre approche budgétaire et fiscale qui doit privilégier  l’investissement utile », confirmant en chemin « les gaspillages et la fuite en avant des frais de fonctionnement » de la majorité socialiste du conseil général.   

    Enfin un politicien de droite qui touche des affaires déplaisantes de la gauche.

boul2.jpgLa Montagne  15/11/05

L’urbanisme à Clermont-Ferrand.

        La pierre de Volvic étant même l’identité de urbanisme de la cité Clermontoise . La municipalité a engagé une coloriste pour valoriser les quartiers et notamment sur la fameuse ligne du tramway. Veut-elle réhabiliter les vieilles maisons en pierres de Volvic de Clermont ? Non,  la politique de la ville est incompréhensible aux yeux des Clermontois, elle  fait de l’embellissement  mais à sa manière.  C’est la mairie qui décide de la coloration des façades du centre-ville de Clermont-Ferrand. Nous savons qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi, à cause des monuments historiques, mais il ne faut pas priver la liberté des citoyens de cette ville. Il y a plusieurs zones  dans Clermont, la première est la « Zone obligatoire »où les particuliers sont obligés d’effectuer leur ravalement tous les 10 ans, la couleur étant à chaque fois prise en compte pour obtenir une subvention peu onéreuse. Il a ensuite la zone volontaire où les propriétaires ont une marge de 3 à 4 ans avant de pouvoir être en zone obligatoire.

     Il y a  une législation assez complexe, dans un rayon de 500 mètres autour d’un monument historique, tous les travaux entrepris doivent être soumis à l’architecte des bâtiments de France. Le dernier donne son avis notamment pour la couleur des façades. L’architecte prend  en compte le caractère même du bâtiment, qu’il soit médiéval, Renaissance ou bien XIXe  siècle. Ensuite la position du bâtiment est importante, il s’agit d’un angle de rue ou bien d’une petite maison cachée. Le plus souvent pour un bâtiment ancien, ils préconisent un enduit à la chaux qui respect le procédé constructif. Si le particulier décide d’entreprendre un ravalement sans faire de demande préalable à l’architecte des bâtiments de France, il est en infraction au code de l’urbanisme.

     Pour l’architecte « il ne faut pas oublier que la pierre de Volvic est l’identité même de la ville de clermont-Ferrand. C’est un matériau noble qu’il faut tenter de préserver au maximum. C’est pour cela qu’il faut faire attention à ne pas dégrader certains bâtiments.

sanstitre8.jpgDes façades qui détruisent l’image de la pierre de Volvic (maison rouge).  La Montagne du 05/09/07.

sanstitre15.jpgDes façades qui chocs (maison jaune).La Montagne du 05/09/07.

    Quand est-il pour les élus qui exproprient des vieilles demeures ? Pourquoi ils n’ont pas les mêmes droits que les particuliers ?

    Ces mandataires dégradent considérablement l’identité de la ville, avec eux la pierre de Volvic disparaît au profit du béton et des vitres.

 sanstitre16.jpg Maisons en pierre de Volvic, ( square Michel de l’Hôspital). 

    D’après le journal des Montagne du 5 mai 2004 le conseil générale a acquit 8000 mètres carrés qui occupait l’espace de 2 anciennes maisons en pierre de Volvic rue Maréchal Joffre pour faire du béton.12 millions d’Euros de travaux de destruction et de construction.

sanstitre7.jpg  Immeubles en pierres de Volvic, centre Jaude.

cine1.jpg

sanstitre41.jpg Projet en béton et en verre, carré Jaude 2 avec un hôtel quatre étoiles.

     Le carré Jaude 2 du 5/08/06 du chantier colossal au cœur de la ville sur 50.000 mètres de terrains avec autant d’anciennes maisons en pierre de Volvic disparues au profil encore de béton et de verre. Même la façade du cinéma Le Paris a été tombée, c’était une armature d’Eiffel qui se trouve maintenant en tas de gravats. Malgré la mobilisation des associations pour préserver l’armature métallique du bâtiment construite par Gustave Eiffel en 1891 n’a suffit à sauver l’édifice. Il laissera place nette pour le futur carré de jaude 2 le lieu était dédié au cinéma depuis 93 ans.

 sanstitre32.jpg Armature Gustave Eiffel  (1891).La Montagne du 05/09/07.

 cine3.jpg

http://mouvementgaulliste.over-blog.com/article-2370701.html

    Que font les architectes des bâtiments de France ? La mairie n’est–elle pas aux  mêmes restrictions que les particuliers ?

    Donc nous présumons que les règles qu’imposent les bâtiments de France sont que pour les particuliers.

  Que devient la devise: liberté, égalité, fraternité, sur le parvis de la mairie?

sanstitre6.jpg Hôtel-Dieu.

    Que va devenir les 5 hectares de l’hôtel –Dieu en 2010 ?

    On sait seulement qu’une grande partie des bâtiments seront conservés pour n’être libéré qu’en 2010. Tout cela reste à voir,  avec leur politique de destruction surtout que leur créativité ne manque pas.

sanstitre51.jpg Intérieur de l’hôtel-Dieu.

    Il faudrait stopper l’hémorragie que les mandataires imposent à cette belle vieille cité et surtout aux pierres de Volvic.

    La ville de Clermont-Ferrand est toujours représentée comme une ville noire, ouvrière, besogneuse, incapable de s’extirper des romans de Zola, mais en réhabilitant  ces vieilles maisons en pierres de Volvic, elles pourraient au contraire favoriser le développement culturel, architectural, des maisons d’autrefois pour le tourisme.  «En tant qu’art, elle est en train de mourir sous nos yeux » disait Jules Romains.

Blaise Pascal l’enfant du pays délaissé.

portailpascal.jpg 

Portait de Blaise Pascal.

       

       

Blaise Pascal, écrivain, philosophe et savant français naît en 1623 à Clermont-ferrand et mort à Paris en 1662, il est guère plus connu par les étudiants que La Fayette. Tout de même il a  l’honneur d’avoir un lycée qui porte son nom et un square avec sa statue, mais aussi on parle de lui au musée du Ranquet rue des Gras. On a donné à l’ancienne rue des Notables (son prolongement, des rues Savaron et Massillon) le nom de rue Pascal qui est devenu (rue Blaise Pascal) car Blaise ne fut que le membre le plus éclatant d’une famille aux dons uniques tant chez son père que chez les autres enfants, et de plusieurs neveux ou parents par alliance. Sur le plateau central en haut de la rue des chaussetiers (la Place de la Victoire) naquirent chez Etienne Pascal, président en la cour des Aydes, Gilberte, Blaise et Jacqueline. La destruction de sa maison natale au début du 20ème siècle, pour donner de l’air à la cathédrale. L’Egypte à déplacé tout entiers ses temples de la vallée des rois. Les élus auraient pu déplacer la minuscule maison des Pascal. Les anciens pavés de la Place de la Victoire  que l’enfant du pays avait l’opportunité de fouler depuis longtemps ont été retourné, par d’autres pavés, les touristes ne savent même pas qu’ils souillent sur sa maison natale. Autrefois, le site de la maison était signalé par une simple plaque émaillée scellée dans le trottoire, ensuite c’était une petite surface gazonnée, ornée d’une pierre symbolique, qui rappelait l’emplacement qu’occupait  la maison des Pascal plus tard ce fut une place de bitume avec un gros médaillon qui indiquait le lieu. Tout est fait, pour nous le faire oublier, notamment l’écriteau qui est gravé sur ces nouveaux pavés crasseux. Que font les élus pour mettrent en valeur cet illustre génie?

       Blaise, dés son plus jeune âge, fait preuve de dons exceptionnels. Pour s’occuper de l’instruction de ses enfants Etienne Pascal quitte Clermont-Ferrand pour Paris. Ayant découvert le jeune Blaise, alors âgé de douze ans, en train de redémontrer les propositions d’Euclide, il le fait admettre aux réunions de la rue Brisemiche où se retrouvent Roberval, le Père Mersenne et Desargues, tous mathématiciens de valeur.

pascaline.jpg La machine arithmétique.

 

 

pascal.jpg 

 

Pascal a étudier les problèmes posé par les suites de nombres entiers, appelées par lui ordres numériques: nombres naturels, nombres triangulaires ( somme des précédents), nombres pyramidaux ( somme des nombres triangulaires) ordonées par les lignes supperposées ces suites forment le triangle arithmétique qui a d’interessants propriétés.

      Essai sur les coniques, à l’âge de seize ans par Pascal, fait l’admiration de ce cercle que fréquente son père. Trois ans plus tard, Blaise imagine une machine arithmétique destinée à aider son père Etienne Pascal qui a été chargé du contrôle fiscal à Rouen, il y habit de 1639 à 1647 et y subit l’influence janséniste. La famille revient à Paris en 1647, Blaise n’abandonne pas pour autant  ses études scientifiques. Il répète les expériences de Torricelli sur le vide, et publie Nouvelle expériences touchant le vide en 1647. Dans son traité, il concilie l’activité religieuse et savante, en distinguant les sciences d’autorité et une vérité dans les livres saints et les sciences de raisonnement. L’année suivante, il fait sur la cime du puy de Dôme une expérience destinée à vérifier les hypothèses de Torricelli et en rend compte dans le Récit de la grande expérience en 1648 et conclut, contrairement au préjugé de  son siècle suivant lequel «  la nature a horreur du vide ». 

La pression atmosphérique  

L’événement qui s’est déroulé le 15 novembre 1647, au sommet du Puy de Dôme, valut une grande notoriété scientifique à son instigateur, le penseur et homme de science clermontois Blaise Pascal.

Résidant à Paris à cette époque, Blaise Pascal avait confié à Florin Périer, son beau-frère, conseiller à la Cour des aides d’Auvergne, le soin de conduire la fameuse expérience. Modeste et précieux exécutant des volontés précises du savant, celui-ci partit à 8h du matin, probablement à cheval, muni d’une provision de mercure, de récipients et de tubes. Une première fois, il remplit le tube de mercure et le renversa sur la cuve elle aussi pleine de mercure devant les Minimes. Et une deuxième fois au sommet du Puy de Dôme. Et là, miracle ! Le niveau de mercure descendit de neuf centimètres ! Dans son enthousiasme, Florin Périer renouvela l’expérience pas moins de cinq fois consécutives sur place, le même jour, et le lendemain, de la tour de Bayette à la cathédrale de Clermont. En montrant que  » les liqueurs pèsent suivant leur hauteur « , Pascal venait d’apporter la preuve de l’existence de la pression atmosphérique et il fondait l’hydrostatique. Du coup, la thèse admise à l’époque selon laquelle la nature aurait eu horreur du vide volait en éclats. Tout simplement révolutionnaire ! Plus tard, Blaise Pascal devait tirer toutes les conclusions de cette expérience dans ses  » Traitez de l’équilibre des liqueurs et de la pesanteur de la masse de l’air  » (*) :  » La nature n’a aucune répugnance pour le vide ; elle ne fait aucun effort pour l’éviter ; tous les effets qu’on a attribués à cette horreur procèdent de la pesanteur et pression de l’air ; elle en est la seule et véritable cause, et, manque de la connaître, on avait inventé exprès cette horreur imaginaire du vide, pour rendre raison.  » Un jugement sans appel.

Voir la pression sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Pression

Traité de la pesanteur de la masse de l’aire publiée comme l’Equilibre en 1663 et précise les notions de pression atmosphérique. Il répète l’expérience au sommet de la Tour saint- Jacques, à Paris. Sa sœur Jacqueline Pascal a pris le voile en 1652. Blaise Pascal se retourne vers le « divertissement » et fréquente le salon de Madame d’Aiguillon, rencontre ces honnêtes gens et apprend « l’art de plaire », frappé par la finesse intuitive qui lui semble un moyen complémentaire de « l’esprit de géométrie » pour parvenir à la vérité. Il se voit attribuer le Discours sur les passions de l’amour en 1652 et perfectionne pourtant sa « machine arithmétique ». Mais en en 1654, inspiration conjuguée à l’influence de sa sœur Jacqueline,  Blaise Pascal se retire à Port- Royal des champs et se rapproche des jansénistes  attaqués par les jésuites pour écrire  Lettres provinciales en 1656, l’art de persuader en 1657 où l’auteur exprime des principes littéraires qui constituent l’aube du classicisme français. Il n’a pas abandonné ses recherches scientifiques. Il résout le problème de la  roulette c’est-à-dire de la cycloïde qui aurait placé, dit-on, Leibniz sur la voie du calcule infinitésimal. Des notes éparses de l’Apologie de la religion chrétienne sont parvenues jusqu’à nous  ont été publiée en 1669-1670 par Port- Royal sous le titre de Pensées.

        Il passe les dernières années de sa vie dans des souffrances ininterrompues pour s’éteindre à l’âge de trente-neuf ans. Selon le mot de Racine, « Pascal était mort de vieillesse à l’âge de trente-neuf ans ».

   Au lieu que les élus fassent des projets fafelus, ils devraient faire connaître aux étudiants son génie.

   L’enfant du pays retrouvera-il  un jour,  une grand place dans sa ville natale?  Aura-il son propre musée? « Pour l’instant c’est une si petite phrase pour un si grand homme! »

0121.jpg Square Pascal rue André Moinier.

Silence radio entre le campus et la Pardieu.

             Hier, entre 17h20 et 18h05 aucun tram ne circulait entre, le campus et la Pardieu. Une énième panne sur ce nouveau joujou aux oeufs d’or.   

       Le conducteur a demandé aux passagers de descendre pour récupérer leur destination à pieds.  Donc les voyageurs ont dû marcher jusqu’à la station la Pardieu à la file indienne.  Pourquoi avoir fait un transport lourd et cher à Clermont ?

       Cela fait comprendre aux personnes que ce moyen de transport n’est pas fiable. Marcher est aussi un transport silencieux: pour les riverains et non polluant, on peut même entendre les oiseaux chanter. De plus faire de la marche est bénéfique  pour la santé  du corps donc on y gagne des 2 côtés. A l’avenir le tram devrait être plus souvent en panne, il  casserait moins les tympans de nos riverains qui en souffrent énormément.     

Sacré viaduc Saint- Jacques.

 sanstitre4.jpg 

La Montagne 25 août 2006

 

sanstitre5.jpg

La Montagne 25 août 2006.

Le viaduc Saint-Jacques a été construit pour mieux desservir le plateau Saint-Jacques et le centre de Clermont. Tout a été organisé pour faciliter les déplacements des véhicules prioritaires tels que les  pompiers, les ambulances du SAMU et les fourgons de police, avec deux fois deux voies. Puisque la création de ce viaduc avait favorisé  la construction du Centre  Hospitalier Universitaire pour secourir au mieux les Clermontois du centre. C’est un lieu stratégique de ceux qui viennent de Clermont pour aller à Aubière plus rapidement, au lieu de passer sur une avenue très connue par un certain magistrat de cette ville. Et oui cette avenue s’appelle l’avenue Léon Blum où d’ailleurs une certaine ligne de tramway passait par là autrefois pour rejoindre Aubière, le maire n’a pas voulu reprendre une partie de l’itinéraire du tramway de Jean Claret pour cause : il est riverain. Mais les élus de la majorité d’autrefois n’avaient pas pensé qu’un jour, un des leurs allait la condamner pour faire passer son joujou sur ce « Sacré viaduc Saint- Jacques » et de priver de celui-ci des avantages qui lui valaient de grandes estimes aux accidentés et aux malades d’urgence pour aller au CHU.

sanstitre11.jpgLa Montagne 25 août 2006. 

Mais non, nous  sommes sots d’après un article de « La Montagne du 25 août 2006, a été publié que le problème de la sécurité a été résolu. La ligne du tramway et la voie automobile sont séparées sporadiquement par des plots. Les conducteurs imprudents ne seront pas ainsi tentés d’utiliser la voie réservée au tramway. Mais, en cas d’urgence, la ligne est désactivée et les secours peuvent s’insérer et emprunter une voie vierge de circulation ».

 sanstitre12.jpgLa Montagne 25 août 2006.

Cependant nous ne sommes pas aussi sots que vous pouvez le croire puisque, l’inauguration d’une partie de la ligne du tramway a été reportée d’un mois, et oui elle devait avoir lieu le 14 octobre 2006, mais renvoyée au  le 13 novembre 2006 sa mise en exploitation. Les raisons du report sont:  les élus,  la mairies, le SMTC, Clermont Communauté, les techniciens,  ingénieurs de la sécurité n’ont pas réfléchi que des personnes auraient pu slalomer  entre les quilles ou les plots et qu’un bout de jante pouvait rester coincé entre les rails. Quelle réflexion, quelle  sécurité, pour des ingénieurs qui pensent à tout, mais les plus sots ont cogité à zigzaguer entre ces fameux plots de ce viaduc.

 sanstitre31.jpg La Montagne 6 août 2007.

Pour remédier au problème et avoir la possibilité de faire circuler le tramway, il a fallu mettre en place un dispositif de dégagement d’obstacle sur les rames (DDO) et de remplacer les plots par un mur continu pour éviter que des idiots  puissent revenir s’amuser. Donc pour délimiter la plate-forme il a fallu mettre 1.500 blocs de granit provenant du Haut Languedoc de part et d’autre des plots existants. D’aprés le résumer de Michel Kukla, ingénieur en chef  »on pose les dernières pierres », peut-être mais cela n’était pas prévu au projet initial. Quelle intelligence.    Mais le problème n’est pas tout à fait réglé pour autant, les véhicules de secours doivent circuler au risque de se retrouver cernées dans une file de voitures sur le viaduc Saint- Jacques ? Peut être attendez vous que des personnalités soient accidentées ou malades et transportés par ambulance pour se rendre compte de la supercherie du tracé sur le viaduc Saint- Jacques. 

12

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne
septembre 2007
L Ma Me J V S D
« août   oct »
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Sondage

la ligne de tramway est-elle bruyante pour les riverains?

  • oui (81%, 4  942 Votes)
  • non (19%, 1  195 Votes)

Nombre de votants: 6137

Chargement ... Chargement ...

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


Si! ci toi ! |
Aider les enfants en diffic... |
INFOBENIN |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MY SECRETS
| melimelo
| francesondage