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Archives pour octobre 2007

OH VOLEUR!!!!!

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La Montagne 27/10/07.

   

    La porte ouverte Michelin a enregistré un nombre record de visiteurs : 7.500 samedi, et 13.000 dimanche. Donc en tout 20.500 personnes sur les deux jours. A la sortie, ils sont nombreux à vouloir approfondir cette connaissance, ce hors série réalisé par La Montagne au prix de 5.90 Euros, qui elle aussi a enregistrée un record du nombre de chiffre d’affaires. Les hôtesses qui vendaient le hors série de La Montagne aux visiteurs se plaignaient à chaque fois qu’elles n’avaient pas la monnaie pour rendre 10 centimes d’Euros. Bien sûr on nous dirait qu’est-ce que c’est 10 centimes d’Euros sur chaque personne ? C’est juste 0.6559 Francs environ.

Mais si les 20.500 visiteurs ont acheté ce livre, La Montagne s’est mis dans les poches 2.050 Euros donc 13 447. 1185 Francs, et là ce n’est plus la même grandeur de chiffres des 10 centimes d’Euros d’une personne. 

Voici le journal La Montagne, en toute légalité et pas du tout gonfler en voleur professionnel !

Les visiteurs vous disent merci. La prochaine fois mettez un compte arrondi.

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Tous en piste pour Michelin.

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   Elles sont le symbole de la manufacture Michelin. Imposantes, elles s’envolent fièrement au dessus du carrefour qui porte leur nom. Ces pistes Michelin sont là depuis près de 80 ans. 

       La porte ouverte Michelin a enregistré un nombre record de visiteurs : 7.500 samedi, et 13.000 le dimanche. Donc en tout 20.500 personnes sur les deux jours c’est bien plus que l’on prévoyait à la manufacture qui s’était assurée pour but entre 10 et 13.000 visiteurs. Une réussite rarissime de cette opération qui prouve en tout cas, l’affection clermontoise pour Michelin. Mais pas seulement comme on pouvait le voir en faisant le pourtour des parkings, bondés toute la journée. Beaucoup d’immatriculations des trois autres départements aussi du Cher, de la Nièvre, du Loiret. Une liste loin d’être achevée. Ainsi  certains ont fait le voyage d’Alsace en ce dimanche ensoleillé.

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   Comme samedi, un millier de personnes s’étaient rassemblées devant la porte de Solignat bien avant l’heure souhaitée pour l’ouverture, « Pour le coup, on a résolu d’ouvrir une demi-heure plus tôt » souligne Aurélien Perrin, et l’abondance n’a pas arrêté. Au plus fort de cette belle journée, l’espérance était d’une heure et la file s’étendait sur le trottoir, tout le long  de la rue Clos Four. L’entrée s’est faite par la porte Solignat et tout un itinéraire a été tracé à l’intérieur du site ponctué de vastes panneaux qui retracent l’histoire industrielle de Michelin en replaçant dans le contexte des années 1920 à 2000. C’est-à-dire l’époque où ces pistes étaient utilisées. Des véhicules, appartenant au patrimoine de la Manufacture ont été également exposés, une vingtaine au total qui eux aussi ont marqué leur époque, Peugeot 202 utilisée par les services commerciaux, F1 biplace, globe terrestre et moto roue utilisées dans la caravane du Tour de France ou encore la célèbre 1 000 pattes.  Des visiteurs assidus, le plus souvent arrivés en famille. Pas de guide pour cette visite, mais les retraités ne se font pas solliciter pour expliquer au cercle familial. Et ceux alentour, qui ne savaient pas en profitent pour tendre l’oreille ! Le public a découvert l’intérieur de ces pistes qui on fait l’objet d’une scénographie destinée à recréer l’ambiance de l’époque et à mettre en valeur des éléments.

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Les Bibs souviennent de la tonalité des chariots qui roulaient dedans, de leurs ombres qu’on percevait à travers les rares zones ouvertes. L’animation, preuve de l’ingéniosité Michelin pour essayer au moindre coût des pneus sur des milliers de kilomètres. Le pneu de la 2 CV, du métro parisien, le radial et bien d’autres ont été expérimentés ici jusqu’à la corde. Michelin a éprouvé ici de nombreuses innovations technologiques 365 jours par an et 24 heures sur 24 à l’abri des regards pendant plus de 70 ans. 

Rares sont les fois où Michelin ouvre ses portes au grand public donc l’initiative « tous en piste » constitue un évènement exceptionnel.

 C’est un avant goût de ce que pourra être le futur musée Michelin. ces pistes ont sait maintenant qu’elles seront gardées et ouvertes irrémédiablement au public en même temps que le prochain Espace Michelin de la porte de Solignat. 

Jacques Bingen figure emblématique de la résistance.

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        Jacques Bingen, né à Paris le 16 mars 1908, est une figure éminente de la Résistance française, membre de la France libre dès 1940 puis délégué national du Général De gaulle auprès de la Résistance intérieure française, du 16 août 1943  à son arrestation par la gestapo le 12 mai 1944. Il se suicida pour ne pas parler, et son corps n’a jamais été retrouvé. Il est compagnon de la Libération. Issu d’une famille italienne juive, beau-frère d’André Citroën, Jacques Bingen intègre l’ Ecole des Mines de Paris en 1926 et en sort ingénieur. Il est également diplômé de l’École libre des sciences politiques. Dans les années 1930, tout en aidant son beau-père dans la gestion de ses affaires, Jacques Bingen est secrétaire du Comité central des Armateurs. Il se bat vaillamment en 1939-1940 et pendant la débâcle de juin 1940, il fuit, blessé, à l’ennemi. Rejetant immédiatement l’Armistice, il quitte La Rochelle pour le Maroc et gagne aussitôt de là Gibraltar, déguisé en pilote polonais, puis la Grande-Bretagne, où il parvient en juillet 1940. Le 23 juillet, il se présente à Charles de Gaulle et se met au service de la France libre naissante. Le 12 août 1940, il prend la tête des services de la Marine Marchande de la France libre, au goût assez imaginaire, mais qui représente un attribut symbolique de souveraineté auquel de Gaulle est forcément sensible. Travailleur solide, en liaison avec l’Amirauté britannique qui abrite ses bureaux, Jacques Bingen se souhaite toutefois de l’action. Très indépendant d’esprit, il n’hésite pas à critiquer en face de Gaulle pour ses penchants autoritaires et sa rigidité de caractère, tout en lui restant indéfectiblement fidèle. Il entre au BCRA en 1942 et s’occupe des liaisons civiles avec la France occupée. Il rencontre Jean Moulin venu à Londres. Après l’arrestation de ce dernier le 21 juin 1943, il se porte volontaire pour aller aider sur place son vieil ami Claude Bouchinet-Serreules, successeur de Moulin à la tête de la Délégation générale de Londres en métropole. Le 16 août 1943, il est parachuté en France. Dans la lettre qu’il laisse à sa mère avant de partir, il évoque, parmi ses pensées de choisir cette mission périlleuse:  « J’ai acquis un amour de la France plus fort, plus immédiat, plus tangible que tout ce que j’éprouvais autrefois quand la vie était douce et somme toute facile. Et mon départ peut – c’est une chance inattendue – servir la France autant que beaucoup de soldats. J’espère d’ailleurs qu’avant ma fin, j’aurai rendu une grande partie de ces services. Il y a enfin, accessoirement, la volonté de venger tant d’amis juifs torturés ou assassinés par une barbarie comme on n’en a point vu depuis des siècles. Et là encore la volonté qu’un juif de plus (il y en a tant, si tu savais) ait pris sa part entière et plus que sa part dans la libération de la France. » 

      Jacques Bingen doit faire face à une situation très pénible. Après la mort de Jean Moulin, l’unité de la Résistance subsiste mais beaucoup de mouvements souhaitent recouvrer une plus grande autonomie vis-à-vis de Londres et de ses directives. L’afflux aux maquis des réfractaires au STO pose d’éternels problèmes de ravitaillement, de financement, d’armement et d’encadrement. Enfin, contrairement aux espoirs répandus, le débarquement allié en France ne se produira pas pour 1943, et il faut à la Résistance affronter un nouvel hiver de clandestinité et de lutte. Jacques Bingen joue un rôle déterminant dans l’unification des forces militaires de la Résistance, qui aboutit à la création le 1er février 1944 des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), qui rassemblent l’Armée Secrète gaulliste, les FTP communistes et l’ORA giraudiste. Pour financer la Résistance en pleine croissance, il organise le COFI, ou Comité Financier. Il redirige ou maintient les diverses commissions liées au Conseil National de la Résistance, ainsi le NAP chargé de préparer la relève administrative, le Comité d’Action contre la Déportation, qui lutte contre le STO, le Comité des Œuvres Sociales de la Résistance (COSOR), confié au R.P. Pierre Chaillet, qui vient en aide aux familles des clandestins arrêtés et emprisonnés. Le 15 mars 1944, Bingen collabore à l’adoption du programme du CNR, qui lance les fondements de la réforme du pacte social et de la démocratie en France. A partir de décembre 1943, Jacques Bingen est officiellement délégué national de Londres pour toute la France. Traqué par la Gestapo, il redouble d’énergie et de travail. A partir de mars 1944, il s’occupe plus spécifiquement de la zone sud. Malgré les risques grandissants, il récuse de rentrer à Londres. Le 12 mai 1944, la trahison de l’agent double belge Alfred Dormal permet à la Gestapo d’arrêter Jacques Bingen en gare de Clermont-Ferrand. Il s’échappe, mais une employée de la Banque de France, ne comprenant pas ce qui se passe, indique son chemin aux poursuivants. Repris, Jacques Bingen avale son cyanure pour ne rien divulguer des secrets de la Résistance, il meurt  à Clermont-Ferrand le 12 mai 1944. Son corps n’a jamais été récupéré. Encore trop méconnu du grand public, malgré l’importance de son rôle historique, Jacques Bingen est reconnu par ses camarades de combat mais aussi par les spécialistes de la Résistance comme l’une des plus pures figures du combat clandestin, aussi l’une de ses plus courageuses, jusqu’au sacrifice de sa vie. Dans son testament, rédigé quelques semaines avant sa disparition, il écrivait: « Enfin, sur le plan personnel, je voudrais que tous les miens sachent à quel point au cours de ses huit derniers mois, j’ai été souverainement heureux. »

Guerre interne au Parti Socialiste de Clermont-Ferrand.

       « Les candidatures de la section nord ne sont pas raisonnables, nous avions l’habitude de donner des maisons à la Plaine, ou de donner du travail à ces gens là et voilà qu’ils veulent être comtes à la place du comte… » Cette formule a été exprimée par Philippe Bohelay, conseiller municipal de Clermont-Ferrand, lors d’une conférence du bureau de la fédération du PS Clermont Nord. Ce qui a provoqué l’exaspération parmi les candidats à la candidature sur ce canton.

        Et la principale à tirer a été Zora El Afghani qui n’a pas discuté, récemment, déposer plainte pour diffamation raciale contre Philippe Boheley et contre X. « Je me sens insultée directement. Mon père a acheté une maison Michelin et il la doit à son seul travail, pendant 36 ans, au sein de la Manufacture. Ce n’est pas le parti socialiste qui lui l’a attribuée. Certains militants ne servent qu’à voter, surtout pas à réfléchir ». Le  ton est tendu contre le Parti Socialiste, « Je suis au PS depuis 1996, cela symbolise des années de militantisme, je suis la seule femme de la région appartenant au service d’ordre du parti. Avec ma carte d’identité, ma carte du PS me faudra-t-il un test ADN pour révéler mon socialisme ? ». Elle, comme son remplaçant Youssef Gezzar, ne veulent pas être « des candidats exutoires » et se défendent de toute détermination communautariste. Zora El Afghani sera défendue par Gilles-Jean Portejoie. Elle assurait qu’un autre candidat à la candidature sur Clermont Nord  devrait également déposer plainte contre le conseiller municipal de Clermont-Ferrand.

       Le Parti Socialiste est-il ainsi désormais confronté à une doctrine qu’il a mis lui même en place depuis des décennies à Clermont-Ferrand, particulièrement dans les quartiers du nord de la ville? Le débat ainsi jeté sur la place publique risque de faire tache pour les municipales de 2008.

La fête pour les étudiants, l’insomnie pour les riverains.

fetedesetudiants.jpg La Montagne 12/10/07.

    

       Comme tous les ans et pour la douzième fois, la ville de Clermont offre  à ses étudiants, évalués à 35.000 dont 4.500 étrangers, de faire la fête toute la semaine du 15 octobre. Nous ne sommes pas opposés que les étudiants réalisent cette fête bien au contraire, c’est le but pour faire connaissance avec les nouveaux et les étrangers. Afin de mieux s’intégrer aux festivités culturelles de  cette ville. Avec des manifestations comme le démarrage à la B-Box, rituelle qui a été très attendu, puis une projection de film primés ou remarqués lors du dernier festival, mais aussi la musique grâce notamment à l’association de l’école supérieure de commerce « Festiv’zic » qui a proposé des concerts dans plusieurs bars de la ville, deux spectacles du Theatro del Silencio programmés sur deux jours et une grande soirée de clôture à la coopé.

     La nouveauté cette année, la fête s’est faite avec le tram, ce qui a été le plus dur pour les riverains du tram. Les rames ont roulés toute la nuit non stop sur toute la semaine, pour ramener les étudiants qui ont considérablement agacé les habitants proche de la ligne avec ses accélérations, décélérations et ses clochettes fréquentes qui les ont empêchés de dormir paisiblement, de plus l’accueil des étudiants et des spectacles dans les rames et sur les trottoirs qui ont fait beaucoup de bruit aux heures fatidiques du sommeil des Clermontois, nous trouvons cela intolérable.

voir Bruits de voisinages : un guide à l’usage des maires sur: http://www.auvergne.pref.gouv.fr/collectivites/gestion_locale/index.php 

    De même les élus ont mis en place une navette reliant la station « Lafayette », puisque  la station du terminus « La Pardieu » ne sert à rien pour les étudiants voulant aller jusqu’à  la B-Box. Maintenant nous découvrons la grosse erreur de n’avoir pas voulu emprunter les Boulevards au lieu de s’engouffrer à travers des habitations et d’arriver dans un cul de sac.

     Il aurait fallu prendre les grands axes, comme la continuité  du Boulevard POCHET LAGAYE et l’Avenue des Landais puis l’Avenue de la Margeride et traverser le parc Technologique de La Pardieu via Cournon pour rejoindre la B-box. Les rames  pourraient  aussi bien desservir  à La Pardieu, que les centres commerciaux d’Aubière qui sont nombreux sur l’Avenue du Roussillon avec un aiguillage et via la Grande Halle et le Zénith dans le futur. 

  

Sauvons nos églises de campagne.

Les 2 tiers des français considèrent qu’il faut chercher à garantir le plus grand nombre d’églises et seulement 28% jugent inévitable que certaines soient détruites, à en croire un inédit sondage TNS-SOFRES réalisé pour le périodique Pèlerin à l’occasion d’une conférence réuni début septembre, au sénat dans le cadre des 10éme journées juridiques du patrimoines. Un chiffre sans commune mesure avec l’attraction actuelle de l’église catholique.

Pourtant, une centaine d’église, selon la conférence des évêques de France, voire des milliers à en croire les experts les plus défaitistes seraient en dangers et pourraient être anéanties dans les cas les plus extrêmes. Quelques-unes l’ont déjà été, ce qui suscite localement une vive émotion, au-delà même de la seule communauté paroissiale. Pour autant, il n’est pas question, quoi qu’il arrive, de tomber une forte proportion des quelques 60.000 églises paroissiales.

Propriétés des 36.679 communes de France ou de l’Etat (depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, à partir de 1905), la quasi-totalité des églises sont à leur charge, mais la loi a affecté ces bâtiments gratuitement et de manière permanent, aux prêtres et aux fidèles pour l’exercice du culte. En principe, seule une abnégation autorisée par l’évêque permet à la commune propriétaire de vendre l’église ou de la transformée en musée. Et toute destruction est également censée obtenir l’accord de l’évêque. Quant aux bâtiments culturels élevés depuis 1905 il y en a environ 2.000 églises ils appartiennent à des congrégations ou aux associations qui ont financé leur bâtiment. Mais la pratique religieuse étant ce qu’elle est depuis plusieurs décennies, nombre de petites églises de campagne et notamment beaucoup parmi les 10.000 bâties entre le concordat de 1804 et la loi de 1905.qui fuient en général à tout classement sont aujourd’hui désertées par les fidèles et ne servent qu’à l’occasion d’une cérémonie familiale. Une charge démesurée pour les communes qui doivent faire face à d’autres dépenses électorales plus payantes (routes, assainissement, équipement sportifs ou culturels, écoles, etc.…) et pour des religieux confrontés à une baisse si sensible des vocations qu’elle les oblige à faire des milliers de kilomètres par an pour desservir l’ensemble des clochers qui leur sont confiés.

eglisedemolies4001.jpg L’église de Parisot, dans le Tarn, détruite en 2002 (photo T. Pons/Toulouse Mag/Maxppp)

Dans une quinzaine d’année,

La France s’urbanise de plus en plus et 80% des églises sont à la campagne reconnaît Béatrice de Andia, présidente de l’observatoire du patrimoine religieux. Si certains élus ont fait le choix , faute de pouvoir finance la restauration d’un bâtiment à l’usage aujourd’hui si réduit, de recourir à la anéantissement, la plupart s’attaquent courageusement à la pêche aux subventions pour financer des devis s’élèvent parfois à des milliers d’euros. Malgré l’attachement des français à leur clocher, malgré la mobilisation de nombreux élus et amis du patrimoine, prés à tout pour financer une restauration capitale, Philippe Richert, vice-président du sénat, auteur d’un rapport sur les monuments classés, estime pourtant que « dans les 15 prochaines années, la question des églises de campagne se posera avec gravité. Sans doute faudra-t-il accepter que certaines en très mauvais états soient démolies. Pour des autres, pas question de baisser les bras ! » Et il propose d’affecter aux monuments protégés donc 30% soit environ 14.000 sont des églises une part des recettes de la française des jeux. Le sujet va bien au-delà des querelles de chapelles entre laïcs convaincus et fidèles. Quoi qu’en pensent certains, il faudra bien trouver une solution à une question patrimoniale qui concerne l’âme même d’un pays dont les paysages gardent encore la trace d’une christianisation ancienne et profonde, comme le reconnaît encore prés d’un français sur deux.

Pour sauver nos églises de campagne auvergnates nous pouvons avoir des moyens considérables comme par exemple enlever les régimes spéciaux, que les fonctionnaires réduisent copieusement leurs salaires, les mandataires de nos grandes villes d’auvergne n’exécutent plus de grands projets qui ne servent à rien ou en déficits, de réduire le nombre d’équipement sportifs dans les quartiers de la ville de Clermont-Ferrand. Pour donner des subventions à nos églises de campagne qui sont nos racines, notre culture. Puisque d’après Jean Paul II, la France est« la fille aînée de l’église ».

Photo d’aprés le site du Pèlerin.

http://www.pelerin.info/article/index.jsp?docId=2314205&rubId=9196

Ça chauffe dure à Trémonteix.

Les riverains toucher par le projet de zone d’aménagement concerné (ZAC) de Trémonteix où sont prévus 700 logements. Il reste que la présentation n’a pas convaincu les habitants du quartier, malgré cela l’enquête publique démarre le 29 octobre pour un mois, et du coup, pour les riverains c’est le début de la fin de la bataille. Les responsables de logidôme en charge du dossier, au maire adjoint à l’urbanisme Dominique Adenot et à la députée et conseillère municipale Odile Saugues sont face au mur de plus de 120 personnes qui ont alimenté les doléances, et critiques de cette soirée très chaude.

sanstitre12.jpg La Montagne 13/10/07.

Au point de sérieusement agacer Dominique Adenot qui sur un ton sec a renvoyé les riverains dans leurs cordes. Ce que va apporter cette ZAC aux 700 logements sur 16 hectares avec ses 2500 habitants attendus, pour le reste et pendant quarante minutes avant les questions, réponses, les promoteurs se sont acharnés à défendre et les mérites à insister sur ce nouveau projet.

Voici encore la machine infernale et bien huilée de la propagande du bien fait de cette (ZAC), et des riverains qui s’étranglent, car l’enquête publique s’annonce pressante, on dit que les premiers travaux doivent débuter en 2009. Pour les riverains l’affaire est déjà pliée. Ou et donc passé la démocratie participative de la politique des élus majoritaire. Ah oui tout cela c’est du pipo, c’est juste pour faire briller leur politique. Mais par derrière il y a la dictature Haussmannien bien lubrifiée. Allez un petit effort les mandataires et c’est une dictature totalitaire.

Le comique le plus célèbre de France, négligé à Clermont-Ferrand.

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     L’humoriste et acteur français le plus connu de France dans entre les années 50 et 70 et délaissé dans sa ville natale. Il s’agit belle et bien de Fernand Raynaud, il est célèbre pour ses sketches comme Restons français ; le 22 à Asnières, tout en les mimant, et ses chansons comiques qui ont marqué son époque telles que  »  telle qu’elle est; avec l’ami bidasse; et v’lan passe moi l’éponge; Lena ».

     Mais il y a surtout ses expressions qui sont restées uniques et célèbres telles que Heu-reux ! ; ça eut payé ; Bourreau d’enfant ; C’est étudier pour ; Voilà l’hallebardier ; Tiens ; Y a comme un défaut.

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      Fernand Raynaud est né le 19 mai 1926 à Clermont-Ferrand au cœur de la cité de l’Oradou, construit par Michelin où son père était contremaître. Il abandonne les études à 15 ans, après avoir obtenus son certificat d’études. Il joue dans les théâtre amateur, sa sœur Yolande, de treize ans son aînée, deviendra un personnage clé de ses sketches, mais aussi il exerce les métiers  de bobineur, commis d’architecte, projectionniste de cinéma, terrassier au camp d’aviation d’Aulnat(Puy-De-Dômes). Après une ultime dispute avec son père, il part  s’installer à Paris à 17 ans pendant la guerre. Il va voir tous les soirs les humoristes et les comiques de l’époque aux Folies Bergère. Il débute lui-même dans les brasseries, puis les cabarets enchaînant quelques années de galères.

      Sa rencontre avec Jean Nohain au début des années 1950 va décider de sa carrière. Il participe à l’émission télé 36 chandelles, où il va connaître Roger Pierre, Jean-Marc Thibault, Darry Cowl et Raymond Devos. En décembre 1957, il épouse la chanteuse d’origine canadienne Renée Caron.

      Il réside Gennevilliers  pendant plusieurs années, et la plupart de ses sketches porteront la trace des personnages qu’il croisait, avec la scène 22 à Asnières qui ne sont que de l’autre côté du boulevard. Il triomphe réellement au début des années soixante pendant 18 mois au théâtre des variétés, dans son spectacle «  Fernand  Raynaud chaud ». Puis il continu les tournées en France, au Canada, en Afrique et dans le Pacifique. Il revient souvent à l’Olympia ou Bobino.

     En 1962, il joue « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière, où il interprète Monsieur Jourdain. Un an après, il joue  « Sganarelle dans Don Juan » de Molière, aux côtés de Georges Descrières. En 1970, il propose un spectacle entièrement mimé au Théâtre de la ville, dont le titre est «  Une heure sans paroles », qui connaît un énorme succès.

Son comique a incarné l’entrée en France dans une certaine modernité comme « la prévention routière et le développement de l’automobile », puis « le douanier et les travailleurs immigrés », le patron qui exige qu’on dise «  Je m’amuse », « le paysan Crésus et le passage de la paysannerie à l’agriculture intensive ».

Entier, colérique, il était adroit  de jeter  des formules désobligeantes  aux gens qui lui déplaisaient. Il ne supportait pas qu’on ne rie pas lors de ses spectacles.

Ses sketches célèbres.

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Allo Tonton, pourquoi tu tousses ?  ;  Aux deux folles; Avec deux croissants ; Balendar à Vertaison ; Heureux ! ; J’m'amuse  ;J’ai souffert dans ma jeunesse ; La 2cv de ma sœur ; La bougie ; La chatte à ma sœur ; Toto en pension ;La pipe à pépé ;L’halbardier ; La prévention routière ; La tasse de lait ; Le 22 Asnières ; Le bègue ;Le bluff ; Le fromage de Hollande ;C’est étudié pour; Le match de box ; Le paysan ( ça a eu payé, Crésus); Balendar; Le peintre et son modèle ; Le Plombier ; Le raciste ; Le tailleur ; Le timbre à 0.25F ; Les gens sont méchants ;Les œufs cassés et les pas cassés; Ma sœur s’est mariée ; Ne me parle pas de Grenoble ; I am comic ;Restons français ; Un certain temps ; Un mariage en grandes pompes ; Vive le camping ; V’lan, passe-moi l’éponge; Le mariage de ma soeur ; Le DouanierLe régiment qui passe ; Fernand Raynaud: toto ; Le fut du canon .

http://fr.youtube.com/results?search_query=fernand+raynaud

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Filmographie.

Son métier d’acteur n’a pas laissé de souvenir impérissable, il jouait en générale des rôles semblables à ceux incarnés à la scène, le plus fréquemment sous son propre prénom.

1955 : La bande à papa (Guy Lefranc) Fernand Jérôme ;

1955 : 33 tours et puis s’en vont (Henri Champetier) ;

1956 : Fernand Cow-boy  (Guy Lefranc) Fernand Mignot; 

1957: Assassins et voleurs (Sacha Guitry) Le fou;

1957 : Fernand clochard (Pierre Chevalier) Fernand ;

1958 : Arène joyeuses (Maurice de Canonge) Fernand Cyptrien de Chalamond ;

1958 : Le sicilien (Pierre Chevalier) Fernand ;

1959 : Houla-houla (Robert Darène) Fernand Martin ;

1959 : Minute papillon (Jean Lefèbre) Oscar ;

1959 : La marraine de Charley (Pierre Chevalier)  Charley Rivoire, Gabrielle de la Motte;

1960 : Le mouton (Pierre Chevalier) Fernand ;

1961 : Auguste (Pierre Chevalier) Auguste;

1962 C’est pas moi, c’est l’autre (Jean Boyer) Fernand Raynaud/ Gaspard ;

1968 : Salut Berthe ! (Guy Lefranc) Adrien Chautard ;

1969 : L’auvergne et l’Autobus (Guy Lefranc). 

Télévision.

 1961: La belle Américaine.

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Il perdit deux doigts arrachés par la manipulation accidentelle d’une hache par l’un de ses amis, dans une étable, à l’âge de 17 ans.  Une autre thèse de l’accident explique la source de la perte de ses deux doigts, aux environs de 18 ans, par le passage d’un train. 

En 1972 menacé par un redressement fiscal, il déclare qu’il va mette un terme à sa carrière pour se retirer à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).

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          Mais le 28 septembre 1973, alors qu’il se rend à Clermont-Ferrand à un dernier Gala au profit des personnes âgées, où il compte prévenir qu’il arrêtait la scène, il se tue accidentellement lorsque son coupé Rolls Royce silver Shadow tamponne à très vite allure une bétaillère à l’entrée de Cheix-sur-Morge Puy-de-Dôme, entre Aigueperse et Riom. Une plaque commémorative signale cet endroit. Il est inhumé dans la partie neuve du cimetière de Saint-germain-des-Fossés Allier, où durant enfant, il passait ses vacances. Son père avait été employé SNCF dans cette ville avant d’entrer chez Michelin à Clermont-Ferrand.

raynaudstele1.jpg  Plaque commémorative a sur la facade du cimetère de Cheix-sur-Morge Puy-de-Dôme, entre Aigueperse et Riom

En 2006, on fêtait ses  80 ans de naissance et  dans un an on fêtera son 35ème anniversaire  de sa mort, mais l’hommage de Clermont-Ferrand s’arrête sur une rue qui porte son nom, et Le prix Fernand Raynaud au festival du court métrage. 

http://www.decitre.fr/livres/Mon-ami-Fernand-Raynaud.aspx/9782749905235

http://www.auvergne-centrefrance.com/dossiers_histoire/fernand_raynaud.htm

Première grève de tram?

sanstitre14.jpg La Montagne 18/10/07

 

Faut-il faire confiance aux transports en commun ?

Ou

Faut-il garder notre liberté avec la voiture ?

Voici les questions que  se posent les usagers.

Boulevard Gustave Flaubert Passage à niveau dangereux le retour.

 

RETOUR VERS LE FUTUR   AUTRE ACCIDENT, BOULEVARD GUSTAVE FLAUBERT AU PASSAGE A NIVEAU DANGEREUX.

 La Montagne 15/10/07.

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Décidément c’est la série, d’aprés le commentaire de Marie Laure, du 15 octobre 2007 « Aujoud’hui il y a eu encore les feux de détraqués à la Fontaine du Bac entre 7h30 et 8h30. les véhicules passaient alors que le tram s’est arrêté. On dirait qu’il n’est toujours pas au point. »

L’accident entre le tramway et une voiture a fait 3 blessés hier matin au niveau de la patinoire, à l’instant du lancement de la semaine de la sécurité routière. Le tram a dû être arrêté sur une portion de ligne avant un retour à la normal.

 

                       NO COMMENTE

voir article  « Boulevard Gustave Flaubert Passage à niveau dangereux ».

 

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la ligne de tramway est-elle bruyante pour les riverains?

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