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Archives pour février 2008

Des commerçants à bout de nerfs à Clermont.

Portes forcées, poubelles inversées et brulées, Vitrines brisées, tags à répétitions etc… Pour les commerçants, les nuits du centre- villes Clermontois seraient particulièrement agitées depuis la mise en service du tramway. Béatrice C fait partie de ces victimes à bout de nerfs. Son commerce, situé en centre ville vers la Cathédrale, a été touché à plusieurs reprises. Apparemment, depuis l’arrivée de ce mode de transport, c’est l’apothéose, puisque, toujours d’après certains commerçants, une centaine de cambriolages auraient frappé le centre-ville. Un chiffre que dément formellement la Mairie : « Il y a eu bien plus d’une centaine tentatives de cambriolages depuis le début de l’année, et une cinquantaine de dégradations » compte Marc A un autre commerçant, « un grand boum par rapport aux dernières années, c’est flagrant ». Il précise qu’il s’agit sans doute de cambriolages « d’opportunité », et sûrement pas de bandes organisées. Ce qui ne rendra par le sourire aux commerçants « visités » …Autres source d’agacement de Béatrice C : « un voisin qui descendait faire son jogging vers 6 heures du matin le dimanche a vu deux individus en train de fracasser notre porte. Il a immédiatement appelé la Police. Mais nous n’avons reçu leur coup de fil qu’à 9 h 50 ». Nous sommes là pour « attirer l’attention des pouvoirs publics ». Une volonté légitime : assurer la sécurité et la tranquillité publique n’est-elle pas la mission essentielle de la Mairie? Puisque le maire est le 1er Magistrat de cette ville. Les commerçants commencent sérieusement en avoir marrent, comme réplique Jean V avenue des Etats-Unis « après la dégringolade des chiffres d’affaires pendant les 3 années de galères avec les travaux du tram, puis les clients tardent à revenir en centre-ville et enfin maintenant ce sont les cambriolages. On est pas sûr de rester pendant longtemps en Centre-Ville ».

Impôt locaux : Trop chers à clermont ?

Clermont-Ferrand, une des 10 villes de France où ils ont le plus augmenté. 

D’après MSN finances.

Clermont-Ferrand se trouve en cinquième position après Reims, Marseille, Mulhouse et Strasbourg. Les autres villes derrière Clermont sont : Rennes, Le Mans, Limoge, Dijon et Nancy.  Les villes où les impôts ont le plus augmenté, il y a un maire sortant (DVD),  3 maires sortant (UMP) et 6 maires sortant (PS) dont Clermont-Ferrand.   

Clermont-Ferrand a une :

                   Taxe sur le foncier bâti de 36.89%,

                Taxe d’habitation 2007 de 1045 euros,

                Taxe d’habitation (2001) de 825 euros,

                 Evolution 2001-2007 +26.6%

 Le maire sortant se dit l’homme du social.

Le sectaire Godard, dirigeant clermontois, soutient sa politique de hausse des impôts locaux, en déchargeant un service public de qualité, mais surtout abusant les clermontois par rapport à une hausse de solidarité. D’après La Montagne du 01/03/08. 

Merci Monsieur Godard, pour les pauvres Clermontois.

http://finances.fr.msn.com/en_images/galeries_diaporama.aspx?cp-documentid=7631157&dub-gallery-photo-number=8

 

mais aussi http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/01/31/les-budgets-catastrophiques-selon-leffet-systeme-godard/

Godard sectaire a fait partir « Pharmaciens sans frontières ».

Alors que de nombreuses villes se battaient pour avoir « Pharmaciens Sans Frontières », la ville de Clermont-Ferrand n’ont rien fait comme proposition concrète pour retenir l’ONG fondée en 1985 par des Clermontois. L’Etat avait informé fin 2005 aux représentants de « Pharmaciens Sans Frontières », qu’ils devaient libérer les locaux mis à leur disposition fin 2006. Lors de multiples réunions à la Préfecture en Février 2006 en présence du Préfet Jean Michel Berard, des représentants de la Région, du Département et de la Mairie. Le Préfet avait décidé de prolonger le départ à fin 2007 à Pharmaciens Sans Frontières. « Pendant ce laps temps des propositions devaient être faites par les collectivités locales. Mais Pharmaciens Sans Frontières n’a rien eu de concret ». « De plus, Pharmaciens Sans Frontières devait prévoir la gestion du transfert du personnel au plus tard fin du 1er trimestre 2007 ». Les collectivités (la gauche socialiste) ont été relancées régulièrement. Les réponses parvenues sont : du Département « hors de notre compétence » ; de la Mairie : « nous transmettons à la Communauté de Commune » (elle n’a jamais fait de proposition concrète, donc jamais suite). La Région, non répondu. « Depuis plus 1 an Pharmaciens Sans Frontières attendaient des réponses, si Clermont avait été en balance, ONG aurait été maintenu à Clermont-Ferrand. Son départ a été fort regrettable non seulement pour des raisons affectives évidentes, mais aussi pour l’image de notre ville. Alors aujourd’hui l’opinion publique et les collectivités locales de la gauche sectaire ont fait partir Pharmaciens Sans Frontières. Voici les socialistes sectaires devant une Organisation non gouvernementale (ONG)

Les grandes villes se sont intéressées.

Par contre, d’autres villes se sont montrées intéressées et très mobilisées, Bordeaux le premier, Lyon, Annemasse et Noisy le Grand. Le Conseil d’Administration de « Pharmaciens Sans Frontières » a choisi de s’installer à Bordeaux, où elle réside depuis fin 2007. L’organisation est propriétaires de ces locaux, et puis elle a une base logistique avec un de leurs partenaires, Médecins sans frontières, à Mérignac.

 

Du sectarisme au conseil municipal Clermontois.

C’est un au revoir, une politesse toute républicaine qu’a adressée le maire sortant Serge Godard, et réplique « j’ai trouvé que nos débats ont été de haute tenue. Nous avons fait, dans ce conseil municipal, honneur à la démocratie » Une politesse qui cache réellement le sectarisme de la gauche locale depuis des décennies et une démocratie supprimée, avec tous ces projets qui ont été validés avant même d’être présenté aux citoyens de la ville : la ligne de tram, le carré Jaude 2, ZAC Trémonteix, Rénovation Urbains des quartiers, rénovation de l’opéra municipal, l’incinérateur, etc.… De plus l’abonnement du tram coût très cher aux étudiants, des représentants de l’UNEF de la CGT jeunes, de l’AGEC et du sud étudiants ont rencontré Godard pour réduire de moitié, 12.50 au lieu de 25 euros. L’élu grince des dents, et se demande, comment va-il faire pour rembourser le financement du tram ? Les médiats locaux de gauche verrouillent les vrais les souffrances de la ville.

Quel avenir pour le patrimoine de la ville?

Avec la démolition totale de la léproserie d’Herbet, Godard veut la faire disparaître pour réaliser des logements sociaux. Pourtant cette léproserie lieu historique cité dans plusieurs ouvrages ayant une relation avec le passé historique de Monferrand, et de son site activité entre le XIIème et le XVème siècle. La léproserie et le tribunal de la lèpre à Herbet sont de vrais lieux de mémoire fort rares en France. Et l’hôtel de Poly qui est datée du XIVe siècle, ancienne maison de ville pour les consuls. Pour en faire aussi des logements sociaux, un projet épouvantable en détruisant le patrimoine de Montferrand. La façade du cinéma Le Paris c’était une armature d’Eiffel. Malgré la mobilisation des associations pour préserver l’armature métallique du bâtiment construite par Gustave Eiffel en 1891 n’a suffit à sauver l’édifice, pour le carré Jaude 2. Pour Serge Godard, le patrimoine de Clermont-Ferrand est qu’un détail de l’Histoire.

Qu’elle avenir pour la diminution des impôts locaux ?

150% d’augmentation prévisible de la facture du chantier de la Grande Bibliothèque qui passera alors de 80 millions à 200 millions d’euros ! Un fiasco de plus ! Qui va payer si rien n’est fait d’ici là ? Ce sera encore les citoyens. Et la situation financière catastrophique de Clermont-Communauté présidée par Godard de plus de 180 MILLIONS DE BUDGET, 132 MILLIONS DE DETTES ! La disette arrive pour les Clermontois. L’augmentation de 36% des impôts locaux qu’il a fait voter ces cinq dernières années et dont les clermontois sont les victimes. Ne sera aucunement pour diminuer la dette de la commune qui a augmenté de 30% ! Le maire Godard ne dit rien sur les 2 MILLIONS D’EUROS, que la ville a facturés pour les frais de raccordement du futur Nouvel Hôpital d’Estaing au réseau communal. Avec cette taxe supplémentaire, la municipalité sortante taxe le budget de la sécurité sociale, de la santé des clermontois.

Et les réalisations et projets…

Les finances du tram et les nuisances causées par son joujou aux riverains, le Boulevard Sud Ouest, la ZAC Trémonteix et le carré Jaude 2.

Voici la politesse républicaine, et l’honneur à la démocratie version Godard.

L’innovation du tram vue de l’intérieur.

intrieurtramvide.jpg Tram magazine N° 1

interieurtramplein.jpg Journal La Montagne 30/08/06.

.interieurtramvide2.jpg Journal La Montagne 21/12/05.

interieurtramplein2.jpg Journal La Montagne 29/11/06.

En effet le joujou innovant de Clermont-Ferrand est unique, avec 2,20m. Alors que les tramways modernes sont entre 2,40 m et 2,65m, les passagers se trouvent très à l’étroit. Cette largeur nous fait penser aux préhistoriques rames PCC! Aux heures de pointe, les rames rétrécissent rapidement. Dés les premiers jours, à l’heure de pointe du matin, nombreux sont les Clermontois obligés de « laisser passer » une ou deux rames avant de pouvoir monter. Cette situation est inacceptable dans le cade d’une politique encourageant le transfert modal de la voiture particulière aux transports en commun.Bien sûr l’augmentation de la fréquence est une solution provisoire, mais coûteuse car, qui dit renforcement de nouvelles rames, dit plus sollicitation du matériel, mais aussi payer des conducteurs supplémentaires. La saturation pour une ligne, d’un an est inacceptable du point de vue des usagers car c’est la perte de nombreux utilisateurs potentiels qui prendront plutôt leur voiture particulière. De plus, la circulation dans la rame est très difficile, voire même impossible avec de grosses pertes de places aux niveaux des intercirculations entre les modules, et les usagers ne se répartissent pas toujours de manière optimale entraînant de la perte de places. Le nombre de places assises étant de 42 places !!!! Surtout avec les sièges à deux places, il ne faut pas être gros. Nous ne décrivons pas leur fragilité et non adaptés au transport.

Nous sommes montés dans une des rames après avoir laisser une autre soit disant rempli (au moins une soixantaine de personnes). Bien sûr en rentrant aucun siège, c’est courant, car les places assises sont « peu nombreuses » (42 sièges). Premièrement, nous avons une réaction générale, nous voyons que le plafond est très bas sur les côtés, pas beaucoup d’espace pour les gens debout, à cause de l’exiguïté de la rame, malgré les grandes baies vitrées qui donnent l’illusion d’espace. Nous avons constaté que les barres de maintien ne sont pas accessibles, aux personnes de petites tailles. Les portes d’accès qui se ferment, font beaucoup de bruit pour peu de chose. La rame démarre sec, il est assurément capital de se tenir car l’accélération et le freinage sont très brusques. Nous revenons au Moyen – Age, avec la rame qui secoue comme dans une carriole, la médiocrité du confort de roulement, des amortisseurs qui sont évidemment très raides. Nous encaissons à tous les passages, les joints des dalles de béton de la plate-forme. Nous comparons le tram à une balançoire rouillée, qui grince de partout.

En conclusion, la carriole Clermontoise est un joujou folklorique étroit. On fait croire aux citoyens que le tram est rempli, mais en fait chaque rame transporte en moyenne une soixantaine de voyageurs. La fréquentation des personnes dans les rames sont moindre par rapport aux nombres de véhicules sur les parkings des commerces de la Pardieu, nous l’avons vu pendant les vacances de Noël, mais aussi pour les soldes. Donc le tram ne sert à rien, puisque les usagers extérieurs de la ville venant en voiture de l’autoroute, d’Aubière, Cournon prennent les parkings des grandes surfaces. Pour rentabiliser ce joujou, il faut le faire passer sur les Avenues et les Boulevards de commerces, en prenant la continuité du Boulevard POCHET LAGAYE, ensuite l’Avenue des Landais puis l’Avenue de la Margeride et de traverser le Boulevard Gustave FLAUBERT avec des centres commerciaux. Et aussi desservir le parc Technologique de La Pardieu, que les magasins d’Aubière qui sont nombreux sur l’Avenue du Roussillon et via la Grande Halle et le Zénith dans le futur avec un aiguillage.

 

L’Etat devient le Robin des bois.

Une taxe pour sauver notre patrimoine.

La Ministre de la culture Christine Albanel a lancé une taxe sur le tourisme de luxe pour financer le patrimoine Français afin de le restaurer, car il commençait sérieusement à perdre de sa valeur.

Cette idée s’avère de gauche??!!, mais elle vient de la droite….

Enfin un gouvernement ouvert sur différentes pensées afin de résoudre les problèmes de notre pays.

L’idée proposée par la Ministre et de compléter le financement de la restauration des monuments classés (14 897) ou protégés (+ 43000), avec une contribution de 2€ par nuitée dans les établissements d’un standing au moins égale à 4 étoiles. Cela pourrait rapporter près de 50 millions d’euros. Elle estime que « près de 70% de la clientèle de ces établissements sont des étrangers, dont bien souvent la visite est en lien avec notre patrimoine ». Depuis près de 20ans, la France est la première destination touristique au monde. L’Etat devient le Robin des bois est défend la veuve et l’orphelin (le patrimoine), dans la forêt de Sherwood (la France).

Cette taxe permettra de limiter la hausse des impôts, si toutefois le Maire de Clermont, le Président de Département mais surtout le Président de Région ne les relèvent et nous racontent que cette hausse est dû au désengagement de l’Etat.

Les Comités de Quartier, outils de propagande des municipales de Godard.

Qu’est ce qu’un Comité de Quartier ?


C’est une association indépendante, régie par la loi de 1901 qui se donne pour travail de mouvoir la vie de son quartier. Elle est dirigée par un bureau élu par l’Assemblée Générale des adhérents. Elle n’est que rarement subventionnée, et est animée par des bénévoles, qui se mettent au service de la collectivité. Les objectifs d’une telle association sont multiples:
- faciliter la concertation entre les élus et les citoyens de la ville et ainsi faire « remonter » les informations.
- co-gérer des projets municipaux.
- développer la vie sociale dans les quartiers.
Les Comités de quartier sont regroupés au niveau communal dans l’UCQ (l’Union des Comités de Quartier). Des projets sont ainsi menés à l’échelon inter-quartiers par des groupes de réflexion et de proposition rassemblant des volontaires de tous les quartiers.
Ils se regroupent également au niveau national dans le CARNACQ (Carrefour National des Comités de Quartier) qui fédère un millier d’associations sur toute la France
.


La neutralité des Comités de Quartier.

Il ne doit être ni un service municipal, ni un contestataire systématique. Son action constructive, issue de l’information, du dialogue et de la concertation, pour le bien du quartier doit se réaliser en totale neutralité politique, religieuse et philosophique.

 

Les Comités de Quartier outils de milices pour la gauche de Godard.

« La ville est découpée en 7 conseils de quartier. Pourtant, il existe 16 comités de quartier. Pourquoi le maire de Clermont n’a pas tout simplement calqué ce dispositif? Parce que le rôle de ces deux instances pour lui est différent. Les comités de quartier sont des effluves des habitants, ils évoquent surtout les problèmes banals: stationnement, gymnase, etc. Les conseils de quartier, eux, ont vocation à aborder des projets plus structurants, comme la construction du boulevard Sud-Ouest, par exemple. Il est donc logique qu’ils aient une dimension plus vaste ».

Tous les conseils sont présidés par l’un des adjoints, du maire. Pourquoi il n’y a pas aussi 7 conseils de quartier présidés par l’opposition, pour favoriser la démocratie à Clermont. Mais bien sûr, le maire dans son esprit voit les conseils de quartier constituer un relai de l’exécutif municipal et doivent être bien utilisé, très logiquement, à des fin électorales. Les Présidents de Quartiers tiendront les bureaux de votes en tant que Président, encore est toujours le sectarisme.

« Personne ne comprend pourquoi Godard a uni Saint-Jacques au quartier des Salins, c’est-à-dire l’un des secteurs les plus populaires avec l’un des plus bourgeois de Clermont. Tout ça pour éviter de confier la présidence du conseil de quartier à l’opposition, puisque le canton Salins-Vallières de Clermont été détenu par la droite. Il y a aussi le canton de Champratel qui est détenu par l’opposition. Pour le maire socialiste Godard, il ne voulait pas confier la présidence d’un conseil à un membre de l’opposition. Pour lui c’était simplement impossible. Cette «démocratie participative» des conseils ne tournerait-elle pas au verrouillage politique? On l’a bien vu avec les différents projets comme le tramway, le boulevard sud/ouest, Trémonteix, l’incinérateur, etc.…Avec leurs bourrages de crânes, aucunes concertations à l’égard des habitants touchés, aucune amélioration de la qualité de la vie des quartiers et des intérêts matériels et morales des habitants. La politique des socialistes au pouvoir, a le monopole et l’enracinement de la gauche sectaire et totalitaire, où règne les méthodes despotiques. Ils font semblant d’améliorer l’éducation physique, les sports de loisir social et culturel, et les promotions d’éducation populaire, d’animations des quartiers en coopération avec la municipalité et les autres mouvements associatifs concernés. Et comme toujours le maire fait une campagne de proximité, en étant physiquement présent dans les Maisons de Quartiers, et il ira à la rencontre des gens afin de verser des pots de vin aux associations de quartiers pour gagner les élections.

voir « une propagande bien orchestrée »

Pour notre part, à l’aune de ces élections locales, nous voulons imposer un véritable changement à l’égard des responsables politiques ou même associatifs. Un changement des pratiques, un changement de pratique, un changement de méthode trop souvent trahis par des engagements et des promesses non tenus de la part de quelques politiques plus attachés à leur intérêt qu’à défendre celui des nécessiteux de tout ordre.

Prenons exemple:

Le comité de Quartier d’Herbet et son président ne soutiennent pas le patrimoine Clermontois qui est la léproserie d’Herbet. Lieu historique cité dans plusieurs ouvrages ayant une relation avec le passé historique de Monferrand, et de son site activité entre le XIIème et le XVème siècle. La léproserie et le tribunal de la lèpre à Herbet sont de vrais lieux de mémoire fort rares en France. Pourtant celui-ci (Président) est le remplaçant de la candidate socialiste pour le canton Est. Bien sur les comités de quartiers sont tous solidaires au maire sectaire Godard.

voir http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/02/14/les-abus-de-pouvoirs-de-godard/ et

l’histoire de la léproserie http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/02/17/lhistoire-de-montferrand-et-de-la-leproserie-dherbet/

 

La fête pour les étudiants, l’insomnie pour les riverains. ACTE 2

Comme au mois d’octobre les étudiants, évalués à 35.000 dont 4.500 étrangers, ont fêté toute la nuit la saint Valentin. Nous ne sommes pas opposés que les étudiants réalisent cette fête, bien au contraire ; la manifestation s’est déroulée à la B-Box, avec pour thème le luxe. Elle a été organisé par l’Ecole supérieure de commerce de Clermont et l’IUP Management et rythmée par DJ David et animer par les Go-Go Danser.

Bien sûr, l’animation s’est faite une fois encore avec le tram ; dont la circulation nuit aux riverains du joujou. Les rames ont roulés toute la nuit non stop, pour ramener les étudiants. Avec ses accélérations, décélérations et ses clochettes fréquentes c’est une gêne pour les habitants, ainsi que l’accueil des étudiants dans les rames et sur les trottoirs aux heures fatidiques du sommeil des Clermontois, nous trouvons cela intolérable.

Voir Bruits de voisinages : un guide à l’usage des maires sur:

http://www.auvergne.pref.gouv.fr/collectivites/gestion_locale/index.php

De même les élus ont mis en place une navette reliant la station « Lafayette », puisque la station du terminus « La Pardieu » ne sert à rien pour les étudiants voulant aller jusqu’à la B-Box. Maintenant nous découvrons la grosse erreur de n’avoir pas voulu emprunter les Boulevards au lieu de s’engouffrer à travers des habitations et d’arriver dans un cul de sac.

Il aurait fallu prendre les grands axes, comme la continuité du Boulevard POCHET LAGAYE et l’Avenue des Landais puis l’Avenue de la Margeride et traverser le parc Technologique de La Pardieu via Cournon pour rejoindre la B-box. Les rames pourraient aussi bien desservir La Pardieu, que les centres commerciaux d’Aubière qui sont nombreux sur l’Avenue du Roussillon avec un aiguillage et via la Grande Halle et le Zénith dans le futur.

L’histoire de Montferrand et de la Léproserie d’Herbet.

Une léproserie (ou maladrerie) est un emplacement d’isolement et de prise en charge des malades de la lèpre.
Le premier
hôpital du monde musulman, et du monde, a été créée pour traiter les patients atteints de la lèpre ainsi que pour les séparer du reste de la population, aux environs de 700 ans après JC. Le premier bimaristan a été fondé à Damas sous le règne du calife omeyyade Abd al-Malik. Les léproseries ont existé depuis des temps très reculés. Saint Thomas, patron des lépreux, a été le fondateur de la première léproserie en France. Au début du XIIIe siècle, Le testament du roi Louis VIII dénombre 2000 léproseries dans le Royaume de France, un territoire plus limité que celui de la France actuelle. On les situait au bord des routes, la maladrerie des Frères du Val, à Abbeville, et la maladrerie de Saint Lazare à Saint-Ouen-l’Aumône ont par exemple été fondées au XIIe siècle, et leurs chapelles étaient souvent dédiées à saint Lazare ou à Marie-Madeleine. Cependant le culte des saints catholiques n’était pas de rigueur dans le monde musulman. Les lépreux avaient avec eux une crécelle pour annoncer leur passage
pour que les gens sains s’éloignent. L’île de
Spinalonga en Crête reste l’une des léproseries les plus connues d’Europe, la fermeture date de 1957). Et la léproserie de Fontilles en Espagne héberge toujours une quarantaine de patients.

La lèpre à Montferrand

Après le rachat de la ville de Montferrand par Philippe le Bel en 1292, le roi met la main sur la maladrerie d’Herbet qui est la plus importante et la plus riche léproserie d’Auvergne. Les consuls protestent et récupèrent la gestion et la direction de l’établissement après d’âpres négociations. Désormais le souverain garde pour lui une partie des revenus d’Herbet ; il organise aussi le Tribunal de la Purge chargé de traquer les malades pour les isoler de la société saine. Ce tribunal est complètement administré par les consuls de Montferrand, ce qui est unique en France : aucune autre institution royale ne relève ainsi de la responsabilité de simples consuls, avec compétence sur une très vaste zone géographique (Auvergne, Velay, Forez, Berry…)

A partir de 1308, les archives conservées de quelques grands procès de lépreux permettent de reconstituer toute la procédure montferrandaise d’isolement au monde des malades : repérage, examen clinique, diagnostic, enfermement, interdits et règlements de la vie en lazaret.

….et son Histoire.

Le vieux Montferrand est le quartier, plus ancien, de Clermont-Ferrand. On se retrouve dans une vraie ville tranquille et surprenante. On est bien en ville, au regret du temps de son indépendance, qui était ça fierté, qu’il ne soit pas oublié par les anciens. Il a fallu deux édits royaux, en 1630, sous Louis XIII, puis en 1731, sous Louis XV, pour réunir durablement Montferrand à Clermont qui devint Clermont-Ferrand, ville à deux têtes, ville à deux centres. Cette union essentielle et dure fit de Montferrand, puissante et riche, une cité endormie et pauvre, pendant plus de deux siècles.Bénédiction à ce déclin, qui éloignait l’attention des urbanistes, la cité fut épargnée de tout plan de modernisation, de presque toute construction ou, pis encore, de destruction intempestive jusqu’au milieu du siècle dernier. Si bien que l’on a découvert Montferrand en l’état où l’édit royal le laissa.

La ville de Montferrand, avec l’architecture monumentale publique, la belle église gothique exceptée, y étant peu représentée. Les couvents, la forteresse, les remparts et les tours n’ont pas résisté à l’érosion des temps, mais les demeures privées, les ruelles, les sculptures, les couloirs, les portes, les galeries, les balustrades, les pavements sont là, toujours, et l’on est étonné, ravi de tant d’harmonie secrète, de tant de discrétion luxueuse.
Montferrand, celle des grands, seigneurs, banquiers, négociants et celle des petits, paysans, vignerons, artisans, et au détour des rues, tel détail, perspective, évoque tantôt l’une avec ses décors de fenêtre à la mode Renaissance, de fine lave de Volvic, avec ses larges entrepôts et ses boutiques alignées, tantôt l’autre, plus proche de nous, parfois encore présente, avec ses cuvages sombres et mystérieux, ses granges à foin odorant, ses sabots de bois et sa bourrée que fait chanter la vielle. Montferrand est une cité de fondation relativement récente. Elle n’a pas encore 1000 ans. Ce sont les comtes d’Auvergne qui au début du XIIe siècle ont bâti la butte de Montferrand, y élevant un château fort, base d’attaque sur Clermont, la ville épiscopale qu’ils désiraient s’approprier. L’assaut pourtant tourna court, l’évêque avait appelé à son secours Louis VI le Gros, roi de France, son suzerain, et la venue du Duc d’Aquitaine, suzerain du comte, gela la situation. Les deux « grands » préférèrent traiter plutôt que d’engager une guerre difficile. L’évêque prend ville de Clermont, et puis le comte s’installa à Montferrand.
La répartition n’était guère égale car, en se retirant, l’armée royale ne laissait qu’une tour et son enceinte. Mais, que le traité soit intervenu à temps ou non pour éviter sa destruction, il n’en reste pas moins que la tour n’a pas été prise par les soldats du roi, et la réputation de Montferrand, place imprenable, commença à se répandre. Les marchands étaient particulièrement intéressés, d’autant que la ville était très bien située à un carrefour de grandes voies commerciales. Les comtes installèrent donc leur cour et l’essor commercial commença.
Certes, le château, les nouveaux remparts, les fossés conservaient à la cité un caractère militaire mais ces structures avaient changé d’objet, servant dès lors à protéger la richesse, les foires, les couvents, tout un afflux de gens et de biens attirés par cette cité qui monte. A la suite des troubles graves qui, à la fin du XIIe siècle ruinèrent l’Auvergne, enjeu des rivalités entre le roi de France et le roi d’Angleterre, les comtes abandonnèrent leur cour de Montferrand. Pour propulser l’activité économique et l’activité commerciale, la comtesse douairière de Montferrand G. dite « comtesse Brayère » et son fils Guillaume, promulguèrent à l’extrême fin du XIIe siècle, une charte de franchises remarquable « donnant la ville à tous les hommes et à toutes les femmes qui y prendront maison et y résideront », instituant un Corps de consuls élus par les habitants et chargés de la gestion et de la police. La ville fut étendue vers l’ouest en lotissant à perpétuité pour un très faible loyer, des parcelles de même dimension, ce qui donne aujourd’hui, le tracé des rues en damier. L’agrandissement de la ville, il faut de nouvelles protections.

Les défenses du château furent renforcées à l’ouest, le point faible, par une série de tours enserrant un passage en chicane. Ce dispositif est de nos jours noyé dans le groupe de maisons qui est au pied de l’église. Il fallut aussi construire une nouvelle enceinte à la ville. Longue de 1772 mètres, elle dépassait de plus de 250 mètres celle de Carcassonne. D’ailleurs, au XVe siècle, il faudra encore construire des remparts, tant la cité s’est développée à l’ouest. L’enceinte percée de quatre portes, la Poterne (débouché de la rue temple), l’Hôpital (place de la Fontaine) à l’Est, au Sud Bel Regard à l’Ouest (Place de la Rodade) et, Bise (place des Cordeliers) au Nord, résista autant pendant les guerres avec les Anglais et leurs alliés gascons, que pendant les guerres de religion. La ville ne fut jamais prise de force, seule la ruse fut efficace, et permit le 7 février 1388 au capitaine de routiers Perrot le Béarnais de l’investir. Le pillage dura quinze heures ! Ce début du XIIIe siècle voit aussi l’installation de religieux et d’établissements hospitaliers dont le plus célèbre est la léproserie d’Herbet. On comptera trois églises, huit couvents, dont celui des Templiers. Les marchés fréquentés : ils avaient lieu chaque vendredi et la tradition en est restée jusqu’à nos jours, les foires opulentes : foire des Rois en janvier ; foire des Provisions en février, la plus importante de toutes, petitement rappelée actuellement par la foire de la Sauvagine ; foire de la mi-carême ; foire de Saint-André, fin novembre enrichissent les marchands. La richesse crée et attire la puissance. Bientôt vient s’ajouter le prestige de nombreuses cours de justice qui fixent les magistrats et leurs gens, qui attirent de nombreux justiciables dans la ville devenue possession royale à la fin du XIIIe siècle. Furent installés un atelier monétaire, puis une cour des monnaies, un grenier à sel – la vente du sel alors denrée précieuse, était monopole du roi, il fallait donc un corps de fonctionnaires et un tribunal pour punir les fraudes – mais surtout le bailliage royal qui, en portant la justice du roi directement au cœur de l’Auvergne, ne manqua pas d’aider au développement commercial et d’élever la gloire de la ville qui en était le siège. Les banquiers et les gens nobles tiennent le haut du pavé, font construire de luxueuses demeures, quand est créée une cour des aides, la plus haute juridiction civile et criminelle, en matière fiscale, ne relevant que du Parlement de Paris. Cette cour siégeait dans le Palais-Vieux, dont on peut encore voir une porte monumentale rue du temple. Mais déjà, derrière cette apogée, s’inscrivent en filigrane, les signes du déclin. Des villes importantes et jalouses se développent trop près, Clermont, Riom, dont les revendications ne sont pas toujours sans valeur. Clermont surtout, gênée, irritée par cette rivale qui freine son expansion commerciale et administrative, va multiplier les interventions pour éliminer cette concurrente. En 1630, les efforts aboutissent en partie, le Roi Louis XIII signe l’Edit de Troyes réunissant les deux villes et transférant la Cour des Aides à Clermont. Un édit de 1731 confirma celui de 1630 et laissa d’amers regrets chez les Montferrandais qui ne se résignèrent pas à devenir une lointaine banlieue de Clermont. Désertée des riches et des grands, Montferrand devint un village de vignerons et d’agriculteurs, les fameux « mulets blancs » qui continuèrent la lutte pour l’indépendance tout au long du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe, toujours en vain d’ailleurs. A Montferrand, dès le XIIIe, la lave de Volvic (andésite) est très largement utilisée, soit pour les motifs de décoration (sculptures) soit pour les arcs ou embrasures de fenêtres, soit même pour les façades entières (rue Jules Guesde, rue des Cordeliers). Que reste-il de Montferrand de nos jours ? A par les anciens remparts du XVIe dont il reste d’essentiels vestiges, rue des Fossés sous le Séminaire, rue des Fossés sous la Rodade, une tour rue de la Gravière. Le plan général de la ville dominé par la place ronde Marcel Sembat, site de l’ancien château dont il ne reste qu’une tour importante à l’entrée de la petite rue du château, et l’agencement des ensembles de maisons par rapport à deux grandes voies se croisant à angle droit, rues des Cordeliers et Jules Guesde (Nord-Sud), rues du Séminaire et de la Rodade (Est-Ouest). La plupart des rues sont parallèles à ces axes. Cependant le tracé légèrement arqué des rues de Marmilhat et du Moulin montrent les extensions successives de la ville vers l’ouest. C’est le long des deux grandes voies perpendiculaires que se trouvent la plupart des belles maisons du XVe et du XVIe siècles. Elles sont de deux types, d’une part la grande maison de pierre à deux corps de logis reliés par des galeries où l’essentiel de la décoration est concentré dans la cour intérieure (tourelle d’escalier, galeries), parfois une porte extérieure monumentale, d’autre part la maison à pans de bois et à encorbellement (c’est-à-dire dont les étages sont en saillie par rapport au sol). Ce dernier type de construction n’est représenté que sur l’axe Est-Ouest.

Montferrand a été détruit par la gauche depuis des décennies, mise au remblai pour de venir un faubourg de Clermont, la dernière en date de ça disparition est d’avoir voulu associer le Club Rugby l’AS Montferrand à Clermont, cela lui donnait encore une identité et une indépendance à son rivale de toujours. Nous attendons avec impatience le retour de Montferrand sur la scène Nationale et internationale. Vive Montferrand et fière de l’être !!

Allez voir un site remarquable intitulé les Roches des Grands Malades sur la léproserie.

D’après Jean d’Ardenne.

http://www.clubalpin.be/rochers/gdsmalades/histoire.htm

 

 

Les abus de pouvoirs de Godard.

Les dangers des logements Sociaux envers les Clermontois moyens.

L’OPAC, Logidôme, aujourd’hui l’Ophys : le premier bailleur social régional. Les Clermontois en ont assez de voir ronger le patrimoine Clermontois par un maire totalitaire. Il est complice avec ses élus d’abus de pouvoir envers les concitoyens de notre cité. Ils se servent de l’argent du contribuable pour nuire les habitants travailleurs et économes. L’Ophys qui est Godard bétonne sans se soucier et au mépris du code d’urbanisme en vigueur dans notre pays. Pour lui le bétonnage est une manie pour avoir le plus d’assistanat à Clermont, mais surtout le plus d’électeurs pour rester au pouvoir. La ville de Clermont-Ferrand a 27% de logements sociaux, plus que la moyenne nationale, Godard veut 20% de logements sociaux dans chaque quartier. L’Ophys a 13.000 logements locatifs sociaux dans 165 communes du Puy-De-Dôme. Mais aussi 64.000 logements locatifs sociaux en Auvergne ce qui représente de 1.5% du parc national!!! Pourquoi les socialistes, demandent ils plus de logements sociaux ? (La ville de Clermont-Ferrand monopolise l’aide financière de l’état « l’aide à la pierre » qui permet aux villes de construire des logements, le maire de Clermont critique les villes environnantes ne faisant pas assez de logements sociaux. Ces communes n’ont pas cette aide cause de ce retard). Dans six ans Clermont-Ferrand sera-t-elle recouverte de logements sociaux ? Est ce que la gauche forme des réseaux de demandeurs d’asile ?

D’après l’article de La Montagne 07/02/08.

Le préfet : « Nous ne faisons pas d’angélisme ! » Interrogé hier soir sur la situation, le préfet de Région, Dominique Schmitt a indiqué que l’interpellation s’était faite dans le cadre du règlement européen. « Certains des demandeurs d’asile avaient déjà des titres de séjour en Pologne. Quelques-uns y ont même leurs épouses. Quand on lit les procès-verbaux, ils expliquent tous être venus à Clermont-Ferrand car il y est plus facile d’obtenir un titre de séjour. Ce n’est pas acceptable. Si les associations qui les soutiennent veulent mettre en place un réseau, il leur faut savoir que je ne le tolérerai pas ». Quand à la méthode employée pour interpeller les ressortissants, hier, le préfet est clair. « Si nous les convoquons pour leur dire qu’ils seront renvoyés, ils disparaissent. Nous ne faisons pas d’angélisme ! D’ailleurs ceux qui ne se sont pas présentés se verront opposer un refus d’admission. Il faut savoir que certaines familles mentent en permanence. Pour celles, de bonne foi, nous étudions les dossiers avec un autre regard ».

Ces logements sociaux sont construits avec l’argent du contribuable, si ces types de logements sont détournés pour installer des réseaux de demandeurs d’asile, c’est inacceptable vis à vis des Clermontois aux revenus moyens aux fins de mois difficiles et qui paient leurs impôts. Nous voulons que les Clermontois en grande difficulté puisque avoir accès au logement privé. Ce n’est pas une vie, que de rester dans un logement social.

Les dangers des logements Sociaux envers la disparition du patrimoine Clermontois.

Mais pendant ce temps Godard démolit et monte des immeubles à tous vents….

Et derrière les remparts se cachent des erreurs monumentales…..

Même la démolition totale du Patrimoine Historique qui est la léproserie d’HERBET, Godard veut la faire disparaître pour réaliser des logements sociaux. Cette léproserie lieu historique cité dans plusieurs ouvrages ayant une relation avec le passé historique de Monferrand, et de son site activité entre le XIIème et le XVème siècle. La léproserie et le tribunal de la lèpre à Herbet sont de vrais lieux de mémoire fort rares en France. Une association c’est constituée, qui s’appelle Association LEPROSERIE D’HERBET PATRIMOINE EN DANGER qui tiendra une réunion publique le samedi 16 février à 20 heures dans la salle de réunion de l’église Sainte-Bernadette rue Claude Guichard (parallèle au boulevard Jean Moulin). Venez nombreux

Le comité de Quartier d’Herbet et son président ne soutiennent pas le patrimoine Clermontois. Pourtant celui-ci est le remplaçant de la candidate socialiste pour le canton Est. Bien sur les comités de quartiers sont tous solidaires du maire sectaire Godard.

Pour Serge Godard, le patrimoine de Clermont-Ferrand est qu’un détail de l’Histoire.

voir http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/02/21/les-comites-de-quartier-outils-de-propagande-des-municipales-de-godard/

A Montferrand, Logidôme achète un terrain pour des fifrelins.

Sans bruit, Logidôme (HLM de Clermont) vient d’acheter 3830 mètres carrés de terrains au CHU de Clermont. Sans bruit, et sans presque rien débourser : 153 000 euros ! Au prix actuel de l’immobilier à Clermont, ce n’est plus une affaire, c’est l’affaire du siècle.

Ce terrain, c’est l’ancienne Léproserie d’Herbet à Montferrand, où subsistent encore quelques vestiges du Moyen Age. Et où vit une dame de 79ans, (aujourd’hui 82 ans) depuis 60 ans […].

Elle payait un loyer de 176 euros jusqu’à ce que Logidôme devienne acquéreur du terrain et de ses bâtiments en Mars 2005. Dans quelques mois, elle aura encore sa maison, mais les trois quarts du dit terrain auront disparu, engloutis dans une opération immobilière de 57 logements HLM. A ce moment là elle paiera encore 176 euros, […], voici les méthodes employées par Logidôme pour passer outre les droits de cette dame valant vraiment d’être narrés. D’après l’Effronté Janvier – Février 2006 N° 59.

Mais aussi le projet pour l’hôtel Poly à Montferrand….

Les élus veulent faire des logements sociaux à l’hôtel de Poly qui est datée du XIVe siècle, ancienne maison de ville pour les consuls, un projet épouvantable pour une architecture de grande classe.

La gauche sectaire va-t-elle laisser sacrifier son patrimoine ? Pour construire encore est toujours des logements sociaux

En conclusion nous ne soutenons pas Le Préfet de région, mais les Clermontois aux revenus modestes qui arrivent difficilement à boucler leurs fins de mois, au mépris de la gauche Clermontoise. De plus nous défendons le Patrimoine et l’Historique de Clermont-Ferrand lorsqu’il est en danger, au mépris de la gauche Clermontoise.

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