Peu le savent que l’histoire de la photographie remonte du temps d’Aristote 400 av J-C, passant par Léonard de Vinci (la Renaissance) avec la chambre obscure. Mais c’est au début du XIXéme siècle que la photographie a pris réellement son essor, avec des inventeurs français. Nicéphore Niepce qui inventa la photographie en fixant durablement l’image. Il s’associe avec un autre français le peintre Daguerre, celui-ci trouva un autre procédé sur une plaque de cuivre où l’image ressortait positivement grâce à l’iodure d’argent « Le daguerréotype ». Ce sont des photos uniques. Il faut attendre, l’anglais Fox Talbot (1839) avec le « calotype » pour donner un négatif qui permettrait de tirer plusieurs positifs. C’est l’Américain Georges Eastman un industriel américain en (1888) vulgarisa la photographie avec un appareil facile à manier de 100 images. En (1903) les Français, les frères Lumières mettent au point le principe de la méthode additive. Le français Louis Ducros du hauron découvre la « Synthèse trichrome » procédé photomécanique avec les 3 couleurs. Oscar Barnack ingénieur Allemand inventa en (1907) le petit format en 24*36mm du négatif Leica le commercialisa en (1924). Edwin Land créa un film couleur instantané en (1963) le Polacolor. Enfin le premier appareil photo numérique Mavica apparu en (1982) par Sony.
C’est un coup de « Clap » de fin sur la profession d’artisan photographe. Après la crise avec l’arrivée dans les années 50 de la télévision, puis celle des années 80 pour les caméras. Et enfin l’argentique dans laquelle la profession a plongé dans le noir depuis la fin des années 90, à cause de la facilité du tout numérique et des logiciels de retouche familiale. Les photographes s’inquiètent maintenant de la généralisation des passeports biométriques en France, d’après le décret paru au printemps dernier et qui est applicable depuis cette année.
Les maires apprentis photographes !!!
Déjà une vingtaine de villes dans chaque département seront dotées de matériels pour réaliser des photos d’identité compatibles avec le nouveau passeport, malgré le refus de plusieurs mairies de manque de personnel. Mais l’Etat veut faire le travail des artisans. Les critères très stricts sont imposés aux photographes.
-Les mesures : La taille du visage à l’intérieur de l’image occupe une hauteur de 32 à 36 mm. Le nez doit être au centre de l’image.
-La prise de vue : Visage de face, ainsi que les épaules. Pas de fantaisies de cadrage. La couleur est obligatoire. Le fond doit être uni claire, mais pas blanc. Pour les bébés, même topo ; yeux ouverts, bouche fermée, parfaitement de face. -La tête : Vue, sans accessoire ni fantaisie de coiffure. Pas de bandeau, ni de serre-tête. Pas de piercing. Il n’est pas demandé de faire beau, mais de restituer la réalité. -Les yeux : Pas de mèche devant, pas de maquillage trop prononcé.
Les artisans photographes veulent garder leur travail. Certains photographes ont investi dés 2006 sur un logiciel à plus de 2.700 Euros et du matériel spécialisé. C’est le tournant de la profession, c’est une obligation. Pourtant la profession est favorable à ce que les préfectures décernent un agrément aux photographes, satisfaisant systématiquement aux exigences des passeports biométriques ; en mettant un autocollant sur leur devanture, mais l’Etat veut que ce soit les mairies qui le fasse. Cependant, c’était un bon compromis entre les mairies et les photographes face à l’exigence de l’Etat.
sources:
http://mcpress.monaco.net/chrono1.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kodak
http://membres.lycos.fr/fa1unn/dossier.html






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