Bardot l’ami des dettes.

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Un article parut dans l’éffronté du N°34 de novembre décembre 2011 page 14. Il résume très bien, la gestion de la ville de Clermont-Ferrand par les mêmes élus de gauche depuis des décennies.

« serait-il aussi béat que son homonyme féminin qui, elle au moins, protège les animaux, tandis que M Bardot, adjoint aux finances de la ville de Clermont-Ferrand, ne protège même pas nos arrières.
La Montagne (14/10) informe les Clermontois que leur ville affiche une dette de près de 200 millions d’euros, avec des intérêts annuels de 6 millions. Tous les médias parlent en ce moment des dettes des collectivités territoriales, mais dans la Montagne, ce constat est agrémenté des commentaires de notre argentier, ancien trésorier du PS. Nul doute que sa qualification à gérer nos sous lui vient plutôt de ses parents bistrotiers que de son statut d’enseignant d’éducation physique. Premier commentaire du tenancier de nos bourses:  » Nous avons fait le choix d’augmenter le niveau de la dette pour maintenir l’investissement. » Très bien, mais: ne fallait-il pas plutôt faire le choix de baisser le niveau de la dette en évitant des investissements ratés? Les millions perdus autour du projet de la grande bibliothèque (plus la dévitalisation du quartier), idem pour le premier projet du théâtre, le gouffre de la T2C et du tram, sans oublier le rachat de la Halle au blé et le fumeux projet de Serge Lesbre, pour lequel il n’y a plus de « blé » et dont l’échec mènera à une dégradation croissante de ce bâtiment emblématique, déjà en piteux état. Le deuxième commentaire d’ Alain Bardot est précédé d’un constat sans pitié: » Clermont a cédé aux sirènes des toxiques » (30 millions d’euros dont un prêt à 15% d’intérêt…. renégocie in extrémis à 5,5%). Que  » nenni! Alain Bardot nous explique qu’ »Il y un défaut d’information de la part du banquier.(…) On ne nous a pas tout dit! » Cette réponse à la Roumanoff montre cruellement que n’est pas grand argentier qui veut! et que nos élus politiques ne devraient pas être les élus de nos cœurs, mais de notre raison. Mais la plus belle gaffe est le mot de la fin, en tout petits caractères:  » Mais peut-être, de notre côté, avons-nous accordé trop de confiance à la banque. » Cet aveu est pathétique, car il montre le décalage entre la rhétorique anticapitaliste de la gauche et la naïveté complète avec laquelle elle tombe dans le piège des jongleurs de la finance. Là où la gauche affiche un échec complet,à savoir Le Grand Soir, la Grande Finance réussira: la mort du capitalisme à l’ancienne et les lendemains qui déchantent. Le pire, c’est que nous avons « l’élite » politique que nous méritons. »

Bonne année 2012 à tous.

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