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Enquête spéciale: Y aurait-il eu des détournements de fonds au Conseil Régional d’Auvergne?

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 Durant le mandat du Président PS René SOUCHON à la tête de la Région Auvergne, il y a eu une malversation d‘argent public pour la formation destinée aux demandeurs d’emplois, financée en partie par le Conseil Régional et le Fonds Social Européen.

Cela se passe en 2004, plus précisément le 22 juin 2004, dans le cadre du programme de contrôle des opérations cofinancées par le Fonds Social Européen (FSE).

Le Service Régional du Contrôle de la Formation Professionnelle de la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle d’Auvergne (DRTEFP), a été amené à contrôler un organisme de formation, l’EURL ADELFA Entreprendre. Cette structure bénéficiait de plus d’un million d’Euros annuel de financement public de la part de l’Etat, de la Région et du FSE. Le but de ce contrôle est de vérifier les réalisations physiques de la convention passée entre ADELFA et le Conseil Régional, en présentant entre autre les feuilles d’émargements hebdomadaires des stagiaires par demi-journée. Sur ces feuilles se trouvent les noms des stagiaires et dates des demi-journées de formation avec la signature en face de chaque nom.

Mais les contrôleurs sont troublés par la régularité du graphisme des signatures, le volume d’heures des stagiaires déclaré ne présente aucune garantie de fiabilité. Les inspecteurs ont laissé le bénéfice du doute à l’organisme ADELFA.

Il faut énoncer que les financements publics sont versés en fonction du nombre d’heures stagiaires et non en fonction du nombre de stagiaire. Mais un courrier d’une employée de ADELFA est adressé à la DRTEFP; cette personne venait d’être licenciée de ADELFA, et dénonçait les agissements du gérant de la structure et notamment la falsification des émargements des stagiaires. La salariée limogée d’ADELFA avait alerté le principal financeur qui est la Région, et, de même, le contrôle Régional (DRTEFP).

Le Service Régional de Contrôle a proposé à la Région un plan technique d’assistance mais celle-ci n’a pas souhaité donner une suite favorable à la proposition. Suite à ce refus le Service Régional de Contrôle procède à une inspection inattendue dans les locaux d’ADELFA, le 5 juillet 2005, afin de vérifier les dires de l’employée licenciée. A l’arrivée, les contrôleurs ignoraient l’existence de formations financées par le Conseil Régional et le FSE. De plus, ils ont constaté des feuilles d’émargements signées lors de  jours fériés (jeudi de l’ascension) alors que l’organisme de formation était fermé, ou également signées malgré la présence de justificatifs d’absences des stagiaires. Le doute qu’avait le Service Régional (DRTEFP), lors de l’inspection du 22 juin 2004 sur les feuilles d’émargements est devenu une certitude. L’inspectrice porte plainte avec sa collègue Inspectrice du travail auprès du procureur de la République. Le SRPJ mène l’enquête : Accablante pour l’organisme de formation, le butin est estimé à 1 689 192 Euros pour infraction à la facturation et de 136 682 Euros pour faux et usage de faux !!! Jusqu’en 2008 le Conseil Régional persiste à financer l’organisme de formation au titre de la présomption d’innocence, et en toute connaissance du rapport SRPJ depuis juin 2006. Il le finance encore actuellement malgré la condamnation de son gérant en correctionnelle le 1er décembre 2008.

D’après le rapport du procès verbal de Police.

Le seul tort de la salariée licenciée, Madame GOBERT a été d’avoir dénoncé une fraude avec l’argent public destiné aux demandeurs d’emplois, fraude ordonnancée par un patron qui exigeait de ses salariés l’exécution de faux en écriture et fausses signatures de fiches de présence. Ecœurée par un tel comportement, elle a eu le tort de le signaler au Conseil Régional d’auvergne en la personne de René SOUCHON et Arlette ARNAUD LANDAU.

Elle est la seule des tous les salariés de l’entreprise participants à la fraude à avoir été mise en examen et condamnée à 6 mois de prison avec sursis pour y avoir participé contre son gré, alors qu’elle était sous lien de subordination avec son employeur, et qu’elle l’a dénoncé.

Depuis 2004, cette salariée combat courageusement le silence total des médias locaux et des élus.

De plus, René Souchon, Président de Région, a porté plainte pour diffamation à l’encontre de la pauvre salariée qui protestait contre les agissements du conseil régional qui a tenté d‘étouffer l’affaire. Mais madame GOBERT a mis en ligne toutes les preuves de ses affirmations à l’attention de René SOUCHON sur le site dénonciation.com, à voir sans modération

  

Interview de Madame GOBERT

Les irréductibles Gaulois : Dans quel but l’organisme de formation falsifiait-il? Que cachait-il?

 

Madame GOBERT: Comme tout chef d’entreprise qui falsifie ses documents comptables, le but premier du gérant d’ADELFA était sans conteste un enrichissement personnel. Cependant, l’entêtement du Conseil Régional à faire en sorte que cette affaire ne s’ébruite pas, son obstination à éconduire le lanceur d’alerte dans toutes ses démarches, la mise en évidence par le SRPJ de Clermont Fd d’un laxisme impressionnant de la part des responsables régionaux en matière de dotations de fonds publics, laissent perplexe.

LIG : Qui  falsifiait des feuilles d’émargements ? Et de quelle manière ?

 

MG : Les feuilles d’émargement des stagiaires de l’action « téléprospection 2001 » étant inexplicablement « introuvables », lors des jours précédant le contrôle, Jean Patrick LEGUEHENNEC, gérant d’ADELFA, a ordonné à tous les salariés administratifs disponibles de reproduire ces feuilles afin de les présenter au service de l’inspection, menaçant ses salariés de licenciement si cette formation n’était pas reconduite,(ou devait être remboursée), car c’est sur présentation de ces feuilles de présences signées par les stagiaires que le conseil régional procède au paiement des prestations de l’organisme de formation .

A la date du contrôle, le paiement de la formation avait été déjà effectué par les services du conseil régional (Aurait-il été exécuté sans aucune présentation de justificatifs?).

Les plannings de formation « téléprospection 2001 » ont été également modifiés à la demande de Jean Patrick LEGUEHENNEC.

Tout en conservant le même nombre d’heures stagiaires financé par le conseil régional, il a demandé que la répartition des stagiaires soit indiquée sur ces plannings en 7 groupes au lieu de 4, ce qui lui permettait de justifier des frais inexistants (heures formateurs, frais de salles, de matériel, chauffage, électricité, entretien, etc). Les feuilles d’heures formateurs ont été refaites par le service comptable, et présentées à la signature « obligatoire » des formateurs par JP LEGUEHENNEC.

On peut donc en déduire que cette formation, financée à hauteur de à 700.000 F par le Conseil Régional, sur présentation de devis estimatifs surévalués, en valait à peine la moitié. Adelfa a ainsi été bénéficiaire de financements publics (région, état, Fonds Social Européen,) pour un montant annuel supérieur à un million d’euros sur chacun des 3 derniers exercices clos au moment du contrôle.

NB : Le carton d’archives téléprospection 2001 « porté disparu lors du contrôle», a été retrouvé lors d’une perquisition du SRPJ « dans le garage situé face au domicile de Jean Patrick LEGUEHENNEC, situé 89 rue nationale à Beaumont». (extrait rapport SRPJ) Ce garage étant propriété privée de Jean Patrick LEGUEHENNEC, lui seul avait donc pu transporter le carton dans ces lieux…

LIG : Pourquoi le Conseil Régional d’Auvergne, n’a pas donné suite aux propositions du Service Régional (DRTEFP) qui était dans leur intérêt ? Couvre-t-il des personnes ?

 

MG : Le Conseil Régional n’avait aucun intérêt à ce que cette affaire soit divulguée parce qu’elle mettait en évidence sa gestion épouvantable de l’argent public, et un rapport SRPJ, demandé par le procureur de la république sur plainte déposée par les services du contrôle, pouvait s’avérer fort embarrassant.

Les dirigeants du Conseil Régional ont toujours fait preuve d’une très grande bienveillance à l’égard de Jean Patrick LEGUEHENNEC, et ont persisté à le financer alors même que le rapport du SRPJ (2006) accablant pour cet organisme de formation, était connu.

Des courriers adressés par l’adjoint François ROUX au patron d’ADELFA et aux responsables d’actions dénoncent le « refus de la direction d’ADELFA de donner les moyens d’honorer le cahier des charges des actions proposées par l’entreprise au financement public.(14 mars 2006) », et la gestion scandaleuse des formations financées par la région « je ne dispose plus, malgré mes demandes répétées, du minimum indispensable en terme de moyens et de matériel pour assurer ces formations » (5 mars 2006)

Des copies de ces courriers de l’année 2006 ont été immédiatement transmises à René SOUCHON, président du Conseil Régional Auvergne et n’ont engendré aucune réaction ou sanction.

Tout au contraire, ADELFA a été complaisamment bénéficiaire de fonds publics durant toute l’année 2007, et les suivantes

Des études approfondies sur l’utilisation des fonds destinés à la formation professionnelle réalisées par divers organismes de presse français (Capital, le Nouvel Observateur, etc) font état du malaise français en la matière, et donnent peut être la réponse aux questions que nous sommes immanquablement amenés à nous poser.

LIG : Pourquoi avez-vous été licenciée ?

 

MG : Pour faute lourde.

 (Extrait ci-dessous de la page 3 de ma lettre de licenciement)

Au total, trois pages de calomnies, qui ont toutes, à ce jour, été démenties.

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LIG : Lors de la révélation avez-vous subi des pressions envers les responsables de la fraude?

 

MG : Après une année de harcèlement moral au travail, j’ai été licenciée pour faute lourde avec de graves tentatives d’intimidation : menaces de poursuites judicaires pour dénonciation calomnieuse, vol, chantage etc.. (extrait lettre de licenciement ci-dessus)

J’ai été également avertie que tout travail me serait interdit dans le milieu de la formation professionnelle.

Dès réception de ma lettre de licenciement, JP LEGUEHENNEC m’a contacté téléphoniquement pour me proposer une « négociation », c’est-à-dire mon silence, contre de l’argent….…public.

LIG : Où en est la justice?

 

MG : Elle a attribué des « non lieux » à LEGUEHENNEC pour tous les faits de détournements de fonds publics mis en évidence par le SRPJ, et l’a condamné à 8 mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux. Il continue ce jour à percevoir des fonds publics du conseil régional pour ses sociétés de formation. Aucun salarié d’ADELFA n’a été poursuivi pour avoir effectué des faux sous lien de subordination (secrétaire, comptable, formateurs, etc…)

Par contre, j’ai été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et 120 euros d’amende, uniquement pour avoir dénoncé les faits, puisque mes collègues ayant effectué exactement la même chose que moi, mais n’ayant rien dit, n’ont pas été condamnés, ni même convoqués devant le juge d’instruction.

La cour d’appel de Riom a confirmé le jugement, malgré la contestation de mon avocat, ancien bâtonnier, qui indique dans un courrier adressé au juge d’instruction

« il apparait opportun de considérer que l’ordre donné par l’employeur à un salarié dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail est de nature à retirer au salarié qui l’exécute sa qualité d’auteur ou de complice d’une infraction pénale »

Monsieur LEGUEHENNEC a reconnu avoir ordonné d’effectuer des faux à ses salariés

Je n’ai pu faire appel en cassation, mon avocat ayant « omis » de m’avertir que je n’avais que 5 jours pour agir.

Nombreux étaient ceux qui avaient tout intérêt à ce que l’affaire s’arrête là.

J’ai adressé un courrier à tous les parlementaires français pour les informer, et mettre en évidence la façon d’agir des dirigeants du conseil régional d’auvergne, qui sont intervenus auprès des services de la Direction Régionale du Travail et de l’Emploi pour étouffer l’affaire

René SOUCHON Président du Conseil Régional, a immédiatement déposé plainte pour diffamation, mais les preuves de mes affirmations sont confirmées par un compte rendu d’audience de Joëlle JOURDAN, Inspectrice Principale du contrôle à la direction du travail et de l’emploi, auprès du SRPJ de Clermont Fd.

Certainement très embarrassé, le Conseil Régional, a demandé le report de l’audience du 13 novembre 2009. Il est prévu le 5 février 2009

LIG : Avez-vous retrouvé un travail aujourd’hui ?

 

MG : NON

J’ai effectué un CDD de 18 mois à l’AFPA du PUY EN VELAY, de janvier 2007 à juin 2008

Mon recrutement a été effectué sur CV, test, entretiens avec la DRH, le Directeur d’Etablissement, et sur un choix parmi plusieurs candidats.

L’objectif était la mise en place et la gestion à titre expérimental d’une entreprise d’entraînement pédagogique à l’AFPA du PUY EN VELAY, action financée par le conseil régional auvergne

Expérience réussie, résultats concluants salués dans la presse locale, 97 % de retour à l’emploi sur la totalité des stagiaires recrutés la première année, 100 % les 6 mois suivants.

Très satisfait au vu de ces excellents résultats, le conseil régional a décidé de financer en région deux autres entreprises d’entraînement pédagogique à l’AFPA d’Aurillac et de Clermont Fd.

Le CDI qui suivait le CDD de 18 mois ne m’a pas été accordé, pour cause de …manque de diplômes.

Doit-on rappeler que Me Arlette ARNAUD LANDAU était à cette époque maire du Puy en Velay, qu’elle était et est toujours 2e Vice-présidente du Conseil régional d’Auvergne chargée de l’Apprentissage et de la Formation tout au long de la vie ?, que c’est elle et ses services qui sont à l’origine du refus d’assistance à l’inspectrice principale de la direction du travail et de l’Emploi pour l’affaire ADELFA? Que ce sont ses mêmes services qui ont contacté la DRTEFP pour étouffer l’affaire? Qu’elle a signé avec le Président SOUCHON une lettre scandaleuse de déni de l’affaire ADELFA le 1er octobre 2008?

LIG : Qu’attendez-vous des élus locaux et du gouvernement ? Et des élections Régionales qui approchent ?

 

MG : Ce que j’attends des élus locaux :

- Qu’ils exigent immédiatement ma réhabilitation professionnelle

- Que les élus impliqués de façon préjudiciable à l’honneur de la région dans cette affaire démissionnent, ainsi que le préconise René SOUCHON (charte éthique ville d’Aurillac)

- Que ceux qui ne sont pas cités, et représentent l’opposition, réagissent

En intervenant par exemple auprès de Madame le Garde des Sceaux pour que mon courrier du 15 septembre 2009  ne reste pas lettre morte

Je demande dans ce courrier une ouverture d’action pénale pour « entrave à la justice » à l’encontre des représentants du conseil régional impliqués dans l’affaire Adelfa, car il est prouvé que ces derniers sont intervenus auprès de la Direction Régionale du Travail et de l’Emploi pour enrayer l’action de l’inspectrice principale du contrôle (audition inspecteur contrôle au SRPJ)

Ils ont ainsi cherché à couvrir des malversations commises par une société bénéficiaire de subventions publiques. Ce sont les propres termes employés par René SOUCHON dans sa plainte en diffamation.

Ces agissements sont punis par l’article 434-15.du code pénal en ces termes :

Le fait d’user de pressions à s’abstenir de faire une déposition, en vue d’une demande ou défense en justice est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende, même si la subornation n’est pas suivie d’effet. (Extrait.)

Nous avons en notre belle région Auvergne plusieurs ministres, dont un secrétaire d’état chargé de l’emploi, ils ont désormais toutes les cartes en main pour agir.

Ce que j’attends du gouvernement :

- Qu’il considère effectivement que le suicide peut être considéré parfois comme un accident du travail

- Que les lois sur la protection des « lanceurs d’alerte » en matière de fraude, détournement de fonds publics, etc, soient appliquées, à défaut d’être renforcées.

Extrait :Au cours des vingt dernières années, en France, plusieurs personnes ayant lancé de telles alertes ont été menacées ou poursuivies par leur employeur ou d’autres acteurs, cela a incité des mouvements associatifs ou politiques à demander la mise en place d’une législation afin de protéger les lanceurs d’alerte, en s’inspirant du droit existant dans différents pays, dont les États-Unis, sur cette problématique.

- Que des sanctions soient prises envers les magistrats qui œuvreraient en fonction de ce qu’on leur dicte et non de la loi qu’ils sont censé appliquer,

Ce que j’attends des élections régionales qui approchent :

- Que cette affaire soit mise sur la place publique, afin que chaque électeur puisse juger de l’intégrité et de la sincérité de son candidat, en fonction de ses actes et de ses écrits.

- Que les candidats à ces élections exigent :

* Une réhabilitation professionnelle immédiate à mon encontre,

* Un débat médiatique sur cette affaire,

* Une réouverture d’enquête sur l’utilisation et la gestion des fonds affectés à la formation professionnelle en Auvergne, avec révision entière des procès en découlant, car il est indéniable que les décisions prises ont pu être faussées, du fait de la tentative de neutralisation de l’affaire par le conseil régional auvergne.

Que font les élus de tous bords? Ces mandataires qui doivent montrer les valeurs de la République

« Liberté, Egalité et Fraternité » donneurs de leçons de démocratie au moment des élections, mais ne les appliquent plus pendant leur mandat. L’exemple type du Président SOUCHON, au temps où il portait la liste en tant que candidat de la ville d’Aurillac, en signant soi-disant une charte de bonne conduite envers les électeurs. Mais celui-ci même est tout sauf : honnête, intègre, transparent. De même le Président Souchon gère aussi mal les affaires électorales qu’il gère la région, avec les inéligibles de sa liste . Alors que l’on est en pleine  campagne régionale, Madame GOBERT dans cet entretien lance une alerte aux candidats de l’opposition et aux ministres auvergnats contre le président sortant : de mettre l’affaire de la gestion de la formation professionnelle régionale sur la place publique, et une révision  du procès.

Sources: dénonciation . com : Y aurait-il des détournements de fonds au Conseil Régional d’Auvergne ? (Subvention FSE : Fond Social Européen) et témoignage de Madame GOBERT

http://www.france-justice.org/?p=231

http://www.have-it.com/denonciation/pages/gaspillages/auvergne/2009_09_23_Courrier_Garde_des_Sceaux.html#Rapport

http://have-it.com/denonciation/pages/gaspillages/auvergne/modergnat_2009_10.html

Le Pagnol Auvergnat.

Jean Anglade littéraire Auvergnat né en 1915, près de Thiers (Puy de Dôme) en plein milieu d’un conflit mondial et vit actuellement à Ceyrat (Puy de Dôme). Celui-ci se montre très réservé, des médiats, néanmoins la réussite de ses ouvrages en fait un auteur  atypique. Annuellement, Jean Anglade, organise des rencontres littéraires avec ses lecteurs. Comme ses paires Alexandre Vialatte et Henri Pourrat,  une référence dans la culture littéraire Auvergnate, Jean est très imaginatif. Dans ses romans les lecteurs se trouvent transporter dans un dépaysement totale, avec des périples et de la légèreté. De plus l’enchantement de son monde, sous sa plume crée des personnages intensément attirant et généreux. C’est pour cela que les lecteurs le surnom «  Le Pagnol Auvergnat ». Il détient de cet univers littéraire de son enfance, Jean est né plus précisément au hameau des Bonnets, commune d’Escoutoux près de Thiers  le 18 mars 1915, il est le fils de Jean ouvrier maçon et de Felistine Chaleron servante. Mais le malheur frappe sa famille, son père meurt,  à la guerre sur le front de la Somme seulement un an après sa naissance. Sa mère se remarie en 1920 avec un charretier, ce qui amène le jeune Jean « à pousser à la roue souvent, quand le charretier s’embourbe », dont celui-ci en fait un courageux beau-fils. De même Jean fait des études au cours complémentaire, et entre à l’école normale d’instituteurs de Clermont. Il poursuit en même temps, de façon autodidacte, ses études pour devenir bientôt professeur de lettres puis agrégé d’italien. Il se marie le 17 juin 1935 avec Marie Ombret institutrice. Il a écrit plus de 80 romans et une des citations du roman la fille de feu, ne doit pas laisser indifférent les Clermontois. Il décrit la ville d’une inégalité parfaite. Mais jean  livre sa philosophie » Ma véritable religion, ce n’est pas l’Auvergne, c’est l’Homme. »

« Pourtant Clermont l’ancienne, Clermont l’auvergnate, tient bon sur sa butte, inchangée, ignorant l’encerclement… Ces maisons de laves sont faites pour durer encore mille ans. Elles ne rient pas. Elles se dressent, nues, toutes droites, figées, hautes souvent, sur leurs caves, elles-mêmes à étages, caves à vins et caves à fromages, caves de gens sérieux autant que riches.
Le moindre ornement serait signe de faiblesse. Il y a des palaces qui ont des façades de prison, pas plus ouvertes. »

Ce n’est pas pour rien que l’on le nomme « Le Pagnol Auvergnat ».

Une leçon pour les élus de la majorité Clermontoise qui détruisent le patrimoine historique de la ville.

 

Un tram pas très propre…

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Ces temps-ci la nature a pris ses droits, la neige, est tombée en abondance sur la région, ainsi que le froid avec des nuits de gel. Les risques de saturation des réseaux d’électricité sont au plus haut. C’est une énergie indispensable pour réchauffer les foyers, que l’on soit au chauffage électrique, au gaz et au fioul  nous avons toujours besoin d’une étincelle pour alimenter le foyer. Au contraire, pour éviter les problèmes d’alimentation sur le réseau d’ERDF les élus devraient restreindre tous les éclairages inutiles : publics, voirie, parc etc… Contrairement à une idée reçue, l’électricité rejette du gaz carbonique. Même en France. Le nucléaire qui fourni plus de 80% d’électricité, produit peu de gaz carbonique, cependant engendre des déchets radioactifs qui sont stockés. Mais en période de pointe, pour répondre aux demandes en énergie principalement en hiver, EDF remet en fonctionnement les centrales au charbon qui émettent 900 grammes par kilowattheure d’électricité produite  et celles au gaz naturel qui en rejettent 400 grammes par kWh. Avec l’arrivée de transport dit propre « tramway » gourmand en consommation n’arrange guère le problème de saturation qui peu se prolonger en été. A Clermont-Ferrand, avec les baisses de température  le tramway  tourne 24 heures sur 24 depuis plusieurs jours. Confirmé par les dits de la Pravda, les dirigeants du SMTC et de la T2C mettent en place des rames qui fonctionnent toutes les nuits à vide, donc, ils  abusent de la consommation d’énergie à leur compte pour éviter le problème de gel sur les lignes aériennes de contact. De même, les minces couches de neige et de verglas qui se forme sur les rails de guidage faisant ici là isolant interrompe la circulation du courant et donc l’énergie alimentant les rames. Le tracteur bleu se transformant en saleuse est dépêché en urgence pour la plate-forme, au lieu des axes routiers et trottoirs de la ville. Une innovation qui pollue l’environnement mais aussi celui du porte-monnaie du contribuable. Une rame de translohr est étroite et transporte peu de passagers, d’où l’achat de nouvelles rames consommatrices d’énergie et d’argent. Suite à l’incendie de la rame N°15 à la Pardieu, l’enflammant de la rame est-elle : un manquement de la maintenance ? De la fiabilité du système ? Du vieillissement prématuré de la rame ? Les dirigeants et les journalistes ne désirent pas ébruiter, ce grave  incident. Les experts  présents le 31 décembre et cette semaine ont  confirmé la défaillance dans le système de  freinage. Une Aucune frénésie des médiats locaux que ce soit journaux et télévisés, comme cela était lors de l’inauguration du joujou en 2006, le démantèlement de cette épave N° 15 a été tout bonnement passé à la trappe. La seule chose, les experts se sont concentrés sur les étriers, point sur l’incident qui aurait bloqué la roue. Qui paiera l’addition? La société galloise  fabriquant les étriers ou l’exploitant (T2C) . Bien sûr les élus de Clermont et les dirigeants du SMTC et de la T2C n’ont pas voulu se prôner  honorablement devant l’épave de la rame, comme autant de l’inauguration, de même sur leur site internet respectif. Au contraire,  ils restent discrètement loin des polémiques, et déclarent encore qu’ils ont une petite marge de manœuvre qui permet d’assurer un trafic normal. Mais entre des rames qui sont en maintenance et 2 rames hors service dû aux accidents boulevard Gustave Flaubert, la manœuvre est très serrée. Il ne faut pas que le tramway percute des voitures ou qu’une autre rame s’embrase de nouveau. Or la couleur « Fleur Cramoisie » du tramway qui n’était pas du tout déplaisant point de vue artistique, toute épave peut devenir décor!! De même, nous trouvons aucun chiffre détaillé sur le coût financier de cet incident qui sera malheureusement à la charge du contribuable, ainsi que la remise en état de la ligne (Polissage  des rails, vérification de la ligne aérienne). 

   Le baron ministre urbaniste Clermontois: Dominique Adenot ne manque pas d’audace en mettant son joujou à l’honneur, alors qu’une rame est en état de ruine. Celui-ci évoque  » Le tramway a été un élément accélérateur, en donnant du relief au centre-ville. Du fait de la modernité de l’outil et le choix innovant. Il est le symbole absolu du désenclavement des esprits »  Le Baron Haussmannien est le symbole du monarque absolu, décidant le choix du mode de vie des concitoyens Clermontois: logements et transports inabordables . De même, le Baron monarque absolu illustre pitoyablement ses œuvres:  » Le relookage des quartiers, le long des 14 km de la ligne, et de la sublime place de Jaude » . Le Baron du Grand Clermont et les valets vivent  dans un autre monde, celui de la splendeur. Le long de la ligne, nous voyons des murs de soutènement qui ne se fondent pas à l’environnement. Certains quartiers, le relookage aux aspects de ghettoïsation comme le passage de la rue du Creux de la chaux et de la rampe aux multiples tags, tout en longeant les murs de la descente du Campus. L’admirable place de Jaude se change en hiver en patinoire géante aux risques de glissades avec la neige ou le verglas et en été avec le soleil les piétons ont une cécité causée par le parement. Enfin, il s’autoproclame Maître du Parc des Sports Marcel MICHELIN  » il a été revu et corrigé avec émancipation, il n’y a peut-être pas de hasard au fait que durant cette décennie, MONTFERRAND ait été trois fois en finale du championnat de France « . Premièrement le partenaire financier historique de l’arène  du Parc des Sports Marcel MICHELIN comme le nom l’indique est la firme pneumatique depuis 1912. Les élus Clermontois ont usurpé la notoriété à leurs avantages. Enfin le joujou des élus n’a rien à voir avec les 3 Finales, bien au contraire ils ont au compteur 10 finales du Top 14. Le symbole absolu de l’innovation d’état d’esprits des édiles Clermontoises est loqueteux, pisseux, pitoyable …

 

   Inauguration de la rame fleur lave cramoisie.

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Sources:

http://www.rac-f.org/article.php3?id_article=821

http://www.hns-info.net/spip.php?article20331

2.3 millions partis en fumée!!!!!!

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La St Sylvestre n’est pas encore passée, alors qu’un transport en commun brûle déjà!!!!

Samedi à 7h15, une rame de tram se dirige comme d’habitude en direction du terminus la pardieu pour déposer une poignée de voyageurs, là tout d’un coup une fumée noire légère se dégage de la rame. Le conducteur s’en aperçoit et rapidement éloigne la rame de la station afin que le feu ne l’enflamme pas. De là, il avertit le PC général de la T2C et les pompiers qui vont circonscrire le feu.

Maintenant, place à l’enquête pour déterminer l’embrasement accidentel de cette rame (surchauffe moteur, clim, chauffage, pneumatique, variateur/carte électronique …)

Nous espérons qu’une enquête externe à la T2C sera effectuée afin d’avoir une opinion neutre pour le bien des usagers.

Donc, plus que vingt et une rames a suivre l’exemple :  et cela  sera la fin  de l’endettement de Clermont Ferrand et des nuisances insupportables des riverains. Nous sommes heureux pour les habitants se situant entre le Campus des Cézeaux et le terminus de la Pardieu, profitant de ce calme……. c’est leur cadeau de Noël!!

 

Source: La Pravda quotidien local.

d’autres photos du beau tram couleur cramoisie cliquez ICI

et voir les autres articles du tramway

Joyeuses fêtes de fin d’année.

 

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Tramway Clermontois bloqué par les neiges l’hiver dernier ( Photo d’un commentateur)

Inconvénients du Translohr a méditer sérieusement

  • À l’inverse d’un tramway conventionnel, le système de guidage du Translohr est un système propriétaire. C’est-à-dire qu’une fois l’infrastructure installée, seul du matériel Lohr peut utiliser le rail, ce qui impose cet unique prestataire lors du renouvellement du parc de véhicules. Le principe de système de guidage déposé bloque toute mise en concurrence entre constructeurs. A contrario, les villes de Nantes ou Strasbourg, équipées d’un système tram classique, ont pu remplacer le constructeur initial lors de l’extension du réseau : Strasbourg, la ville de l’Eurotram (Bombardier), a choisi le Citadis et Nantes, la ville qui a vu rouler le premier tram d’Alstom, a choisi le constructeur Adtranz (depuis racheté par Bombardier).
  • Le système de roulement pneu/enrobé est à première vue plus économique à la construction mais laisserait apparaître des problèmes liés à l’usure naturelle des pneus (qu’il faut changer 2 fois par an). De plus, l’adhérence supérieure des pneus pèse sur la consommation énergétique du véhicule.
  • Les revêtements de plate-forme s’usent plus rapidement à cause du contact canalisé pneu/enrobé lié au guidage entraînant un effet d’orniérage. Des problèmes similaires ont été rencontrés avec le système TVR à Nancy et à Caen.
  • Le Translohr ne permet pas de faire d’aménagements esthétiques comme un tramway sur rail, du fait de la nécessité d’un espace de roulement pour les pneus. En effet, les voies engazonnées sont plus difficiles et plus coûteuses à mettre en œuvre.
  • L’étroitesse du véhicule réduit la capacité des rames pour une longueur identique. Ainsi pour assurer une capacité identique à des trams classiques de 32 mètres et de largeur à géométrie variable, il faut soit rallonger les rames et ainsi les stations, soit augmenter le nombre de rames en ligne, ce qui dans les deux cas entraine des surcoûts. Cette capacité réduite se fait principalement sentir aux heures de pointes.
  • Le système de guidage oblige un réglage ferme de la suspension du tramway et peut affecter le confort de roulement. En effet aux aspérités de la plateforme (joint entre deux dalles)un choc et un bruit peuvent être ressentis par les voyageurs, ce qui pour certains, donne une impression de « tape-cul » et une sensation de roulement proche de celui des trains sur des voies à rails éclissés (phénomène observable lors du parcours du tram dans la rue Montlosier à Clermont-Ferrand où la plateforme est apparemment irrégulière).
  • Le prix du véhicule Translohr. Du fait de la complexité de sa technologie ainsi que du faible nombre de séries construites, le Translohr s’avère être le tramway le plus coûteux du monde par rapport au nombre de personnes transportées. À titre d’exemple : la ville de Clermont-Ferrand a payé en 2008 14 millions d’euros 6 rames de Translohr pour améliorer l’offre de la ligne A. Ce qui revient a 2,3 millions d’euros la rames de 170 places (4 pers/m²).

Toute l’équipe des Irréductibles Gaulois vous souhaite d’agréables fêtes de fin d’année

En oubliant pour une semaine les erreurs de nos politiciens locaux qui vont nous plomber le développement de Clermont-Ferrand  dans les années futures.

 

Source:  wikipédia

La ligne de la honte.


compotram1.png

 

Alors que  tous les élus  Clermontois trouvent satisfaisant l’audit financier de la T2C, normal il a été modulé de façon propice pour les mandataires et pendant ce temps des contribuables paient les frais. Mais un irréductible sort du jeu, en la personne du président du Conseil Général Jean-Yves Gouttebel.  Pour une fois il n’a pas tord, celui-ci  met une incertitude sur cet audit financier, en formulant une lettre qui fait rage:

«  J’observe sur de nombreux points un non-respect de la part du bureau d’études choisi du cahier des charges tel que vous l’avez rédiger ; ainsi des approximatives dommageables et s’ensuite une simple description sans mise en perspective ; au finale, un sérieux doute et de sérieuses réserves sur la qualité du document produit, sinon sur sa fiabilité ».

 

Pendant ce temps, plusieurs lecteurs du blog nous font part de leurs mécontentements sur le joujou des élus.

Premièrement, le retard qui est une marque de fabrique chez  la T2C. Ces retards sont dus à de nombreux incidents et accidents de celui-ci. Les incidents luxuriants sont les pannes techniques, mais aussi les grèves ou  dans le jargon communément appelé (droit de retrait) pour ne pas égratigner les pro-trams, quoiqu’il en soit, ils sont minoritaires. Bref, ce qui est plus critiquables sont les opulents accidents corporels des passagers ou des piétons avec le tram. La Pravda* qui est notre bien aimé quotidien local, lisse comme du verre,  et nous conte à chaque page du Voltaire « Tous est pour le mieux dans le meilleur des mondes » à la population Auvergnate à la gloire des élus qui ont mis en place ce fameux joujou. Rares sont les décrits des mésaventures sur les usagers qui glissent sous les rames à causes des parements dangereux qui se situent le long de la ligne. De même les copieux arrêts brutaux du tram dont les usagers sont les victimes,  comme si les chauffeurs transportaient du bétail à l’abattoir. Enfin les riches accidents de collisions de celui-ci avec les véhicules dus aux dérèglements des feux très fréquents.

Il faut être honnête en s’approchant, ou en  habitant près de la ligne du tram: sans un problème…, cela relève du miracle en une journée!!!.  De plus ajoutant aux polémiques de celui-ci, les usagers schématisent  la sonorité du joujou à un grincement d’un vieux lit à ressorts, et de l’extérieur une voiture qui traîne des gamelles. Belle innovation n’est-ce pas !

 

En parlant à ce sujet, nous avons trouvé des témoignages relatant des personnes contre les nuisances de tramway, donc nous sommes dans le vrai …

D’après un article trouvé sur le web, les nuisances sonores du tramway sont de véritables fléaux pour les habitants qui vivent près de la ligne. Cela se passe dans le 14ème arrondissement de Paris. Les nuisances sont à peu près similaire,  « une fois par semaine des opérations d’entretien et de nettoyage se font de nuit sur les rails de Tramway : nettoyage des rails, nettoyages des feuilles mortes et des déchets sur les surfaces engazonnées […] La machine utilisée est opérée par 2 personnes, un conducteur et un « nettoyeur ». Elle fait un bruit très important et circule à environ 15 km/h entre les stations. Elle part de la Porte d’Ivry vers 1h30 et finit au pont du Garigliano vers 4h30. Dans les stations ou dans les zones complexes telles que la Porte d’Orléans, elle stagne plus longtemps, par exemple 30 min Porte d’Orléans aux alentours de 3 heures du matin ».

A Clermont-Ferrand, 2 fois voire 3 fois par semaine une société réalise le nettoyage des rails et des abords  à l’aide d’un camion d’entretien entre 0h00 et 4h30 du matin, cela provoque des nocivités très importantes. Mais aussi 1 fois par mois un camion élévateur pour la maintenance de la ligne aérienne sur chaque poteau et le camion de salage pendant les rigoureux hivers alors que la plate-forme est à peine recouverte de neige. Les nuisances sont aléatoires, suivant  le départ celui-ci (les différents camions d’entretien). Bien sûr la société désignée  par le SMTC/T2C qui, celui-ci (SMTC/T2C) préfère importuner la nuit des riverains que le fonctionnement des rames le jour, prestige oblige pour contenter le joujou des élus. De même les habitants du 14ème arrondissement de Paris décrivent des nuisances le jour « – a apporté beaucoup de nuisances telles que la cloche du Tramway et une recrudescence des embouteillages monstres liés à l’emprise du Tramway […] et  souhaitent que les 7 heures de calme qui restent entre 22 h et 6 h soient non négociables pour des raisons de droit à la tranquillité, au repos ou tout simplement de santé publique ».

 

   D’après deux vidéos encore sur le web parlant des nuisances liées au tramway (voir ci-dessous). Une  vidéo intitulée « nuisances sonores et vibratoires ». Une dame interpelle le conférencier à la 50ème seconde de la vidéo sur les nuisances sonores dû au tramway le jour. Elle  décrit ce qu’elle endure sur son lieu de travail: «les nuisances sonores sont infernales ». Alors qu’en est-il pour les riverains de la ligne ? Le conférencier surpris par cette dame, s’est rattrapé par une voltige acrobatique de vocabulaire digne d’un technicien ingénieur farfelu, mais pas du tout ingénieux. Il a pris les devant en  masquant les nuisances sonores  du tramway par celles des vibrations. Erreur, il y a deux types de nuisances : sonore et vibratoire.   

Non monsieur des nuisances Sonores !!!

http://www.dailymotion.com/video/x7izxv

Mais enfin monsieur je vous par des nuisances sonores

 

[gv http://www.dailymotion.com/video/x7lw9y

 

-Sonore : Les nuisances sonores sont dues à des résonances aériennes entre l’ultrason et l’infrason : moteur, klaxonne, clochette, carrefour près des habitations.                        

-Vibratoire : Les nuisances vibratoires sont liées à la nature du sol. Terrain dur, des réseaux de canalisation, etc…qui provoquent des vibrations importantes sur des zones bâties.

Enfin le conférencier parle « amortissement généré par les vibrations ; […]  près des bâtiments à moins de 7 mètres  de la plate-forme ; […]  des moyens drastiques, sophistiqués, en mettant des matelas anti-vibratoires et une zone réduite du tramway à certain endroit de la plate-forme ». La réalité est tout autre chose, tout est folklorique, un vrai tissu de mensonge pour faire avaler la pilule aux riverains.

Dans les campagnes ont arrête nuisances de clochers, de coqs et des clochettes sur les animaux de la ferme, qui pourtant sont des nuisances anodins par rapport à des engins urbains comme des tramways de 40 tonnes !!! Aussi à Clermont-Ferrand de nombreux riverains ont lancé un appel à témoins, envers ceux qui sont dérangés dans leur sommeil par cette nuisance liée au Tramway et  pour que cette nuisance cesse rapidement, d’après le droit au calme, au repos et tout simplement de santé publique.

 

Les élus Clermontois devraient avoir sur leur table de chevet le code civil, comme livre. Afin de rafraichir leur mémoire lessivée par leurs sottises, voici l’article pénal en question les tapages : 

        Tous les « tapages » sont répréhensibles,

Contrairement à ce que l’on pense généralement, le tapage nocturne n’est pas seul répréhensible. Certes, un article du code pénal réprime le tapage nocturne (article R. 623-2), c’est-à-dire le bruit qui se produit au-delà de 22 h. Mais le tapage diurne n’est pas en reste. En effet, le code de la santé publique (article R. 1337-7) prévoit que le fait d’être à l’origine d’un bruit particulier de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage est puni d’une amende de 450 €, comme le tapage nocturne.

      Des arrêtés préfectoraux ou municipaux peuvent fixer des horaires pendant lesquels les activités de bricolage ou de jardinage sont autorisées. Il s’agit généralement des jours ouvrables de 8 h 30 à 19 h, des samedis de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h et le dimanche et les jours fériés de 10 h à 12 h.

 

 » La ligne de la honte »

 

En attendant voici la destruction d’une très belle maison due aux lourds travaux du tramway. D’après un message et photo à l’appui d’un commentateur, sur notre blog, celui-ci décrit son mécontentement sur la destruction de cette  belle demeure Clermontoise. Elle se trouve à la pardieu face à la patinoire. C’est sûr, là où est passé le joujou de ces impérieux élus gauchistes,  a dévasté cette belle demeure familiale, aucune pitié et état d’âme.

img232.jpg Avant…       

 p1000938.jpg  Pendant la démolition.

 

Photo d’un commentateur, (Boulevards Gustave Flaubert) 

Pourtant…..

 

Voir article  grave-crise-des-transports-clermontois du /2009/03/08/

Une panne générale survenue jeudi 10 décembre sur le réseau électrique, à cause d’une consommation excessive d’énergie électrique. Naturellement, ce ne sont pas les panneaux photovoltaïques au centre de maintenance qui produisent l’apport en énergie de la ligne. Mais bien de l’énergie des centrales nucléaires qui sortent des déchets, de plus qui sont amenés en Russie. Où est donc l’écologie ? Donc c’est en quelque sorte le chat qui se mord la queue, enfin bref, les élus de tous bords Gauche/droite veulent une seconde ligne à Clermont-Ferrand, pour vanter la soit disant « Métropole » ou « Métropolisation » pour d’autre, nouveaux noms qui pousse comme un champignon auprès des élus de tous bords et qui dit nouvelle fonction et donc nouvel  impôt pour les contribuables. Nous en reparlerons dans un prochain article.

Sur ces entrefaites, certains élus de droite comme de gauche dénoncent  une taxe additionnelle de 90 Euros qui se profile à horizon 2010 pour sauver le TRAM (SMTC) et Clermont-Co d’une faillite imminente. Mais ces élus ne veulent pas de cette nouvelle Taxe additionnelle, alors qu’ils valorisent ce joujou pour en construire  un autre. En temps deux loustics qui ont mis le bazars dans le projet du tramway et dans la ville sentant le navire chavirer, s’enfuient  à toutes bises, le directeur du SMTC, (François Moulin) et l’ingénieur en chef du projet, (Patrice Charlat) l’un à Paris et l’autre en Asie.  Et pendant ce temps,  le maire Serge Godard qui aura ruiné la ville de Clermont-Ferrand, Clermont-Co, SMTC, se voit bien  reprendre son confortable fauteuil de sénateur pour 9 ans  en s’engraissant encore sur le dos du contribuable et de se laver les mains de la dette colossale du joujou qui n’est d’autre que le tram.

monpremiertramway.jpg

 

On ne comprend pas pourquoi l’opposition locale UMP s’oppose à la taxe additionnelle, pour regonfler les finances du SMTC. Puisque celle-ci même voulait une seconde ligne de tramway et rapidement, comme cela a été revendiqué lors des élections municipales de 2008. La même opposition Clermontoise qui avait alarmé sur le déficit du SMTC quelques mois après  les scrutins municipaux en pleine crise mondiale. Les mêmes personnes qui avaient vivement critiqué le tracé de la ligne passant par le Creux de la chaux et à la Fontaine du Bac avant la construction de celle-ci. L’opposition est-elle convainquante devant ces électeurs ? Maintenant, il faut mettre les choses à plat, être constructif et honnête envers les électeurs. Si on ne met pas en place la fameuse taxe additionnelle, pas de nouvelle ligne et adieu la première ligne aux coûts de maintenance (entretien, électricité, mobiliers, etc…)  très cher. Et oui l’innovation se pait cash, 10 millions / an pour la 1ère ligne, avec un projet mal ficelé et une maintenance complètement négligée, c’est cela de vouloir une technologie de tramway PROPRIETAIRE**. Donc la taxe additionnelle peut-être changée en Taxe Tramway pour l’agglomération Clermontoise en constante augmentation. Nous, nous sommes plutôt pour l’innovation à bas coût de maintenance, de technologie et de nuisances pour les riverains. Des bus électriques  silencieux, seraient flexibles suivant les périodes de fréquence de la ville en empruntant les réseaux routiers existants . Personne ne se pose la question suivante : Pourquoi le tramway de Jean Claret a-t-il disparu de la circulation ? Pour une simple raison, la ligne était fixe, alors que les bus étaient plus maniables.

 

* Le journal local qui paraît tous les jours

** Les pièces de rechange des rames sont équipées par un seul fournisseur Lorh. C’est l’entreprise qui fixe les prix puisqu’il n’y a aucune concurrence.

 

 

 

L’URSS n’est pas morte…

L'URSS

L’URSS met en place le «* Berliner Maue »

 Cela se passe à Clermont-Ferrand de nos jours, le maire et les élus socialistes, n’ont pas trouvé  mieux pour s’amuser en temps de crise. Ces mandataires ont édifié le « mur de la Honte » pour se rappeler, les périodes de notoriété communistes de la « RDA ». Les journalistes locaux et surtout la Pravda en ont fait leurs choux gras avec une vidéo montrant le maire et les élus cassant leur propre mur. Mais les Clermontois ont ressenti des souvenirs douloureux de la « Guerre Froide », dont la municipalité a ôté les tags choquants et le retour des combines de URSS bolchevisme.  D’après l’Effronté,  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a décrit dans sa rubrique « curieux mais authentique » :       

Le mur de la honte le bien nommé

 Laqueteux, pisseux, pitoyable… les commentaires allaient bon train le long de l’incongru mur de berlin posé sur un coin de la place de jaude, aussi séduisant qu’un paquet de nouilles (entamé). Une chose est sûre, si les édificateurs (dont la pravda) visaient à une évocation du mur de la honte… c’est réussi. Quant  à l’opération consistant pour la municipalité à faire effacer les tags inconvenants…. Il s’agissait là aussi d’une manœuvre digne des meilleurs stratèges pour qui souhaitait rappeler les méthodes de l’Allemagne de l’EST.

 L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 5

* le mur de Berlin en allemand

         

A Clermont-Ferrand c’est *die Wende

Les habitants de Clermont-Ferrand commencent à comprendre les manœuvres des élus en place depuis fort longtemps. Cela se passe dans les quartiers Nord, pourtant quartier voué à la gauche stalinienne, lors des élections. C’est dans ce quartier ou les cadeaux Socialistes pleuvent à tous vents, fulminent des propagandes que leurs situations défavorisées est de la faute du gouvernement qui ne leur donnent pas de subventions. D’après l’Effronté  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a exposé dans sa rubrique « curieux mais authentique » :       

Ça se passe ainsi dans le six-trois maire indésirable.

 Le préfet et le maire en visite dans votre quartier, voilà le quartier en liesse. Et voilà pour la théorie. Quand le maire s’appelle Serge Godard-Salama, la pratique peut différer. Débarquant en octobre dans le quartier dans le quartier Nord flanqué du préfet Stefanini, le maire de Clermont-Ferrand y fut accueilli par un caillassage en règle. Le convoi repartit en toute discrétion. La presse officielle ne pipa mot de l’incident… qui ne constituait d’ailleurs pas une première.

L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 5

*Le tournant en allemand

 

*Pravda et Perviy Kanal

 

Le quotient local n’est pas du tout démocratique. Elle  relate sur son tabloïd que la manifestation de l’extrême gauche contre la taxe additionnelle des dirigeants Clermontois. Pourtant, ces mêmes personnes s’unissent lors des élections pour faire barrage à la droite soi-disant fachiste. Pour cela sans être dans une mouvance droite/gauche, non allons relier la manifestation de l’UMP au titre d’information de neutralité. cliquez ici

D’après l’Effronté  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a énoncé dans son lexique perpétuel à l’usage des nouveaux lecteurs :

* La Pravda : Journal officiel des institutions et notables auvergnat, parait tous les jours.

*Perviy Kanal: Journal télévisuel local Clermontois, parait aussi tous les jours.

L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 2

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Auguste Ricard de Montferrand, un génie à la cour du tsar.

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Henry, Louis, Auguste Ricard né le 23 janvier 1786 à Paris, dans la paroisse de Chaillot au 16e arrondissement. Il est le fils de Benoît Ricard originaire de Montferrand (Puy-de-Dôme) et de Marie Françoise Louise Fistion. Donc le paronyme de la ville de Montferrand est apposé dès son enfance à Auguste par sa mère et ses oncles, en référence aux origines de son père et de ses ancêtres. Son grand-père, Ligier Ricard, architecte et entrepreneur en bâtiment, habitait rue de la Rodade et travailla, en particulier, à l’arasement des rues de l’axe nord-sud de Montferrand dans les années 1730, sous la direction de l’intendant Trudaine. Son cousin Étienne Thévenot également petit-fils de Liger fut un autre Montferrandais célèbre, inspecteur des Monuments historiques, peintre-verrier et créateur des vitraux de l’église Notre-Dame-de-Montferrand. Auguste Ricard de Montferrand est malheureusement peu connu en France, et encore moins  en Auvergne dans la cité Montferrandaise. Pourtant c’est un architecte célèbre en Russie, il entre à vingt ans à l’École royale d’architecture, mais doit bientôt s’enrôler dans l’armée napoléonienne et combattre en Italie puis à Dresde en 1813. Après l’abdication de Napoléon en 1814, Auguste reprend ses travaux d’architecte et participe, notamment, à la construction de l’église de la Madeleine à Paris. En 1814, à l’occasion d’une visite du tsar Alexandre Ier à Paris, cherchant un architecte pour la reconstruction de l’église Saint-Isaac, Auguste présente à celui-ci un recueil de vingt-quatre dessins à l’aquarelle différents projets architecturaux (un album de dessins et de projets divers : bibliothèque publique, colonne triomphale, statue équestre…) qui plaisent à l’empereur de toutes les Russies et lui valent d’être invité à un voyage en Russie et se rendre à Saint-Pétersbourg en 1816. Il est nommé architecte de la cour et architecte en chef de la reconstruction de Saint-Isaac. Il restera en Russie 41 ans jusqu’à sa mort.

La reconstruction de Saint-Isaac.

Auguste Ricard de Montferrand, un génie à la cour du tsar. dans Histoire de l'Auvergne eglisedisaac

Auguste Ricard de Montferrand réalise un album de 34 dessins qui sont présentés au Tsar le 21 décembre 1816. Son projet est accepté. La première pierre est posée le 26 juillet 1819. Les travaux pour les fondations commencent juste après et durent cinq années. Les 36 colonnes de granit sont extraites en Finlande. Ricard de Montferrand doit mettre au point des techniques très élaborées pour leur transport et leur pose. La première colonne est érigée le 20 mars 1828. Les murs et les piliers intérieurs sont terminés en 1836 et il faut attendre 1848 pour que la coupole du dôme soit finie de dorer. Dix années seront encore nécessaires pour que l’ensemble soit terminé.Le résultat est à la mesure des aspirations du Tsar et des ambitions de l’architecte qui souhaitait que sa cathédrale puisse être comparée aux plus somptueuses de toutes comme Saint-Pierre de Rome ou Saint-Paul de Londres. Après 39 ans de travaux, le tsar Alexandre II inaugure la cathédrale le 30 mai 1858.

Autres projets, donc la célèbre cloche des tsars.

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Entre temps, Auguste Ricard de Montferrand réalisa d’autres de ses célèbres projets qui sont : La conception et l’érection de la colonne d’Alexandre en 1836. L’architecte s’inspire de la colonne Trajan à Rome et se procure les roches granitiques nécessaires à la construction dans une carrière en Finlande. Trois mille soldats sont réquisitionnés pour l’érection de la colonne, qui pèse 600 tonnes et mesure 47,5 mètres. La colonne alexandrine siège maintenant sur un piédestal à Saint-Pétersbourg et d’autres projets privés à Saint-Pétersbourg. Elle valut à Ricard de Montferrand les éloges du tsar qui lui dira : « Montferrand, vous vous êtes immortalisé ! ». Désormais, il reçoit également une pension et il achète un hôtel particulier au 86 quai de la Moïka. De même, en 1836, Auguste Ricard de Montferrand parvient par des procédés ingénieux, à extraire des cavités de la terre une cloche moscovite nommée « la reine des cloches ». Fondue en 1733 elle mesure 5,8 m de hauteur et pèse 210 tonnes et. Un incendie en 1737 l’avait fait éclater, elle était restée en partie enterrée et Auguste Ricard de Montferrand créa le support (piédestal) de la célèbre cloche des tsars installée dans l’enceinte du Kremlin.. Cette année 1836 est riche en évènements puisqu’il épouse Eloïse Virginie Véronique Pic dite de Bonnière, née à Saint-Cyr de Vaudreuil le 7 brumaire an VI et décédée à Meulan le 6 février. Il réalise plusieurs projets dont l’hôtel Lobanov-Rostrovski (1817-1820), des galeries marchandes et l’église du complexe de la foire industrielle de Nijni-Novgorod (1817-1822), à Moscou, il dessina le « Manège » (1817-1825) qui sert actuellement de salle d’exposition.

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Le fondateur de l’éclectisme.

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Selon Catherine Chatin, « le français Auguste de Montferrand fut l’architecte le plus important du néo-classicisme tardif, appelé en Russie Bas Classicisme, et le fondateur de l’éclectisme ». La cathédrale Saint Isaac est révélatrice de l’évolution de l’architecture en Russie au dix-neuvième siècle. L’utilisation des structures métalliques est audacieuse, l’architecture est influencée par l’orientalisme indien et mauresque. L’éclectisme est la réutilisation de formes anciennes et s’inspire de cultures très variées pour créer des formes ou des décors originaux. De nombreux documents de la main même de l’architecte (aquarelles, dessins, plans, commentaires, notes de travail…) permettent de mieux comprendre son travail et de juger ses réalisations à leur juste valeur.
Une vie calme et studieuse et ne participait pas aux fêtes de la cour, Auguste de Montferrand décède le 10 juillet 1858(le 28 juin du calendrier julien) à Saint-Pétersbourg des suites d’une crise aiguë de rhumatismes survenue après une pneumonie, un mois après la consécration de « sa » cathédrale Saint-Isaac. Il voulait être enterré dans la cathédrale Saint-Isaac mais, étant catholique, ce n’était pas envisageable dans une église orthodoxe. La cérémonie eut donc lieu à la cathédrale Sainte Catherine puis le cortège fit trois fois le tour de la cathédrale Saint-Isaac en hommage à son constructeur. Sa veuve fit  ramener son corps à Paris où il fut inhumé dans le cimetière de Montmartre et son inhumation eut lieu le 9 novembre 1858 au cimetière Montmartre à Paris. En souvenir de sa mère et de ses oncles, dira-t-il dans son testament, qu’il décida plus tard de se faire appeler Auguste Ricard de Montferrand.

La Tentation Showman de René le Millionnaire.

Quoi de mieux pour rentrer en campagne électorale qu’une télé-réalité ? Le producteur hollywoodien Président René Souchon abuse de l’argent du contribuable auvergnat en mettant en valeur sa communication pour des prochaines élections Régionales de 2010. En promettant : Voyage en hélicoptère au-dessus des volcans d’Auvergne, soirée VIP dans la plus grande discothèque de France, bien-être dans un centre thermoludique, luxe et volupté dans un hôtel Quatre Étoiles et accueil en limousine etc.… pour les huit candidats qui gagneront l’aberrant jeu de l’Auwwergne de la tentation. Ces candidats auront un contrat de travail et seront salariés, le président Souchon recopie exactement sur le même modèle que TF1 ou d’M6, et René le millionnaire pense que les contribuables auvergnats sont riches comme Crésus. Le faux animateur de la vidéo parodie les codes de la télé-réalité, de Pékin Express, Secret Story et l’île de la Tentation. La bande-annonce décrit un canular de mauvais goût en se moquant des auvergnats et de notre région.

La Fox met le feu au conseil Régional d’Auvergne

Mais cette plaisanterie n’est pas du goût de la Fox, et Hollywood déclare la guerre au Président Souchon. La très puissante 20th Century Fox Film voit un gros plagiat de l’île de la tentation qui est propriétaire du concept et des droits qui vont avec. Dont TF1 a racheté les droits, avait mis en garde la région par un courrier. Le pire est à craindre, un procès pointe. Voilà comment est dû l’augmentation des impôts locaux.

Merci pour les usagers, ils vont adorer les transports en commun

Merci pour les usagers, ils vont adorer les transports en commun dans Tramway de Clermont-Ferrand

Vendredi 18 septembre pas de bus et pas de tramway, la réfutation a été décrite sur le site des transports en commun Clermontois.

> Perturbations

Point à 13h10

En raison de l’agression physique intervenue ce jour à 8h sur un conducteur receveur effectuant son service sur la ligne 4 à 1er Mai, les conducteurs bus et tram ont exercé leur droit de retrait et sont rentrés au dépôt. En conséquence, les services T2C ne sont pas assurés le vendredi 18 septembre.

Et si chaque concitoyen dénonçait les conditions de travail dans leur entreprise en faisant grève. Dans ces cas-là, la France entière serait paralysée. Prenons exemple Chaque nuit dans les banlieues Parisiennes des sapeurs pompiers sont agressés par une trentaine de jeunes cagoulés durant les interventions. Ce n’est pas pour autant, qu’ils arrêtent leur métier de secouristes.

Après cela vous allez adorer les transports en commun à Clermont-Ferrand.

Le 25/09/09

« Coup de boule du chauffeur »

Avant de déclarer coupable le lycéen sur les journaux et jouer le droit de grève, il faut connaître les faits. La préemption d’innocence s’applique encore en France. Après plusieurs jours d’enquête, la justice a révélé que le chauffeur de la T2C a porté le premier coup. Ce qui est sûr ce n’était pas une agression gratuite, le chauffeur est descendu avec l’envie d’en découdre, dont relate le procureur. Cette affaire, démontre aux Clermontois une image différente de la T2C. Ce qui est certain pour les utilisateurs, ils monteront dans les transports en commun sous un autre angle.

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