Archives pour la catégorie Histoire de l’Auvergne

Anne COURTILLE la « Grande Dame de Clermont » est partie.

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Lundi 11 mai 2015 est partie Madame COURTILLE, une femme extraordinaire d’une gentillesse remarquable. Elle avait mis toute son énergie auprès des Clermontois qui souffraient de la politique de Gauche installer depuis des décennies. Elle aurait aimer que cette ville qu’elle chérissait tant soit dans le fief de la droite, mais en vain.
Elle avait exercer plusieurs fonctions politiques:
- Conseillère municipale de 1995 à 2001 à Clermont-Ferrand,
- conseillère régionale.
- tête de liste pour l’UMP aux élections municipales en 2008 face à Serge Godard.

Saluer pour ses Analyses, ses réactions, sa résistance, ses provocations sur la Politique nationale et locale, sur la culture, éducation, histoire, dans la vie et sur son blog où elle n’épargnait personne, même attaquer l’ancien ministre pour ne pas le nommer Brice Hortefeux, qu’elle accusait de saboter les chances de la droite à Clermont.

Avec les discordes interne à partir de 2008 à l’UMP dont Monsieur Jean-Pierre BRENAS en est devenu le chef de fil, au fil des ans, Anne COURTILLE a été évincée du groupe UMP, puisqu’elle s’était positionnée pour la candidature de Gilles-Jean Portejoie. Elle avait finalement intégré la liste UDI-Modem de Michel Fanget aux dernières élections municipales ce qui lui avait valu son exclusion de l’UMP. Anne COURTILLE avait donc décider de rallié l’UDI proche de l’ancien parti politique de ses début UDF. Elle avait décrit dans un billet intitulé : « Mise au point » [...]ceux qui en 2014 m’ont tenu la tête sous l’eau et tout mis en œuvre pour me faire exclure de l’UMP. Je ne peux oublier ce procès inique sans quorum et à main levée de manière totalement non statutaire et en l’absence de l’accusée. Désolée de rappeler ces pratiques honteuses dont on connaît bien les principaux manœuvriers. »

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Mais Anne COURTILLE était d’abord une femme d’Histoire, spécialiste de l’histoire de l’art du Moyen Âge, elle a été maître de conférences puis professeur d’histoire de l’art à la faculté Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Elle était l’auteur de nombreux romans ayant pour cadre le Moyen Âge comme Les Dames de Clermont loué par Régine Pernoud

Nous saluons cette GRANDE DAME DE CLERMONT qui a fait « l’Histoire de Clermont » et qui est malheureusement partie trop tôt.

Les billets de son blog http://www.annecourtille.net/, ses proches devraient laisser une trace écrite en sortant un livre intitulé « blog d’ANNE COURTILLE »

Les irréductibles gaulois présentent ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

http://www.annecourtille.net/

Sauvons notre patrimoine

Depuis quelques jours, une demeure des années 30 (voir photo) est en voie de disparition avenue de Royat, sur la commune de Chamalières; au profit d’un immeuble!!

Encore le tout béton!!! Que verront nos enfants et petits-enfants dans 10/15 ans du béton, du béton et encore du béton.

Les Irréductibles Gaulois demandent au Maire de Chamalières, Monsieur Louis Giscard D’Estaing, de bien vouloir annuler le permis de démolir afin de préserver notre patrimoine en danger.
Et que dorénavant, nous demandons aux Bâtiments de France, qu’ils prennent leur responsabilité afin conserver l’aspect et l’identité de nos villes Françaises, car les touristes se feront rares en Auvergne et en France.

D’après Agnès P., architecte à Chamalières, qui avait monté un collectif en 2005 pour préserver la gare routière de Clermont-Ferrand:

« L’architecture du 20ème siècle a du mal à être protégée car on ne voit pas encore son intérêt. Or, Clermont-Ferrand s’est développée au 20ème avec Michelin. »

D’après Christophe L., historien en architecture:

« Mais si l’on n’en conserve pas quelques-unes, il n’y en aura plus du tout »

Pour tous ceux qui voudraient se mobiliser pour cette maison , il ne reste que deux jours (23 avril 2011) pour contacter les services de la mairie.Sauvons notre patrimoine dans Histoire de l'Auvergne img280

d’après le journal La Montagne du 21 avril 2011 page 26

Histoire Sportive Politico Clermontferrandaise.

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En ces temps de bonheurs Montferrandais (L’ASM section : rugby et boxe), la ville de Montferrand redore son image Jaune et Bleu d’antan. L’image de la cité rivale « Clermont » en prend un sacré coup !  Peut-on mélanger Histoire, Sport et Politique ? Les Clermontois sont en colère de voir planter le drapeau de l’ASM dont brandit fièrement Vercingétorix sur la Place de Jaude aux coloris « Montferrandaise », qui est certes un étrange mélange de nuance, sur la place forte Clermontoise, cependant « la primauté du rugby Montferrandais » efface les autres sports du clubs de la ville de Clermont. Historiquement, les couleurs de  « Clermont » sont le rouge et le bleu. Les Montferrandais attendaient fièrement le jour où l’AS Montferrandaise serait sous les feux de la rampe en Rugby  ensuite en Boxe et dans d’autres disciplines de L’ASM, mettant en vitrine la cité. Mais le rugissement des lions se fait entendre, les Montferrandais sont aussi en rage de voir déposséder l’image de « Montferrand » et de leurs notoriétés acquises avec L’AS Michelin, depuis près de 100 ans. . Or cela est un crime de la part du maire et des élus majoritaires gauchistes qui ont fait perdre l’identité Historique des deux villes « Montferrand et Clermont » aux profits politique de leurs petites personnes, quand cela les arrangent comme la déformation des clubs et des instances administratives, en mettant en valeur qu’une seule ville : Clermont. Les Montferrandais veulent se remettre indépendants !« On aimerait que Montferrand redevienne une commune libre ! »

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Afin d’apaiser les rivalités entre les deux villes 400 ans après le trait d’union de l’édit de Troyes 1630, des idées intéressantes font leurs chemins. D’abord cultiver une meilleure information sur la riche Histoire des deux villes, certains Montferrandais évoquent de remettre les bornes et des panneaux d’informations aux limites Historique des cités Montferrandaise et Clermontoise, pour les touristes, mais aussi pour les nouveaux habitants qu’ils sachent l’Histoire unique en France, voire au monde de l’union des deux villes ».  « Cela se fait énormément dans des communes même modestes d’après la conseillère municipale l’opposition Anne Courtillé, qui permettent aux habitants, comme aux touristes, de comprendre le passé de leur cité, de connaître les hommes et les femmes qui l’ont construite ou l’ont marquée de leur empreinte ».  « Cultiver le passé est aussi une façon de préparer l’avenir » rétorque Anne Courtillé. Ensuite d’arrêter les vieilles habitudes de parler seulement de la ville de « Clermont » en lâchant la fin du mot « Ferrand » qui est la suite du nom de la ville de « Montferrand ». L’idée est de supprimer le trait d’union de « Clermont-Ferrand » pour devenir « Clermontferrand » et d’associé la ville de Montferrand. Cela évitera ainsi  l’appellation des habitants : les Clermontois soit transformé  en « Clermontais » comme cela est souvent le cas, et tout récemment lors de la venue d’Europe 1 à Clermont-Ferrand évoquant dans l’émission  » Bienvenue chez Basse » la scène  rock Clermontaise !!

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Enfin une idée nous est parvenue, lors d’une visite guidée entre les deux villes et de l’écriture de cet article, cela devrait plaire à l’opposition municipale en mal de notoriété à Clermont-Ferrand depuis l’avant guerre. Une partie de la mairie de Clermont-Ferrand est  décentralisée à Montferrand, conduit par un adjoint spécial pour la cité élu lors des listes municipales. Afin que règne une démocratie dans la ville de Clermont-Ferrand sans partage, cet adjoint spécial devrait être élu non sur un coin d’une liste, mais par une répartition des voix électorale des meilleurs candidats du second tour des municipales. La ville Clermont-Ferrand reviendrait à la majorité et  le président de l’opposition aurait en charge la mairie annexe de Montferrand en tant adjoint maire spécial, pour Montferrand. Cet adjoint spéciale maire de Montferrand permettrait d’administrer par des consuls* le contre pouvoir majoritaire de la ville de Clermont-Ferrand sur certains dossiers concernant le territoire de Montferrand, au nom de ceux qui n’ont pas voté pour le candidat sortant, qui donnerait un petit goût d’indépendance chère aux Montferrandais. Tout en laissant une autorité sur Montferrand au maire sortant de Clermont-Ferrand.

Clermont-Ferrand serait la ville des élus majoritaire, Montferrand, la cité d’opposition, cela éclaircirait véritablement l’Histoire Sportive de la vie politique Clermontferrandaise.

* En l’occurrence pour le mandat en cour, l’adjoint maire de Montferrand reviendrait à Anne Courtillé présidente du groupe d’opposition et ses adjoints d’opposition en tant que consuls pour Montferrand. Comme  promulguèrent à l’extrême fin du XIIe siècle la comtesse douairière de Montferrand G. dite « comtesse Brayère » et son fils Guillaume, la charte de franchises remarquable « donnant la ville à tous les hommes et à toutes les femmes qui y prendront maison et y résideront », instituant un Corps de consuls élus par les habitants et chargés de la gestion et de la police contre l’insécurité.

A la gloire de notre chef Gaulois, glorifié de lauriers à Rome.

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Le  29 juin dernier, le chef Arverne Vercingétorix a été honoré par ses ennemis à Rome. Celui dont, il donna à Jules César la seule défaite personnelle durant la conquête des Gaules sur le plateau de Gergovie. Un bel hommage a été fait par ces Romains à ce héros auvergnat, non pas un bouclier, mais une plaque commémorative. A la gloire du chef gaulois, sur les lieux de son martyre, à la prison Mamertine, au pied du Capitole dans le même lieu que Saint Pierre et Saint Paul. En 46 Avant J-C comme le voulait la tradition romaine Vercingétorix avait été étranglé, 5 ans après la défaite d’Alésia. Ironie de l’histoire cette plaque a été conçue par un Breton habitant Rome. En France, c’est qu’au 19 ème siècle que Vercingétorix est élevé au rang de héros national. En plein contexte de rivalité entre la France et l’Allemagne, on ne voulait pas entendre parler des francs, d’origine germaniques, on choisit donc de magnifier Vercingétorix, qui au passage n’était peut être pas cet homme aux longs cheveux, et à la grosse moustache, tel qu’on le représente aujourd’hui, notamment sur sa statue de la Place de Jaude.

 

Qu’importe le chef Gaulois aura cette année sa gloire entre l’arrivée du Bouclier de Brennus par l’AS Montferrand et la reconnaissance dans le pays des gladiateurs plus de 2000 ans après sa mort.


Les élus Clermon
tois en place n’étaient aucunement au courant de cette commémoration, il aura fallu que l’opposition UMP leur souffle l’Histoire.

Voir

http://www.leclermontois.fr/spip.php?article799

http://www.leclermontois.fr/spip.php?article793

 

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http://www.gergovie.fr

http://www.asterix.com

http://www.michel1948pierre27.com/2010/06/vercingetorix-rehabilite-rome.html

Les Mulets Blancs* Montferrandais contre les ânes Catalanes. Et relancer le débat entre Montferrand et Clermont.

Par TOUTATIS Montferrand est champion de France!!!!

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En l’an de grâce 2010 après J-C une bataille fit  fois dans l’Histoire des Arvernes, après celle du plateau de Gergovie.  De  valeureux Gaulois ont résisté farouchement dans l’ancre du colisée de Saint-Denis, afin d’obtenir le Saint-Graal tant convoité par ces ennemis de toujours. Le chef Gaulois Vercingétorix n’est plus aujourd’hui l’unique combattant, ces descendants d’Arverne ont vaillamment montré qu’ils étaient tout aussi combatifs. Nous voulons écrire cette page de l’Histoire du Rugby Montferrandais, où tout un peuple attendait depuis près d’un siècle une victoire de leur équipe préférée. Ces intrépides « Mulets Blancs » Montferrandais sortant d’un autre temps  ont lutté durant plus de quatre-vingt minutes,  dans un extraordinaire jeu de mouvement, et d’occupation du terrain en ne lâchant aucunement des centimètres à ces ennemis d’ânes Catalanes. On se sentait en plein Tournois des VI Nations pour remporter un nouveau grand Chelem. Avec des avants d’une robustesse exemplaire (le monstre à 16 pattes est de retour),  un jeu de pied orchestré par trois virtuoses dignes descendant de chef Gaulois et des arrières en finisseurs exaltant. Il n’y a pas de mots pour retracer ce choc volcanique des guerriers d’Arverne, dont ils sont sortis vainqueurs 19 à 6. Voilà, L’AS Montferrandaise est championne de France, il aura fallu attendre la 11 ième finale et 4 finales d’affilées pour conquérir enfin le bouclier de Brennus. Le retour des héros en terre Montferrandaise n’était pas passé inaperçue, de gigantesques coulées de Jaune et Bleu déferlaient à travers les rues, les avenues, les boulevards, des places et des esplanades. Jamais à Montferrand, le Parc des Sports Marcel Michelin n’a été envahi de liesses, de jubilations  et  allégresses pour ces Jaunards. Les guerriers étaient vêtus de jaune sur un char des temps modernes  précédé de la fanfare montrant au peuple Montferrandais le trophée tant désiré. L’orchestre, lui était sur un véhicule jaune de la société Michelin, avec la joyeuse mascotte des Jaunards, le Bibendum. Le Fondateur de l’ASM, Marcel Michelin aurait sûrement adoré la fête en l’honneur de son équipe. La parade défila près de l’usine de Cataroux, passant par la Place du 1er Mai et la rue entre les deux villes via l’avenue de la République et bifurquant sur la droite vers l’église des Carmes pour prendre la direction du siège Sociale de la Manufacture pneumatique, un clin d’œil qui sans elle, l’ASM ne serait rien. Circulant sous le viaduc des Carmes dont de nombreux Montferrandais exultaient sur celui-ci, afin d’être au plus près des guerriers. Le convoi parcourut toute l’avenue de L’Italie pour atterrir sur l’esplanade de la gare, avec une fanfare de klaxon, puis monta l’avenue Grande-Bretagne où attendaient d’autres jaunards sur la place des Poilus dont celle-ci  pour une fois était vêtue de la parade Montferrandaise. Mais ce que n’attendaient pas les Bibs, c’est un cérémonial, digne du pèlerinage de Notre Dame du Port. En déambulant le Boulevard  Trudaine, le peuple Montferrandais communiait avec le cortège sur la chaussée en procession. Puis les guerriers montèrent en direction de Jaude en traversant place Michel de l’Hospital, les héros ont été surpris de l’énorme marée de Jaune et Bleu avant même d’être sur la place de Jaude. Impossible de se frayer un chemin tellement, les supporters Montferrandais criaient de toutes leurs forces « ASM, MONTFERRAND où QUI NE SAUTE PAS N’EST AUVERGNAT » et tout comme  QUI NE SAUTE PAS N’EST PAS MONTFERRANDAIS. La place de Jaude était vêtue de couleurs Jaune et de Bleu, voilà une revanche pour les « Mulets Blancs » de la ville de Montferrand, face à ça rivale de toujours Clermont. Les braves Gaulois Montferrandais ont rendu un hommage au meilleur public de France, en leurs faisant toucher le bois du Bouclier de Brennus. C’est l’année du Rugby Montferrandais, trois générations d’équipes Montferrandaise ont remporté la finale, les Crabots, les Espoirs et les Professionnelles. OUI MONTFERRAND EST DEVENU LA CAPITALE DU RUGBY. Les  pensées vont aux milliers de supporters qui ont disparus avant même de  voir la consécration de leur chère équipe Montferrandaise, dont le plus connu est l’ancien PDG de la manufacture Edouard Michelin, et c’était la saison à ne pas rater  tellement que cette journée était magique. Voilà Bibendum paré de boucliers pour faire face à ces ennemis.  Le lendemain le Brennus est exposé au siège du manufacturier pneumatique partenaire historique et  les salariés de Michelin ont eu le droit de débrailler plus tôt pour voir le bouclier de Brennus et les joueurs. Vendredi et samedi  les supporters ont pu  voir aussi  le trophée.

 

*Montferrand livre de Marcel Tichit édition Créer 6334 Nonette

Le surnom des Montferrandais ne leur vient pas à cause des nombreux mulets qui gambadaient dans le bourg, mais d’un fait qui  peut daté de 1814 : ce jour là, l’Auvergne accueillait la Duchesse d’Angoulème , a l’entré de Montferrand, 80 jeunes vêtus du costumes de vigneron (plastron blanc) détellent les chevaux de la voiture de la Comtesse et la tirent à l’aide d’une corde pour lui faire honneur.

Les Clermontois, un peu  jaloux, se seraient écries : « Voilà les mulets blancs  » le surnom en serait resté et les Montferrandais paraissent encore fiers de cette appellation. Certains la revendique encore. (Extrait de la page 6).

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Montferrand et Clermont:

un pavé dans la mare.

 

ecussonasm1925m.jpg Il existait en Auvergne avant 1630 une ville dénommée Montferrand et une autre mentionnée du nom de Clermont,  elles ont été réunifiées  par l’édit de Troyes  en 1630 faisant qu’une rebaptisée Clermont-Ferrand.  De plus aucune n’amalgame de couleurs : la ville de Montferrand c’est  le jaune et le bleu et celle Clermont c’est  le rouge et le bleu. Or  de nos jours quant on évoque la Capitale, elle est abrégée du simple nom Clermont, comme le nom des citoyens « les Clermontois », dont  certains journalistes des chaînes de télévisions se trompent encore en appelant les habitants de la ville de Clermont,  « les Clermontais » très original. Si on demanderait à un étranger  la ville de Clermont sans mentionner la région, cela serait clairement marrant, de quel Clermont qu’il s’agirait. La liste de toutes les villes du même début de nom « Clermont » en France et dans le Monde est long tout comme Montferrand. Donc d’avoir changé l’appellation cela n’a servi à rien, rendons donc  à César ce qui appartient  à César. Dans le précédent article, nous avons volontairement gardé le nom du club : l’AS Montferrandaise. La raison est très simple, Montferrand reste Montferrand, quoiqu’il arrive, de même les Montferrandais restent les Montferrandais. C’est gravé dans l’Histoire de ce club mythique et des supporters Jaunards, fondé en 1911 par la manufacture Michelin pour divertir ces ouvriers. L’Association Sportive Michelin, est devenue  en 1922 l’Association Sportive Montferrandaise afin qu’aucune marque de firme soit représentée dans les activités sportives. Marcel Michelin, le fondateur de l’ASM voulant garder les lettres avait choisi de prendre le nom de l’illustre cité Montferrandaise. Mais aussi, que ces terrains sportifs et ces sociétaires y résidaient  dans cette ville, une revanche pour la ville Montferrandaise. Aussitôt que le Rugby est devenu professionnel, certains élus se sont empressés de jouir de ce club qui est parmi les meilleures  équipes de rugby d’Europe et dans l’élite depuis près de 80 ans, afin d’en faire une vitre pour leur politique, mais aussi d’avoir leur place dans la tribune présidentielle qui est une place offerte par les frais du contribuable. On critiquait la firme d’être impliquée dans le sport, cependant les politiciens de tous bords font tout autant, que ce soit pour le football avec le maire de Marseille, que les mandataires de notre région. C’est facile de s’octroyer l’ASM quant tout est déjà créé, que ce soit les équipements, les infrastructures, les performances, etc ….  Il n’y a plus qu’à balancer de l’argent afin de modifier 80 ans de la même appellation. Ce changement de nom est seulement pour le groupe Professionnel du Rugby Montferrand,  qui est un outil de communication très prisé en termes d’image dans le monde du ballon ovale.  Il suffit de désigner  la région avec un logo sur le maillot comme cela était jusqu’à présent, serait un moindre coût pour le porte-monnaie des contribuables où de favoriser différent sports dans la région.  Les élus du territoire attendent longtemps pour avoir un stade de Foot digne de l’élite, au-lieu de gaspiller de l’argent sur l’ASM, d’autres sports en Auvergne en marquent cruellement : Comme le patinage, les hockeurs qui étaient champion de France avant de redescendre dans les profondeurs du classement,  où le football américain Clermont-Cournon  et  Aurillac  Rugby qui se trouve en Pro D2 dont le président de la Région en était le maire. Mais les mandataires préfèrent mettre le parquet sur ASM Rugby, plus de 400 milles Euros par administrations par an, sans compter les publicités dans les journaux ou sur les grandes pancartes dans les rues lors des finales et des remerciements. Le changement soi-disant était pour la localisation du Club est aberrant , ce n’est pas la ville de Clermont-Ferrand qui l’a fondée, elle a déjà un club : c’est le Stade Clermontois, donc les mandataires socialistes n’ont pas à se pavoiser de L’ASM à leur compte pour des fins politique . L’AS Montferrandaise championne de France,  ne changera pas  la perception économique de la ville de Clermont tout comme cela était magnifier lors l’inauguration du tramway Clermontois, par ces élus. La ville  de Clermont a depuis fort longtemps une image dégradée de l’extérieur, avec la récente polémique du Tennisman Jo-Wilfried Tsonga, pour l’accueil de la Coupe Devis, celui-ci déclare : « J’aurais mieux vu une grande ville » heureusement que l’ancien Président Giscard d’Estaing a eu l’initiative de construire le Zénith d’Auvergne. Nous ne voyons  absolument pas pourquoi, il a fallu modifier le nom du Club, puisque L’AS Montferrandaise a forgé d’elle-même le symbole du Rugby dans le monde de l’Ovalie, dont jouissait la vieille cité Montferrandaise, une reconnaissance pour celle qui a été mangé par l’ogre Clermontois quelques siècles plutôt. Les initiales de l’ASM sont pratiquement devenues une image, alors que le fondateur avait évité que cela se produise en prenant le nom de  la cité Montferrandaise. L’ogre Clermontois a-t-il une nouvelle fois mangé  la cité Montferrandaise ?   «Clermont de Brest », il y a encore des « Mulets Blancs » Montferrandais qui rugissent très fort MONTFERRAND et ASM, ça c’est un gros pavé dans la mare des élus. Tout comme les travaux d’agrandissement du Parc des Sports Marcel Michelin qui n’a pas attendu le Bouclier de Brennus pour poursuivre, alors que les élus Clermontois peinent à avoir un vrai stade de Foot dont le club « Clermont-Foot » n’est pas plus affirmé avec le nom la Commune. La Ville de Clermont-Ferrand est reconnue dans le monde entier par Michelin et son club de Rugby L’AS Montferrandaise, et non à ces incapables élus Clermontois. Qu’est-ce qui sont jaloux ces Clermontois ? Montferrand  mérite d’être une ville à part-entière et ça reconnaissance, cela estime de relancer le débat vieux de plus de 4 siècles chère aux Montferrandais.

L’Association Sportive Montferrandaise.

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Allez L’AS Montferrand,

Allez les Jaunards,

Allez les Montferrandais,

Allez L’ASM, Allez les Asémistes,

Allez les Jaunes et Bleus.

 

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Les Irréductibles Gaulois sont avec la famille Montferrandaise.

 

 

 

Sauvons le Puy de Dôme.

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Un site internet réalisé par des parapentistes, intitulé « Sauvons le puy de dôme » décrit remarquablement le projet catastrophique du train à crémaillère. Qui de mieux les parapentistes pour savoir que le projet ne tient  pas la route. Ils ont suivi toute la genèse, enquête d’utilité publique, réunions, etc… ils ont dénoncé tous les risques, point de vue économique, touristique et surtout écologique. Malgré cela le  Conseil Général du Puy de Dôme poursuit son petit bonhomme de chemin et les travaux avancent à grand pas, sans que les concitoyens le sachent. Le président Gouttebel évoque un financement de 80 millions d’euros, or le coût d’un tel transport est toujours en inflation, le  tramway de Clermont-Ferrand est un très bon exemple.

Les parapentistes invoquent sur leur site plusieurs aspects non négligeables qui sont :

- Climatique,

- Economique,

- Environnemental,

- Démocratique,

- Et autres solutions.

Climatique et  Economique :

 Normalement le projet du train à crémaillère devrait fonctionner toute l’année. Or il faut connaître que les conditions météorologiques qu’indique météo-France ne sont pas à prendre  à légère  bien au contraire. A l’année, on enregistre  en moyenne :

- 282 jours de brouillard,

- 58  jours de fortes gelées,

- 152  jours de gel,

- 71 jours sans gel,

- Et 148 jours avec de la pluie,

- Des vents de plus 100 Km/h (220 Km/h pendant la tempête de 1999 !).

Les installations des caténaires tiendront-ils le coup ? Durant la tempête de 1999 le mât qui supportait les capteurs  a été arraché sous la force du vent. En hiver, sur plusieurs hauteurs, la neige se dépose en congère, ce qui obligera à dégivrer les lignes en permanence pour avoir un fonctionnement optimal. Tient, tient cela nous fait penser une histoire de tramway  qui circule à vide pour éviter le dépôt de  gel !… En saison estivale où la chaleur est intense, des gros orages peuvent interférer sur le réseau électrique. De plus il s’avère que les conditions atmosphériques se dégradent très rapidement sur le relief auvergnat, surtout en saison  automnale et hivernale ce que l’on appelle l’effet « Foehn ». La chaîne des puys retient des masses  nuageuses qui forment un chapeau, alors que la plaine de la Limagne est ensoleillée.  Pour ces raisons climatiques, les touristes ne voudront pas prendre le train panoramique des dômes, donc celui-ci risque de prendre « un coup de gel » de voyageurs. C’est tout naturel, que les gens ne gaspilleront pas leur argent inutilement à contempler les nuages auvergnats, à moins que ce soit des météorologues. Le  Conseil Général du Puy de Dôme devra jouer les guides en saison hivernale du côté de la plaine, histoire de ne pas faire fuir les touristes.

 

Environnemental :

Où sont passés les écologistes ? C’est comme pour le projet de tramway, lors de l’arrachage des arbres centenaires du square Blaise Pascal, ou les caténaires pour faire passer l’électricité,  ils n’ont pas pipé. A croire que leurs  convictions ou leurs slogans, sont rangés sous un tas de feuilles mortes. Or les 250 poteaux de caténaires de haute tension qui longeront le parcours va complètement altérer la beauté du site, mais aussi créer un danger pour l’aire de vol des nombreux parapentistes. Le Conseil Général n’ébruite rien sur les propagandes des lignes électriques du train  à crémaillère. Il faut savoir qu’en parallèle le parc des Volcans d’Auvergne et EDF ont signé une convention afin de faire disparaître  les lignes électriques disgracieuses du paysage, c’est le monde à l’envers. De plus adjacente à la ligne de chemin de fer, une voie d’entretien devra être créée; pour cela il sera fait, une grosse saignée  de plus de 7 mètres de profondeur sur le géant des Dômes,  pour cet élargissement. Toujours aucun écologiste à l’affût  contre ce projet.

 

Démocratique :

Maintenant parlons un peu de démocratie participative, chère à nos élus gauchistes. Propagande d’affiches en tout genre, les caténaires et les  pantographes ont mystérieusement disparus. Doit-on en conclure que le train monte seulement avec sa crémaillère ?  Comme cela est présenté sur le site Internet du Conseil Général du Puy de Dôme. Alors que 70% des voix se sont portées contre ce projet, d’après un sondage France 3, mais le Conseil Général du Puy de Dôme s’en moque éperdument. Depuis le temps, les experts géomètres sont venus localiser et  déboiser pour construire la future gare au pied du géant des Dômes. Des arbres sont déjà tombés sous la hache du bourreau en la personne du Conseil Général. Une forte ressemblance de démocratie participative  que celle des élus qui ont installé le tramway Clermontois, normal ils sont aussi du même moulage Stalien.

Monsieur Souchon veut aussi le train chez lui  

 Après les élections régionales passées, monsieur Souchon  avec les verts et Europe écologiste clament haut et fort de poursuivre la ligne de train à crémaillère jusqu’ à Lemptégy via Vulcania par une passerelle. Pendant la campagne, ces mêmes critiquaient la gestion soit-disant calamiteuse des dettes laissées  par l’ancien président Valérie Giscard D’Estaing. Or la gauche  prépare déjà un gouffre financier et environnementale à toute une région. 

Or ce projet n’a aucun sens, pour rester parc régional il y a un cahier des charges à respecter dont le bétonnage est exclu ! 

Autres solutions :

Comme tout projet, il n’y a pas qu’une seule solution, heureusement encore. Mais les élus  prétendent que leur projet est le meilleur, point de vue technologique et financière, sans même exposer les autres choix  technologiques au concitoyen. Or, il existe des choix très prometteurs en matière technologique et économique. Dans de nombreuses communautés urbaines, des bus électriques tournent en énergie embarquée. Celui-ci fonctionne en génératrice en descendant (alternateur, chargement des batteries), et en remontée il reprend l’énergie accumulée dans la batterie (moteur électrique). Les avantages du choix des bus électriques sont économiques et écologiques, nécessitant aucun travaux lourds, ni de maintenance contraignante et ne constitue pas de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Cela n’incite nullement d’avoir des caténaires déplaisants, d’éventrer le géant des Dômes avec la voie du chemin de fer, de massacrer les conifères et les arbres pour implanter les gares. Ce choix de bus électriques éviterait les dangers des lignes à haute tension pour  les parapentistes. Chut !!! ne le répéter pas aux écologistes (verts et Europe écologiste)  cette solution s’intègre écologiquement  mieux dans l’environnement que celui du train à crémaillère, comme pour le projet du tramway Clermontois.

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Interview de Monsieur Campredon

1) Les irréductibles gaulois : Vous-dites que les élus colportent le mot « écologie » dans tous leurs projets. Pouvez-vous décrit votre mot   »écologie » pour les lecteurs ?

Arnaud Campredon : Pour moi l’écologie n’est pas une politique ni une idéologie, c’est une science naturelle au même titre que la biologie, la géologie, la climatologie, la météorologie, la zoologie et l’énologie qui est de loin ma science naturelle préférée. Ceci veut dire qu’il ne faut pas tout confondre. Au nom de la défense de l’environnement, on fait tout et n’importe quoi, comme installer des éoliennes à des endroits où il n’y a pas de vent pour les faire tourner. L’exemple du train panoramique est patent dans ce sens. On peut se demander si ce projet respecte l’environnement, mais on ne demande pas si l’environnement va respecter le projet. Avec des vents à 230 km/h au sommet du Puy-de-Dôme, tout s’envole. C’est comme ceux qui construisent leur villa en bord de côte sous le niveau de la mer et qui demandent à raser les digues pour voir la mer. A la première grosse tempête venue, la nature s’impose et inonde tout ce qu’elle peut.

2) LIG : L’environnement et l’économie ne sont t-ils pas indissociables dans un projet pour la planète et le contribuable?

AC : L’environnement et l’économie sont aujourd’hui indissociable. Quand on consomme moins ou d’une manière plus intelligente, on pollue moins. Dans le cas du train à panoramique qui va marcher tous les jours, on consommera plus d’énergie électrique, donc plus de déchets radioactifs. C’est très écolo les déchets radioactifs effectivement.

3) LIG : Ne trouvez-vous pas que le projet du train à crémaillère, prend la même tournure que celui du tramway clermontois (propagande, passage en force, gouffre financier,…) ?

 AC : Je ne connais pas le dossier du tramway clermontois, mais dans le cas du train panoramique, on peut aussi parler de propagande et désinformation, passage en force, fiasco économique et technique.

4) LIG : Que pensez-vous des déclarations du Président Souchon (PS VERT EUROPE ECOLOGIE)  fraîchement réélu sur la poursuite du train à crémaillère jusqu’à Vulcania  et lemptégy et élus  VERT EUROPE ECOLOGIE sont-ils d’accords ?

AC : Le train panoramique est une absurdité, le prolonger aussi, de plus je ne connais pas l’avis des verts sur cette question. Leur position est à mon avis bien ambiguë je trouve.


5) LIG : Est-ce que vous avez parlé à des médiats sur l’environnement, la nature et l’écologie de ce projet et des alternatives ?

 AC : J’en ai parlé à la Montagne, FR3 et la Gallipote.


6) LIG : Est-ce que l’opposition est d’accord avec le projet de JY Gouttebel?

AC : L’opposition UMP a aussi voté pour ce projet. Cette attitude est quand même aussi ambigüe que celle des verts, car dans le même temps le premier ministre demande aux collectivités locales de réduire leur dépense.

7) LIG : Le Conseil Général dédommage  les parapentistes durant les travaux. Ce dédommagement est-il dérisoire par rapport au conteste que les caténaires du train va pénaliser le vol libre durablement ?

Effectivement, le CG 63 dédommage les professionnels du parapente; mais je pense que c’est dérisoire. Et ceux-ci qui sont d’ailleurs contre le train; n’osent pas protester, de peur de perdre leurs indemnités. Pendant les deux ans de travaux, ces professionnels  ne pourront pas travailler, c’est pour cela qu’ils sont indemnisés. Ceci n’a absolument rien a voir avec la ligne de haute tension qui représente un très gros problème de sécurité. Effectivement, si un pilote tombe sur la ligne, ça fait du poulet grillé. Voyez vous dans leur grande précipitation, les promoteurs du train avaient tout simplement oublié les parapentistes. Ils ont dû rajouter en urgence une casquette sur la ligne pour éviter tout accident. Mais cette casquette ne couvre que le haut de la ligne, pas le reste. Donc, si un pilote tombe sur la ligne, ça fait du poulet grillé, vive le train. Et après on nous dit qu’on augmente la sécurité, on se fout de nous oui. Cette casquette a été refusée par les bâtiments de France, effectivement ça ne fait pas beau, mais le CG63 se moque des bâtiments de France, il fait ce qu’il veut. Par contre, si un pauvre commerçant met une pancarte un peu trop haute, à 4 km d’un site classé, là oui, les bâtiments de France vont lui tomber dessus.

Sources:    http://www.sauvonslepuydedome.com/

Photos sur site de Facebook

 

Le Pagnol Auvergnat.

Jean Anglade littéraire Auvergnat né en 1915, près de Thiers (Puy de Dôme) en plein milieu d’un conflit mondial et vit actuellement à Ceyrat (Puy de Dôme). Celui-ci se montre très réservé, des médiats, néanmoins la réussite de ses ouvrages en fait un auteur  atypique. Annuellement, Jean Anglade, organise des rencontres littéraires avec ses lecteurs. Comme ses paires Alexandre Vialatte et Henri Pourrat,  une référence dans la culture littéraire Auvergnate, Jean est très imaginatif. Dans ses romans les lecteurs se trouvent transporter dans un dépaysement totale, avec des périples et de la légèreté. De plus l’enchantement de son monde, sous sa plume crée des personnages intensément attirant et généreux. C’est pour cela que les lecteurs le surnom «  Le Pagnol Auvergnat ». Il détient de cet univers littéraire de son enfance, Jean est né plus précisément au hameau des Bonnets, commune d’Escoutoux près de Thiers  le 18 mars 1915, il est le fils de Jean ouvrier maçon et de Felistine Chaleron servante. Mais le malheur frappe sa famille, son père meurt,  à la guerre sur le front de la Somme seulement un an après sa naissance. Sa mère se remarie en 1920 avec un charretier, ce qui amène le jeune Jean « à pousser à la roue souvent, quand le charretier s’embourbe », dont celui-ci en fait un courageux beau-fils. De même Jean fait des études au cours complémentaire, et entre à l’école normale d’instituteurs de Clermont. Il poursuit en même temps, de façon autodidacte, ses études pour devenir bientôt professeur de lettres puis agrégé d’italien. Il se marie le 17 juin 1935 avec Marie Ombret institutrice. Il a écrit plus de 80 romans et une des citations du roman la fille de feu, ne doit pas laisser indifférent les Clermontois. Il décrit la ville d’une inégalité parfaite. Mais jean  livre sa philosophie » Ma véritable religion, ce n’est pas l’Auvergne, c’est l’Homme. »

« Pourtant Clermont l’ancienne, Clermont l’auvergnate, tient bon sur sa butte, inchangée, ignorant l’encerclement… Ces maisons de laves sont faites pour durer encore mille ans. Elles ne rient pas. Elles se dressent, nues, toutes droites, figées, hautes souvent, sur leurs caves, elles-mêmes à étages, caves à vins et caves à fromages, caves de gens sérieux autant que riches.
Le moindre ornement serait signe de faiblesse. Il y a des palaces qui ont des façades de prison, pas plus ouvertes. »

Ce n’est pas pour rien que l’on le nomme « Le Pagnol Auvergnat ».

Une leçon pour les élus de la majorité Clermontoise qui détruisent le patrimoine historique de la ville.

 

Auguste Ricard de Montferrand, un génie à la cour du tsar.

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Henry, Louis, Auguste Ricard né le 23 janvier 1786 à Paris, dans la paroisse de Chaillot au 16e arrondissement. Il est le fils de Benoît Ricard originaire de Montferrand (Puy-de-Dôme) et de Marie Françoise Louise Fistion. Donc le paronyme de la ville de Montferrand est apposé dès son enfance à Auguste par sa mère et ses oncles, en référence aux origines de son père et de ses ancêtres. Son grand-père, Ligier Ricard, architecte et entrepreneur en bâtiment, habitait rue de la Rodade et travailla, en particulier, à l’arasement des rues de l’axe nord-sud de Montferrand dans les années 1730, sous la direction de l’intendant Trudaine. Son cousin Étienne Thévenot également petit-fils de Liger fut un autre Montferrandais célèbre, inspecteur des Monuments historiques, peintre-verrier et créateur des vitraux de l’église Notre-Dame-de-Montferrand. Auguste Ricard de Montferrand est malheureusement peu connu en France, et encore moins  en Auvergne dans la cité Montferrandaise. Pourtant c’est un architecte célèbre en Russie, il entre à vingt ans à l’École royale d’architecture, mais doit bientôt s’enrôler dans l’armée napoléonienne et combattre en Italie puis à Dresde en 1813. Après l’abdication de Napoléon en 1814, Auguste reprend ses travaux d’architecte et participe, notamment, à la construction de l’église de la Madeleine à Paris. En 1814, à l’occasion d’une visite du tsar Alexandre Ier à Paris, cherchant un architecte pour la reconstruction de l’église Saint-Isaac, Auguste présente à celui-ci un recueil de vingt-quatre dessins à l’aquarelle différents projets architecturaux (un album de dessins et de projets divers : bibliothèque publique, colonne triomphale, statue équestre…) qui plaisent à l’empereur de toutes les Russies et lui valent d’être invité à un voyage en Russie et se rendre à Saint-Pétersbourg en 1816. Il est nommé architecte de la cour et architecte en chef de la reconstruction de Saint-Isaac. Il restera en Russie 41 ans jusqu’à sa mort.

La reconstruction de Saint-Isaac.

Auguste Ricard de Montferrand, un génie à la cour du tsar. dans Histoire de l'Auvergne eglisedisaac

Auguste Ricard de Montferrand réalise un album de 34 dessins qui sont présentés au Tsar le 21 décembre 1816. Son projet est accepté. La première pierre est posée le 26 juillet 1819. Les travaux pour les fondations commencent juste après et durent cinq années. Les 36 colonnes de granit sont extraites en Finlande. Ricard de Montferrand doit mettre au point des techniques très élaborées pour leur transport et leur pose. La première colonne est érigée le 20 mars 1828. Les murs et les piliers intérieurs sont terminés en 1836 et il faut attendre 1848 pour que la coupole du dôme soit finie de dorer. Dix années seront encore nécessaires pour que l’ensemble soit terminé.Le résultat est à la mesure des aspirations du Tsar et des ambitions de l’architecte qui souhaitait que sa cathédrale puisse être comparée aux plus somptueuses de toutes comme Saint-Pierre de Rome ou Saint-Paul de Londres. Après 39 ans de travaux, le tsar Alexandre II inaugure la cathédrale le 30 mai 1858.

Autres projets, donc la célèbre cloche des tsars.

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Entre temps, Auguste Ricard de Montferrand réalisa d’autres de ses célèbres projets qui sont : La conception et l’érection de la colonne d’Alexandre en 1836. L’architecte s’inspire de la colonne Trajan à Rome et se procure les roches granitiques nécessaires à la construction dans une carrière en Finlande. Trois mille soldats sont réquisitionnés pour l’érection de la colonne, qui pèse 600 tonnes et mesure 47,5 mètres. La colonne alexandrine siège maintenant sur un piédestal à Saint-Pétersbourg et d’autres projets privés à Saint-Pétersbourg. Elle valut à Ricard de Montferrand les éloges du tsar qui lui dira : « Montferrand, vous vous êtes immortalisé ! ». Désormais, il reçoit également une pension et il achète un hôtel particulier au 86 quai de la Moïka. De même, en 1836, Auguste Ricard de Montferrand parvient par des procédés ingénieux, à extraire des cavités de la terre une cloche moscovite nommée « la reine des cloches ». Fondue en 1733 elle mesure 5,8 m de hauteur et pèse 210 tonnes et. Un incendie en 1737 l’avait fait éclater, elle était restée en partie enterrée et Auguste Ricard de Montferrand créa le support (piédestal) de la célèbre cloche des tsars installée dans l’enceinte du Kremlin.. Cette année 1836 est riche en évènements puisqu’il épouse Eloïse Virginie Véronique Pic dite de Bonnière, née à Saint-Cyr de Vaudreuil le 7 brumaire an VI et décédée à Meulan le 6 février. Il réalise plusieurs projets dont l’hôtel Lobanov-Rostrovski (1817-1820), des galeries marchandes et l’église du complexe de la foire industrielle de Nijni-Novgorod (1817-1822), à Moscou, il dessina le « Manège » (1817-1825) qui sert actuellement de salle d’exposition.

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Le fondateur de l’éclectisme.

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Selon Catherine Chatin, « le français Auguste de Montferrand fut l’architecte le plus important du néo-classicisme tardif, appelé en Russie Bas Classicisme, et le fondateur de l’éclectisme ». La cathédrale Saint Isaac est révélatrice de l’évolution de l’architecture en Russie au dix-neuvième siècle. L’utilisation des structures métalliques est audacieuse, l’architecture est influencée par l’orientalisme indien et mauresque. L’éclectisme est la réutilisation de formes anciennes et s’inspire de cultures très variées pour créer des formes ou des décors originaux. De nombreux documents de la main même de l’architecte (aquarelles, dessins, plans, commentaires, notes de travail…) permettent de mieux comprendre son travail et de juger ses réalisations à leur juste valeur.
Une vie calme et studieuse et ne participait pas aux fêtes de la cour, Auguste de Montferrand décède le 10 juillet 1858(le 28 juin du calendrier julien) à Saint-Pétersbourg des suites d’une crise aiguë de rhumatismes survenue après une pneumonie, un mois après la consécration de « sa » cathédrale Saint-Isaac. Il voulait être enterré dans la cathédrale Saint-Isaac mais, étant catholique, ce n’était pas envisageable dans une église orthodoxe. La cérémonie eut donc lieu à la cathédrale Sainte Catherine puis le cortège fit trois fois le tour de la cathédrale Saint-Isaac en hommage à son constructeur. Sa veuve fit  ramener son corps à Paris où il fut inhumé dans le cimetière de Montmartre et son inhumation eut lieu le 9 novembre 1858 au cimetière Montmartre à Paris. En souvenir de sa mère et de ses oncles, dira-t-il dans son testament, qu’il décida plus tard de se faire appeler Auguste Ricard de Montferrand.

Le doux mouflon est le meilleur ami de l’homme.

Nous allons vous conter une histoire qui fera sanglotée toutes les chaumières de notre beau et doux pays. Cela se déroule dans le massif des Monts Dore, dans le Parc naturel régional des volcans d’Auvergne, entouré par la forêt dans le bourg de « la Caire » au-dessus d’un lac d’origine volcanique et près d’une commune d’où tire le nom d’un village, Chambon sur Lac.

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Il était une fois, un brave apiculteur au visage rond jovial avec une forte moustache aimant la nature par-dessus tout. Un jour, cet homme découvrit dans la forêt un mouflon qui était poursuivie par des chiens de chasse, il s’avança tout doucement pour ne pas effrayer l’animal. Quelle surprise de voir un bébé mouflon, seul de quelques jours, l’air fébrile et mourant de faim. Il semble que sa mère l’ait abandonné à sa naissance, n’écoutant que son cœur de père, le brave papa poule enveloppa son jeune protégé dans une chaude couverture et le ramena dans sa chaumière et lui donnant le doux prénom de « bibi ».

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Les saisons passèrent, son jeune protégé grandi joyeusement avec son maître. Mais un jour les méchants, les services de la bureaucratie préfectorale s’en part de la belle amitié entre l’homme et le doux mouflon. La direction des services vétérinaires de la préfecture s’acharne sur le brave homme et sur son doux protégé, évoquant que « c’est un animal sauvage […] on a pas le droit de prélever un animal dans la nature […] il n’est en aucun cas animal domestique […] il a 3 mois pour s’en séparer après avoir reçu l’aval de l’arrêté préfectoral ». Le brave homme est désemparé, habitant dans un endroit reculé de la nature, cet homme a recueilli un animal en détresse, lui a sauvé la vie, lui a donné un foyer, lui a offert le premier biberon et apporté l’amour d’un père ou d’une mère à son enfant.

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Mais l’ennemi est cruel, sans état d’âme, comme un vautour, prêt à dévorer sa proie, et d’ôter le rêve de tant d’hommes à domestiquer un animal, un gibier à l’état sauvage. Cette bureaucratie de fonctionnaires et de vétérinaires qui sont les promeneurs du dimanche contemplant de loin, perché sur les hautes montagnes ces bêtes sauvages où le seul moyen de s’en approcher se fait à l’aide d’une paire de jumelle. Oui c’est un animal sauvage et alors, l’Homme n’a-t-il pas domestiquer d’autres animaux ? Le brave homme le fait pacifiquement pour l’amour de la Nature et non pour ça destruction. Comme tout conte, la fin de l’histoire se termine sur un dénouement heureux. Le préfet a décidé de ne pas interdire au brave homme de posséder l’animal grâce à de nombreux porte-parole… dont Brigitte Bardot demandant une autorisation exceptionnelle pour conserver ce doux mouflon.

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