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Enquête spéciale: Y aurait-il eu des détournements de fonds au Conseil Régional d’Auvergne?

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 Durant le mandat du Président PS René SOUCHON à la tête de la Région Auvergne, il y a eu une malversation d‘argent public pour la formation destinée aux demandeurs d’emplois, financée en partie par le Conseil Régional et le Fonds Social Européen.

Cela se passe en 2004, plus précisément le 22 juin 2004, dans le cadre du programme de contrôle des opérations cofinancées par le Fonds Social Européen (FSE).

Le Service Régional du Contrôle de la Formation Professionnelle de la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle d’Auvergne (DRTEFP), a été amené à contrôler un organisme de formation, l’EURL ADELFA Entreprendre. Cette structure bénéficiait de plus d’un million d’Euros annuel de financement public de la part de l’Etat, de la Région et du FSE. Le but de ce contrôle est de vérifier les réalisations physiques de la convention passée entre ADELFA et le Conseil Régional, en présentant entre autre les feuilles d’émargements hebdomadaires des stagiaires par demi-journée. Sur ces feuilles se trouvent les noms des stagiaires et dates des demi-journées de formation avec la signature en face de chaque nom.

Mais les contrôleurs sont troublés par la régularité du graphisme des signatures, le volume d’heures des stagiaires déclaré ne présente aucune garantie de fiabilité. Les inspecteurs ont laissé le bénéfice du doute à l’organisme ADELFA.

Il faut énoncer que les financements publics sont versés en fonction du nombre d’heures stagiaires et non en fonction du nombre de stagiaire. Mais un courrier d’une employée de ADELFA est adressé à la DRTEFP; cette personne venait d’être licenciée de ADELFA, et dénonçait les agissements du gérant de la structure et notamment la falsification des émargements des stagiaires. La salariée limogée d’ADELFA avait alerté le principal financeur qui est la Région, et, de même, le contrôle Régional (DRTEFP).

Le Service Régional de Contrôle a proposé à la Région un plan technique d’assistance mais celle-ci n’a pas souhaité donner une suite favorable à la proposition. Suite à ce refus le Service Régional de Contrôle procède à une inspection inattendue dans les locaux d’ADELFA, le 5 juillet 2005, afin de vérifier les dires de l’employée licenciée. A l’arrivée, les contrôleurs ignoraient l’existence de formations financées par le Conseil Régional et le FSE. De plus, ils ont constaté des feuilles d’émargements signées lors de  jours fériés (jeudi de l’ascension) alors que l’organisme de formation était fermé, ou également signées malgré la présence de justificatifs d’absences des stagiaires. Le doute qu’avait le Service Régional (DRTEFP), lors de l’inspection du 22 juin 2004 sur les feuilles d’émargements est devenu une certitude. L’inspectrice porte plainte avec sa collègue Inspectrice du travail auprès du procureur de la République. Le SRPJ mène l’enquête : Accablante pour l’organisme de formation, le butin est estimé à 1 689 192 Euros pour infraction à la facturation et de 136 682 Euros pour faux et usage de faux !!! Jusqu’en 2008 le Conseil Régional persiste à financer l’organisme de formation au titre de la présomption d’innocence, et en toute connaissance du rapport SRPJ depuis juin 2006. Il le finance encore actuellement malgré la condamnation de son gérant en correctionnelle le 1er décembre 2008.

D’après le rapport du procès verbal de Police.

Le seul tort de la salariée licenciée, Madame GOBERT a été d’avoir dénoncé une fraude avec l’argent public destiné aux demandeurs d’emplois, fraude ordonnancée par un patron qui exigeait de ses salariés l’exécution de faux en écriture et fausses signatures de fiches de présence. Ecœurée par un tel comportement, elle a eu le tort de le signaler au Conseil Régional d’auvergne en la personne de René SOUCHON et Arlette ARNAUD LANDAU.

Elle est la seule des tous les salariés de l’entreprise participants à la fraude à avoir été mise en examen et condamnée à 6 mois de prison avec sursis pour y avoir participé contre son gré, alors qu’elle était sous lien de subordination avec son employeur, et qu’elle l’a dénoncé.

Depuis 2004, cette salariée combat courageusement le silence total des médias locaux et des élus.

De plus, René Souchon, Président de Région, a porté plainte pour diffamation à l’encontre de la pauvre salariée qui protestait contre les agissements du conseil régional qui a tenté d‘étouffer l’affaire. Mais madame GOBERT a mis en ligne toutes les preuves de ses affirmations à l’attention de René SOUCHON sur le site dénonciation.com, à voir sans modération

  

Interview de Madame GOBERT

Les irréductibles Gaulois : Dans quel but l’organisme de formation falsifiait-il? Que cachait-il?

 

Madame GOBERT: Comme tout chef d’entreprise qui falsifie ses documents comptables, le but premier du gérant d’ADELFA était sans conteste un enrichissement personnel. Cependant, l’entêtement du Conseil Régional à faire en sorte que cette affaire ne s’ébruite pas, son obstination à éconduire le lanceur d’alerte dans toutes ses démarches, la mise en évidence par le SRPJ de Clermont Fd d’un laxisme impressionnant de la part des responsables régionaux en matière de dotations de fonds publics, laissent perplexe.

LIG : Qui  falsifiait des feuilles d’émargements ? Et de quelle manière ?

 

MG : Les feuilles d’émargement des stagiaires de l’action « téléprospection 2001 » étant inexplicablement « introuvables », lors des jours précédant le contrôle, Jean Patrick LEGUEHENNEC, gérant d’ADELFA, a ordonné à tous les salariés administratifs disponibles de reproduire ces feuilles afin de les présenter au service de l’inspection, menaçant ses salariés de licenciement si cette formation n’était pas reconduite,(ou devait être remboursée), car c’est sur présentation de ces feuilles de présences signées par les stagiaires que le conseil régional procède au paiement des prestations de l’organisme de formation .

A la date du contrôle, le paiement de la formation avait été déjà effectué par les services du conseil régional (Aurait-il été exécuté sans aucune présentation de justificatifs?).

Les plannings de formation « téléprospection 2001 » ont été également modifiés à la demande de Jean Patrick LEGUEHENNEC.

Tout en conservant le même nombre d’heures stagiaires financé par le conseil régional, il a demandé que la répartition des stagiaires soit indiquée sur ces plannings en 7 groupes au lieu de 4, ce qui lui permettait de justifier des frais inexistants (heures formateurs, frais de salles, de matériel, chauffage, électricité, entretien, etc). Les feuilles d’heures formateurs ont été refaites par le service comptable, et présentées à la signature « obligatoire » des formateurs par JP LEGUEHENNEC.

On peut donc en déduire que cette formation, financée à hauteur de à 700.000 F par le Conseil Régional, sur présentation de devis estimatifs surévalués, en valait à peine la moitié. Adelfa a ainsi été bénéficiaire de financements publics (région, état, Fonds Social Européen,) pour un montant annuel supérieur à un million d’euros sur chacun des 3 derniers exercices clos au moment du contrôle.

NB : Le carton d’archives téléprospection 2001 « porté disparu lors du contrôle», a été retrouvé lors d’une perquisition du SRPJ « dans le garage situé face au domicile de Jean Patrick LEGUEHENNEC, situé 89 rue nationale à Beaumont». (extrait rapport SRPJ) Ce garage étant propriété privée de Jean Patrick LEGUEHENNEC, lui seul avait donc pu transporter le carton dans ces lieux…

LIG : Pourquoi le Conseil Régional d’Auvergne, n’a pas donné suite aux propositions du Service Régional (DRTEFP) qui était dans leur intérêt ? Couvre-t-il des personnes ?

 

MG : Le Conseil Régional n’avait aucun intérêt à ce que cette affaire soit divulguée parce qu’elle mettait en évidence sa gestion épouvantable de l’argent public, et un rapport SRPJ, demandé par le procureur de la république sur plainte déposée par les services du contrôle, pouvait s’avérer fort embarrassant.

Les dirigeants du Conseil Régional ont toujours fait preuve d’une très grande bienveillance à l’égard de Jean Patrick LEGUEHENNEC, et ont persisté à le financer alors même que le rapport du SRPJ (2006) accablant pour cet organisme de formation, était connu.

Des courriers adressés par l’adjoint François ROUX au patron d’ADELFA et aux responsables d’actions dénoncent le « refus de la direction d’ADELFA de donner les moyens d’honorer le cahier des charges des actions proposées par l’entreprise au financement public.(14 mars 2006) », et la gestion scandaleuse des formations financées par la région « je ne dispose plus, malgré mes demandes répétées, du minimum indispensable en terme de moyens et de matériel pour assurer ces formations » (5 mars 2006)

Des copies de ces courriers de l’année 2006 ont été immédiatement transmises à René SOUCHON, président du Conseil Régional Auvergne et n’ont engendré aucune réaction ou sanction.

Tout au contraire, ADELFA a été complaisamment bénéficiaire de fonds publics durant toute l’année 2007, et les suivantes

Des études approfondies sur l’utilisation des fonds destinés à la formation professionnelle réalisées par divers organismes de presse français (Capital, le Nouvel Observateur, etc) font état du malaise français en la matière, et donnent peut être la réponse aux questions que nous sommes immanquablement amenés à nous poser.

LIG : Pourquoi avez-vous été licenciée ?

 

MG : Pour faute lourde.

 (Extrait ci-dessous de la page 3 de ma lettre de licenciement)

Au total, trois pages de calomnies, qui ont toutes, à ce jour, été démenties.

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LIG : Lors de la révélation avez-vous subi des pressions envers les responsables de la fraude?

 

MG : Après une année de harcèlement moral au travail, j’ai été licenciée pour faute lourde avec de graves tentatives d’intimidation : menaces de poursuites judicaires pour dénonciation calomnieuse, vol, chantage etc.. (extrait lettre de licenciement ci-dessus)

J’ai été également avertie que tout travail me serait interdit dans le milieu de la formation professionnelle.

Dès réception de ma lettre de licenciement, JP LEGUEHENNEC m’a contacté téléphoniquement pour me proposer une « négociation », c’est-à-dire mon silence, contre de l’argent….…public.

LIG : Où en est la justice?

 

MG : Elle a attribué des « non lieux » à LEGUEHENNEC pour tous les faits de détournements de fonds publics mis en évidence par le SRPJ, et l’a condamné à 8 mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux. Il continue ce jour à percevoir des fonds publics du conseil régional pour ses sociétés de formation. Aucun salarié d’ADELFA n’a été poursuivi pour avoir effectué des faux sous lien de subordination (secrétaire, comptable, formateurs, etc…)

Par contre, j’ai été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et 120 euros d’amende, uniquement pour avoir dénoncé les faits, puisque mes collègues ayant effectué exactement la même chose que moi, mais n’ayant rien dit, n’ont pas été condamnés, ni même convoqués devant le juge d’instruction.

La cour d’appel de Riom a confirmé le jugement, malgré la contestation de mon avocat, ancien bâtonnier, qui indique dans un courrier adressé au juge d’instruction

« il apparait opportun de considérer que l’ordre donné par l’employeur à un salarié dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail est de nature à retirer au salarié qui l’exécute sa qualité d’auteur ou de complice d’une infraction pénale »

Monsieur LEGUEHENNEC a reconnu avoir ordonné d’effectuer des faux à ses salariés

Je n’ai pu faire appel en cassation, mon avocat ayant « omis » de m’avertir que je n’avais que 5 jours pour agir.

Nombreux étaient ceux qui avaient tout intérêt à ce que l’affaire s’arrête là.

J’ai adressé un courrier à tous les parlementaires français pour les informer, et mettre en évidence la façon d’agir des dirigeants du conseil régional d’auvergne, qui sont intervenus auprès des services de la Direction Régionale du Travail et de l’Emploi pour étouffer l’affaire

René SOUCHON Président du Conseil Régional, a immédiatement déposé plainte pour diffamation, mais les preuves de mes affirmations sont confirmées par un compte rendu d’audience de Joëlle JOURDAN, Inspectrice Principale du contrôle à la direction du travail et de l’emploi, auprès du SRPJ de Clermont Fd.

Certainement très embarrassé, le Conseil Régional, a demandé le report de l’audience du 13 novembre 2009. Il est prévu le 5 février 2009

LIG : Avez-vous retrouvé un travail aujourd’hui ?

 

MG : NON

J’ai effectué un CDD de 18 mois à l’AFPA du PUY EN VELAY, de janvier 2007 à juin 2008

Mon recrutement a été effectué sur CV, test, entretiens avec la DRH, le Directeur d’Etablissement, et sur un choix parmi plusieurs candidats.

L’objectif était la mise en place et la gestion à titre expérimental d’une entreprise d’entraînement pédagogique à l’AFPA du PUY EN VELAY, action financée par le conseil régional auvergne

Expérience réussie, résultats concluants salués dans la presse locale, 97 % de retour à l’emploi sur la totalité des stagiaires recrutés la première année, 100 % les 6 mois suivants.

Très satisfait au vu de ces excellents résultats, le conseil régional a décidé de financer en région deux autres entreprises d’entraînement pédagogique à l’AFPA d’Aurillac et de Clermont Fd.

Le CDI qui suivait le CDD de 18 mois ne m’a pas été accordé, pour cause de …manque de diplômes.

Doit-on rappeler que Me Arlette ARNAUD LANDAU était à cette époque maire du Puy en Velay, qu’elle était et est toujours 2e Vice-présidente du Conseil régional d’Auvergne chargée de l’Apprentissage et de la Formation tout au long de la vie ?, que c’est elle et ses services qui sont à l’origine du refus d’assistance à l’inspectrice principale de la direction du travail et de l’Emploi pour l’affaire ADELFA? Que ce sont ses mêmes services qui ont contacté la DRTEFP pour étouffer l’affaire? Qu’elle a signé avec le Président SOUCHON une lettre scandaleuse de déni de l’affaire ADELFA le 1er octobre 2008?

LIG : Qu’attendez-vous des élus locaux et du gouvernement ? Et des élections Régionales qui approchent ?

 

MG : Ce que j’attends des élus locaux :

- Qu’ils exigent immédiatement ma réhabilitation professionnelle

- Que les élus impliqués de façon préjudiciable à l’honneur de la région dans cette affaire démissionnent, ainsi que le préconise René SOUCHON (charte éthique ville d’Aurillac)

- Que ceux qui ne sont pas cités, et représentent l’opposition, réagissent

En intervenant par exemple auprès de Madame le Garde des Sceaux pour que mon courrier du 15 septembre 2009  ne reste pas lettre morte

Je demande dans ce courrier une ouverture d’action pénale pour « entrave à la justice » à l’encontre des représentants du conseil régional impliqués dans l’affaire Adelfa, car il est prouvé que ces derniers sont intervenus auprès de la Direction Régionale du Travail et de l’Emploi pour enrayer l’action de l’inspectrice principale du contrôle (audition inspecteur contrôle au SRPJ)

Ils ont ainsi cherché à couvrir des malversations commises par une société bénéficiaire de subventions publiques. Ce sont les propres termes employés par René SOUCHON dans sa plainte en diffamation.

Ces agissements sont punis par l’article 434-15.du code pénal en ces termes :

Le fait d’user de pressions à s’abstenir de faire une déposition, en vue d’une demande ou défense en justice est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende, même si la subornation n’est pas suivie d’effet. (Extrait.)

Nous avons en notre belle région Auvergne plusieurs ministres, dont un secrétaire d’état chargé de l’emploi, ils ont désormais toutes les cartes en main pour agir.

Ce que j’attends du gouvernement :

- Qu’il considère effectivement que le suicide peut être considéré parfois comme un accident du travail

- Que les lois sur la protection des « lanceurs d’alerte » en matière de fraude, détournement de fonds publics, etc, soient appliquées, à défaut d’être renforcées.

Extrait :Au cours des vingt dernières années, en France, plusieurs personnes ayant lancé de telles alertes ont été menacées ou poursuivies par leur employeur ou d’autres acteurs, cela a incité des mouvements associatifs ou politiques à demander la mise en place d’une législation afin de protéger les lanceurs d’alerte, en s’inspirant du droit existant dans différents pays, dont les États-Unis, sur cette problématique.

- Que des sanctions soient prises envers les magistrats qui œuvreraient en fonction de ce qu’on leur dicte et non de la loi qu’ils sont censé appliquer,

Ce que j’attends des élections régionales qui approchent :

- Que cette affaire soit mise sur la place publique, afin que chaque électeur puisse juger de l’intégrité et de la sincérité de son candidat, en fonction de ses actes et de ses écrits.

- Que les candidats à ces élections exigent :

* Une réhabilitation professionnelle immédiate à mon encontre,

* Un débat médiatique sur cette affaire,

* Une réouverture d’enquête sur l’utilisation et la gestion des fonds affectés à la formation professionnelle en Auvergne, avec révision entière des procès en découlant, car il est indéniable que les décisions prises ont pu être faussées, du fait de la tentative de neutralisation de l’affaire par le conseil régional auvergne.

Que font les élus de tous bords? Ces mandataires qui doivent montrer les valeurs de la République

« Liberté, Egalité et Fraternité » donneurs de leçons de démocratie au moment des élections, mais ne les appliquent plus pendant leur mandat. L’exemple type du Président SOUCHON, au temps où il portait la liste en tant que candidat de la ville d’Aurillac, en signant soi-disant une charte de bonne conduite envers les électeurs. Mais celui-ci même est tout sauf : honnête, intègre, transparent. De même le Président Souchon gère aussi mal les affaires électorales qu’il gère la région, avec les inéligibles de sa liste . Alors que l’on est en pleine  campagne régionale, Madame GOBERT dans cet entretien lance une alerte aux candidats de l’opposition et aux ministres auvergnats contre le président sortant : de mettre l’affaire de la gestion de la formation professionnelle régionale sur la place publique, et une révision  du procès.

Sources: dénonciation . com : Y aurait-il des détournements de fonds au Conseil Régional d’Auvergne ? (Subvention FSE : Fond Social Européen) et témoignage de Madame GOBERT

http://www.france-justice.org/?p=231

http://www.have-it.com/denonciation/pages/gaspillages/auvergne/2009_09_23_Courrier_Garde_des_Sceaux.html#Rapport

http://have-it.com/denonciation/pages/gaspillages/auvergne/modergnat_2009_10.html

Un tram pas très propre…

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Ces temps-ci la nature a pris ses droits, la neige, est tombée en abondance sur la région, ainsi que le froid avec des nuits de gel. Les risques de saturation des réseaux d’électricité sont au plus haut. C’est une énergie indispensable pour réchauffer les foyers, que l’on soit au chauffage électrique, au gaz et au fioul  nous avons toujours besoin d’une étincelle pour alimenter le foyer. Au contraire, pour éviter les problèmes d’alimentation sur le réseau d’ERDF les élus devraient restreindre tous les éclairages inutiles : publics, voirie, parc etc… Contrairement à une idée reçue, l’électricité rejette du gaz carbonique. Même en France. Le nucléaire qui fourni plus de 80% d’électricité, produit peu de gaz carbonique, cependant engendre des déchets radioactifs qui sont stockés. Mais en période de pointe, pour répondre aux demandes en énergie principalement en hiver, EDF remet en fonctionnement les centrales au charbon qui émettent 900 grammes par kilowattheure d’électricité produite  et celles au gaz naturel qui en rejettent 400 grammes par kWh. Avec l’arrivée de transport dit propre « tramway » gourmand en consommation n’arrange guère le problème de saturation qui peu se prolonger en été. A Clermont-Ferrand, avec les baisses de température  le tramway  tourne 24 heures sur 24 depuis plusieurs jours. Confirmé par les dits de la Pravda, les dirigeants du SMTC et de la T2C mettent en place des rames qui fonctionnent toutes les nuits à vide, donc, ils  abusent de la consommation d’énergie à leur compte pour éviter le problème de gel sur les lignes aériennes de contact. De même, les minces couches de neige et de verglas qui se forme sur les rails de guidage faisant ici là isolant interrompe la circulation du courant et donc l’énergie alimentant les rames. Le tracteur bleu se transformant en saleuse est dépêché en urgence pour la plate-forme, au lieu des axes routiers et trottoirs de la ville. Une innovation qui pollue l’environnement mais aussi celui du porte-monnaie du contribuable. Une rame de translohr est étroite et transporte peu de passagers, d’où l’achat de nouvelles rames consommatrices d’énergie et d’argent. Suite à l’incendie de la rame N°15 à la Pardieu, l’enflammant de la rame est-elle : un manquement de la maintenance ? De la fiabilité du système ? Du vieillissement prématuré de la rame ? Les dirigeants et les journalistes ne désirent pas ébruiter, ce grave  incident. Les experts  présents le 31 décembre et cette semaine ont  confirmé la défaillance dans le système de  freinage. Une Aucune frénésie des médiats locaux que ce soit journaux et télévisés, comme cela était lors de l’inauguration du joujou en 2006, le démantèlement de cette épave N° 15 a été tout bonnement passé à la trappe. La seule chose, les experts se sont concentrés sur les étriers, point sur l’incident qui aurait bloqué la roue. Qui paiera l’addition? La société galloise  fabriquant les étriers ou l’exploitant (T2C) . Bien sûr les élus de Clermont et les dirigeants du SMTC et de la T2C n’ont pas voulu se prôner  honorablement devant l’épave de la rame, comme autant de l’inauguration, de même sur leur site internet respectif. Au contraire,  ils restent discrètement loin des polémiques, et déclarent encore qu’ils ont une petite marge de manœuvre qui permet d’assurer un trafic normal. Mais entre des rames qui sont en maintenance et 2 rames hors service dû aux accidents boulevard Gustave Flaubert, la manœuvre est très serrée. Il ne faut pas que le tramway percute des voitures ou qu’une autre rame s’embrase de nouveau. Or la couleur « Fleur Cramoisie » du tramway qui n’était pas du tout déplaisant point de vue artistique, toute épave peut devenir décor!! De même, nous trouvons aucun chiffre détaillé sur le coût financier de cet incident qui sera malheureusement à la charge du contribuable, ainsi que la remise en état de la ligne (Polissage  des rails, vérification de la ligne aérienne). 

   Le baron ministre urbaniste Clermontois: Dominique Adenot ne manque pas d’audace en mettant son joujou à l’honneur, alors qu’une rame est en état de ruine. Celui-ci évoque  » Le tramway a été un élément accélérateur, en donnant du relief au centre-ville. Du fait de la modernité de l’outil et le choix innovant. Il est le symbole absolu du désenclavement des esprits »  Le Baron Haussmannien est le symbole du monarque absolu, décidant le choix du mode de vie des concitoyens Clermontois: logements et transports inabordables . De même, le Baron monarque absolu illustre pitoyablement ses œuvres:  » Le relookage des quartiers, le long des 14 km de la ligne, et de la sublime place de Jaude » . Le Baron du Grand Clermont et les valets vivent  dans un autre monde, celui de la splendeur. Le long de la ligne, nous voyons des murs de soutènement qui ne se fondent pas à l’environnement. Certains quartiers, le relookage aux aspects de ghettoïsation comme le passage de la rue du Creux de la chaux et de la rampe aux multiples tags, tout en longeant les murs de la descente du Campus. L’admirable place de Jaude se change en hiver en patinoire géante aux risques de glissades avec la neige ou le verglas et en été avec le soleil les piétons ont une cécité causée par le parement. Enfin, il s’autoproclame Maître du Parc des Sports Marcel MICHELIN  » il a été revu et corrigé avec émancipation, il n’y a peut-être pas de hasard au fait que durant cette décennie, MONTFERRAND ait été trois fois en finale du championnat de France « . Premièrement le partenaire financier historique de l’arène  du Parc des Sports Marcel MICHELIN comme le nom l’indique est la firme pneumatique depuis 1912. Les élus Clermontois ont usurpé la notoriété à leurs avantages. Enfin le joujou des élus n’a rien à voir avec les 3 Finales, bien au contraire ils ont au compteur 10 finales du Top 14. Le symbole absolu de l’innovation d’état d’esprits des édiles Clermontoises est loqueteux, pisseux, pitoyable …

 

   Inauguration de la rame fleur lave cramoisie.

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Sources:

http://www.rac-f.org/article.php3?id_article=821

http://www.hns-info.net/spip.php?article20331

Joyeuses fêtes de fin d’année.

 

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Tramway Clermontois bloqué par les neiges l’hiver dernier ( Photo d’un commentateur)

Inconvénients du Translohr a méditer sérieusement

  • À l’inverse d’un tramway conventionnel, le système de guidage du Translohr est un système propriétaire. C’est-à-dire qu’une fois l’infrastructure installée, seul du matériel Lohr peut utiliser le rail, ce qui impose cet unique prestataire lors du renouvellement du parc de véhicules. Le principe de système de guidage déposé bloque toute mise en concurrence entre constructeurs. A contrario, les villes de Nantes ou Strasbourg, équipées d’un système tram classique, ont pu remplacer le constructeur initial lors de l’extension du réseau : Strasbourg, la ville de l’Eurotram (Bombardier), a choisi le Citadis et Nantes, la ville qui a vu rouler le premier tram d’Alstom, a choisi le constructeur Adtranz (depuis racheté par Bombardier).
  • Le système de roulement pneu/enrobé est à première vue plus économique à la construction mais laisserait apparaître des problèmes liés à l’usure naturelle des pneus (qu’il faut changer 2 fois par an). De plus, l’adhérence supérieure des pneus pèse sur la consommation énergétique du véhicule.
  • Les revêtements de plate-forme s’usent plus rapidement à cause du contact canalisé pneu/enrobé lié au guidage entraînant un effet d’orniérage. Des problèmes similaires ont été rencontrés avec le système TVR à Nancy et à Caen.
  • Le Translohr ne permet pas de faire d’aménagements esthétiques comme un tramway sur rail, du fait de la nécessité d’un espace de roulement pour les pneus. En effet, les voies engazonnées sont plus difficiles et plus coûteuses à mettre en œuvre.
  • L’étroitesse du véhicule réduit la capacité des rames pour une longueur identique. Ainsi pour assurer une capacité identique à des trams classiques de 32 mètres et de largeur à géométrie variable, il faut soit rallonger les rames et ainsi les stations, soit augmenter le nombre de rames en ligne, ce qui dans les deux cas entraine des surcoûts. Cette capacité réduite se fait principalement sentir aux heures de pointes.
  • Le système de guidage oblige un réglage ferme de la suspension du tramway et peut affecter le confort de roulement. En effet aux aspérités de la plateforme (joint entre deux dalles)un choc et un bruit peuvent être ressentis par les voyageurs, ce qui pour certains, donne une impression de « tape-cul » et une sensation de roulement proche de celui des trains sur des voies à rails éclissés (phénomène observable lors du parcours du tram dans la rue Montlosier à Clermont-Ferrand où la plateforme est apparemment irrégulière).
  • Le prix du véhicule Translohr. Du fait de la complexité de sa technologie ainsi que du faible nombre de séries construites, le Translohr s’avère être le tramway le plus coûteux du monde par rapport au nombre de personnes transportées. À titre d’exemple : la ville de Clermont-Ferrand a payé en 2008 14 millions d’euros 6 rames de Translohr pour améliorer l’offre de la ligne A. Ce qui revient a 2,3 millions d’euros la rames de 170 places (4 pers/m²).

Toute l’équipe des Irréductibles Gaulois vous souhaite d’agréables fêtes de fin d’année

En oubliant pour une semaine les erreurs de nos politiciens locaux qui vont nous plomber le développement de Clermont-Ferrand  dans les années futures.

 

Source:  wikipédia

L’URSS n’est pas morte…

L'URSS

L’URSS met en place le «* Berliner Maue »

 Cela se passe à Clermont-Ferrand de nos jours, le maire et les élus socialistes, n’ont pas trouvé  mieux pour s’amuser en temps de crise. Ces mandataires ont édifié le « mur de la Honte » pour se rappeler, les périodes de notoriété communistes de la « RDA ». Les journalistes locaux et surtout la Pravda en ont fait leurs choux gras avec une vidéo montrant le maire et les élus cassant leur propre mur. Mais les Clermontois ont ressenti des souvenirs douloureux de la « Guerre Froide », dont la municipalité a ôté les tags choquants et le retour des combines de URSS bolchevisme.  D’après l’Effronté,  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a décrit dans sa rubrique « curieux mais authentique » :       

Le mur de la honte le bien nommé

 Laqueteux, pisseux, pitoyable… les commentaires allaient bon train le long de l’incongru mur de berlin posé sur un coin de la place de jaude, aussi séduisant qu’un paquet de nouilles (entamé). Une chose est sûre, si les édificateurs (dont la pravda) visaient à une évocation du mur de la honte… c’est réussi. Quant  à l’opération consistant pour la municipalité à faire effacer les tags inconvenants…. Il s’agissait là aussi d’une manœuvre digne des meilleurs stratèges pour qui souhaitait rappeler les méthodes de l’Allemagne de l’EST.

 L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 5

* le mur de Berlin en allemand

         

A Clermont-Ferrand c’est *die Wende

Les habitants de Clermont-Ferrand commencent à comprendre les manœuvres des élus en place depuis fort longtemps. Cela se passe dans les quartiers Nord, pourtant quartier voué à la gauche stalinienne, lors des élections. C’est dans ce quartier ou les cadeaux Socialistes pleuvent à tous vents, fulminent des propagandes que leurs situations défavorisées est de la faute du gouvernement qui ne leur donnent pas de subventions. D’après l’Effronté  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a exposé dans sa rubrique « curieux mais authentique » :       

Ça se passe ainsi dans le six-trois maire indésirable.

 Le préfet et le maire en visite dans votre quartier, voilà le quartier en liesse. Et voilà pour la théorie. Quand le maire s’appelle Serge Godard-Salama, la pratique peut différer. Débarquant en octobre dans le quartier dans le quartier Nord flanqué du préfet Stefanini, le maire de Clermont-Ferrand y fut accueilli par un caillassage en règle. Le convoi repartit en toute discrétion. La presse officielle ne pipa mot de l’incident… qui ne constituait d’ailleurs pas une première.

L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 5

*Le tournant en allemand

 

*Pravda et Perviy Kanal

 

Le quotient local n’est pas du tout démocratique. Elle  relate sur son tabloïd que la manifestation de l’extrême gauche contre la taxe additionnelle des dirigeants Clermontois. Pourtant, ces mêmes personnes s’unissent lors des élections pour faire barrage à la droite soi-disant fachiste. Pour cela sans être dans une mouvance droite/gauche, non allons relier la manifestation de l’UMP au titre d’information de neutralité. cliquez ici

D’après l’Effronté  le trimestriel au canard auvergnat à plume dure a énoncé dans son lexique perpétuel à l’usage des nouveaux lecteurs :

* La Pravda : Journal officiel des institutions et notables auvergnat, parait tous les jours.

*Perviy Kanal: Journal télévisuel local Clermontois, parait aussi tous les jours.

L’Effronté Décembre 2009 N°21 Page 2

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La Tentation Showman de René le Millionnaire.

Quoi de mieux pour rentrer en campagne électorale qu’une télé-réalité ? Le producteur hollywoodien Président René Souchon abuse de l’argent du contribuable auvergnat en mettant en valeur sa communication pour des prochaines élections Régionales de 2010. En promettant : Voyage en hélicoptère au-dessus des volcans d’Auvergne, soirée VIP dans la plus grande discothèque de France, bien-être dans un centre thermoludique, luxe et volupté dans un hôtel Quatre Étoiles et accueil en limousine etc.… pour les huit candidats qui gagneront l’aberrant jeu de l’Auwwergne de la tentation. Ces candidats auront un contrat de travail et seront salariés, le président Souchon recopie exactement sur le même modèle que TF1 ou d’M6, et René le millionnaire pense que les contribuables auvergnats sont riches comme Crésus. Le faux animateur de la vidéo parodie les codes de la télé-réalité, de Pékin Express, Secret Story et l’île de la Tentation. La bande-annonce décrit un canular de mauvais goût en se moquant des auvergnats et de notre région.

La Fox met le feu au conseil Régional d’Auvergne

Mais cette plaisanterie n’est pas du goût de la Fox, et Hollywood déclare la guerre au Président Souchon. La très puissante 20th Century Fox Film voit un gros plagiat de l’île de la tentation qui est propriétaire du concept et des droits qui vont avec. Dont TF1 a racheté les droits, avait mis en garde la région par un courrier. Le pire est à craindre, un procès pointe. Voilà comment est dû l’augmentation des impôts locaux.

Camping sauvage sur la place de Jaude.

Le tournage du film Camping 2 est arrive et aussitôt reparti. Durant trois jours du 24 au 26 août l’équipe a tourné en centre-ville, plus précisément sur la place de Jaude. A l’écran nous verrons la belle place de Jaude avec ces beaux « lingots » (pavés); les magnifiques « laves cul » (les fontaines); la sublime carriole grinçante (le joujou des élus) qui ont coûtés très chers aux contribuables. On n’oubli pas la belle pub que s’offre la Pravda (l’unique quotidien du Centre de la France). Le tout condensé en 1 minute, mais suffisant pour faire briller les élus de la majorité. Pourtant, il n’y a pas de quoi les faire réjouir, il ne faut pas oublier la majestueuse fontaine, qui ne marche majestueusement pas, à cause des nombreux accidents avec les enfants.

De plus on ne montre pas à l’écran l’énorme trou du fond de Jaude, dont tous les Clermontois réclament de la verdure manquante sur cette déserte place de Jaude.

Enfin les coûts de maintenances, les accidents, le tracé de la ligne dangereuse, les nuisances sonores et les expropriations illicites.

Non à  l’écran, seule la statue de Vercingétorix symbole de Clermont-Ferrand brillera. Dans quelques années, avec toutes les erreurs et les hausses d’impôts de ces dirigeants, les contribuables seront obligés de faire du « camping sauvage sur la place de Jaude »

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Dans un prochain article « l’endoctrinement colossal hollywoodien » du Conseil Régional
avant les prochaines élections, aux frais des contribuables.

Le tramway Clermontois c’est comme un iceberg, ce que l’on voit….

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La Pravda* quotidien régional auvergnat, nous a présenté un dossier sur le joujou de nos élus. L’article du 04/08/09 comporte la question suivante : « Que se passe t-il lorsqu’une rame du tramway est accidentée ? ». Mais le dossier de celui-ci n’interprète pas la question de la façon suivante : Que se passe t-il pour les véhicules impliqués avec une rame ?

Reportage dans les profondeurs du tramway Clermontois.

Tout le monde connaît la partie émergée du tramway Clermontois, mais il est très difficile de déterminer le contenu immergé de celui-ci. Les responsables et élus au sein du SMTC/T2C ont le goût du secret et des mensonges, et préfèrent parler de la partie supérieure de la banquise: « l’innovation ». Cependant comme le suggère l’expression: « partie émergée de l’iceberg », signifie que l’innovation n’est pas qu’une simple fantaisie des dirigeants, mais bien d’un problème plus vaste pour l’avenir. Souvenez-vous du 12 juillet dernier le violent accident sur le Boulevard Flaubert qui a mobilisé pendant plus de 7 heures (11h30 à 18h30) une partie de la ligne entre les Cézeaux et la Pardieu. La rame était sortie de son rail de guidage. C’est ce genre d’accident qui prouve aux détracteurs « pro-Tram » Clermontois que celui-ci n’est pas du tout en site propre, bien au contraire. Dés lors qu’un accident avec tram arrive, la procédure se met en marche. Le conducteur de la rame donne l’alerte au poste central celui-ci définit l’arrêt total ou partiel de la ligne, puis prévient la police et les pompiers tout en envoyant une troupe « d’élite-maréchaussée-T2C ». Celle-ci intervient pour expertiser les dégâts mais surtout pour mettre la pression sur le conducteur de l’automobile afin de le troubler sur son jugement. Le conducteur de la voiture change de version des faits, et se culpabilise d’avoir soit disant grillé les feux tricolores. Pourtant plus de la moitié des accidents sont dûs au dysfonctionnement des feux et des rames qui arrivent à vive allure. Dans un carrefour avec le tram, les feux sont automatisés et munis de détecteurs sur la plate-forme en retrait de l’intersection. Les différentes phases se jouent à la fraction de seconde près, lorsqu’une rame arrive sur cette boucle de détection, le chauffeur a un bref laps de temps pour actionner avec le poste central les feux tricolores du croisement. Ces feux passent en 3 secondes du vert au rouge, si le chauffeur déclenche en retard les feux de circulation tout en conduisant la rame à vive allure. Alors les feux tricolores et la vitesse du tramway n’ont pas le temps de jouer l’arbitrage de la circulation. C’est la cause des accidents, les feux de la rue sont verts et le tram veut absolument passer en force, cela se déroule en longueur de journée. Normalement toutes les rames sont munies de freins, à moins que ce soit en option au sein de la société SMTC/T2C surtout que le tram roule à plus 60 km/h voire 80km/h sur certaines portions !!! Que les conducteurs de tram utilisent leurs freins afin d’éviter de casser les oreilles des riverains avec leur clochette et klaxon. Le tram est-il dangereux pour les usagers ? Il faut en croire l’article de Pravda, elle recense des accidents de chutes de passagers dans les rames, rien d’étonnant. De même quand la ligne est en dysfonctionnement et que les bus prennent le relais, les conducteurs appellent les passagers qui attendent aux stations en les klaxonnant. La SMTC/T2C amène-elle du bétail à l’abattoir ? Nous trouvons dans ce dossier de la Pravda un ton d’ironie qui ne nous plait guère. Cela concerne sur la circulation interdite sur la plate-forme du joujou, ok pas vélo ni de scooter ou de moto et encore moins les piétons et la voiture sur celle-ci. Mais à propos de la rue du Creux de La Chaux qui est en site partagé, à moins d’avoir des engins volants, les habitants ne peuvent faire autrement que de circuler sur la voie du tramway. Ce qui provoque bien entendu des accidents, la preuve; il y a quelques mois une voiture a percuté un poteau se situant au centre de la voie et a brûlé, total de la supercherie des dirigeants, l’immobilisation du tram de longues minutes. Dans le dossier tramway de la Pravda, n’aurait il pas anguille sous roche ? Nous avions posé une question en début d’article : Que se passe t-il pour les véhicules impliqués avec une rame ? Premièrement avoir une bonne assurance voire une excellente pour faire valoir vos droits. Parce qu’une collision cela peut coûter très cher et les prix peuvent très vite grimper avec les « élites-maréchaussée-T2C », qui prennent les dispositions pour mettre le paquet. Là où est le hic, c’est l’intensité des dégâts non pas de la voiture mais de la rame. Au sein SMTC /T2C, ils ont le goût du secret, aucun chiffre sur le coût d’une collision, mais celui le 12 juillet dernier des pièces sensibles ont été détruites ; (destruction de faisceaux de fils, coupure de tuyau hydraulique, dommage sur un élément de pare-brise, destruction des commandes du tableau de bord et du système de guidage.. etc). Cette rame est indisponible pour un bon bout de temps, elle sera renvoyée à l’usine de Dupigheim, avec une note d’un demi million d’euro Hors Taxe. Les responsables et élus au sein du SMTC /T2C préfèrent des petits accrochages qui paient, qu’une grosse collision qui immobilise la ligne, la rame pendant des heures et qui donne une très mauvaise image des transports publics. Enfin ce dossier montre indirectement les zones les plus dangereuses pour le tramway, c’est dans la périphérie, que les accidents se déroulent. La ligne cisaille les trois plus grosses artères de la ville: l’avenue de la Margeride, Boulevard Gustave Flaubert et Robert Schuman. Le gros point noir, c’est le passage à niveau du boulevard Gustave Flaubert 2 gros accrochages à l’automne dernier et deux cette année!!!! Ce sont des axes à forte densité où les véhicules sont autorisés à circuler à 70 km/h et les rames de tram à plus 60 km/h voire 80km/h. La copie du tracé est à revoir à partir du Boulevard Loucheur par les dirigeants qui nous ont pondus cette supercherie, et de mettre le tramway sur les axes et non de les coupées. La SNCF compte largement moins de passages à niveau aux kilomètres qu’une ligne de tramway. Voilà la partie immergée de ce que l’on ne veut pas nous faire constater de cette petite innovation qui coûte très chère aux contribuables, dont les élus d’opposition UMP “l’entente cordiale” sont consentants pour faire une seconde ligne. Ce n’est certainement pas la petite apparition du joujou et de la place de Jaude des élus dans le tournage de « Camping 2″ qui fera dire le contraire, dont nous parlerons dans un prochain article.

* La Montagne

Pas tous à la même enseigne!!

Les Clermontois qui habitent tout près d’un centre de lavage pour voitures, ont des nuisances sonores et pas des moindres. Le lavage se fait avec des karchers et les désagréments se déroulaient à toutes heures de la journée ou de la nuit. Donc pour remédier à cette nuisance la municipalité a pris un arrêté pour les heures d’ouvertures: 8hoo à 20hoo en semaine et 10h00 à 18h00 les dimanches et jours fériés.

Les concitoyens ne sont pas « logés à la même enseigne ». Les personnes qui logent le long de la ligne du tramway doivent subir continuellement les nuisances sonores avec la circulation des rames de 5h00 à 0h30 ou de même la circulation de celles-ci toute la nuit: par des grincements, des klaxons, des clochettes, des accélerations et déccélérations des rames toute la journée. De plus la maintenance de la ligne, la nuit entre 0h3o et 5hoo du matin avec le nettoyage des rails avec des camions karcher, l’entretien de la ligne aérienne avec des camions nacelles et le bruit du moteur, en passant sur chaque poteau de la ligne. Oui les habitants voisins de la ligne du tramway ne sont pas du tout logés à la même enseigne!!!

A quand l’application de l’arrêté municipal pour les nuisances de la ligne du tramway!!

Pas tous à la même enseigne!! dans La politique de Clermont-Ferrand copiedelavage1

Pancarte d’une station de lavage en centre-ville de Clermont-Ferrand

SERGE GODARD et ses complices pris la main dans le sac et l’UMP girouette !?

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire afin de vérifier des accusations portées contre Serge Godard, un mystérieux collectif de salariés de la T2C dans une lettre anonyme qui explique de façon « très détaillée » des pratiques survenues en 2004 au sein du SMTC. Il est reproché à l’élu d’avoir privilégié les intérêts de la société Veolia. (Source de La Montagne 19 mai)
L’info circula en boucle le mardi 26 mai au soir (chaîne de télé :I-télé, BFM TV, France 2 et3, TF1…, mais la presse écrite La montagne n’a pas pu cacher l’information aux Clermontois très longtemps !
Qu’une enquête pour corruption vise le maire PS de Clermont-Ferrand. (Prise illégale d’intérêt ou délit de favoritisme)
Du côté de l’accusé on parle d’un précipité hâtif qui ne respecte guère la procédure en cour, la lettre anonyme fait l’objet d’une série de vérifications de la part du SRPJ, à la demande du procureur de Clermont.
L’intéressé parle d’une langue de bois en annonçant « Je ne comprends pas ce qui m’est reproché » en intégrant ses ennemis de toujours la droite et le préfet en disant « Rien d’irrégulier : cette délibération a été adoubée par le contrôle de légalité de la préfecture et qu’il s’agit d’une machination politique de bas niveau. Il a confié le dossier à ses avocats de Paris.
Ca va coûter cher aux Clermontois !
Tout fraichement élus le Président du SMTC, 1er adjoint à la mairie de Clermont FD et bras GAUCHE du Maire, Alain Martinet annonce déjà « LES BONS CHIFFRES DE LA T2C» en combattant les idées reçues en déversant de la propagande en leur faveur dans le tram avec deux plaquettes ludiques destinées aux usagers au frais des contribuables pour tout le mois de juin qui feront apparaitre des chiffres, pourcentage, endettement de la T2C par personne, des comparaisons avec d’autres villes en France et comme par hasard Clermont c’est la mieux placée.
Si ces chiffres sont erronés comme l’a été le coût réel de la maintenance du tram alors on peut se faire du gros souci ! Clermontois ouvraient les yeux.
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Alain Martinet a annoncé pour sa première réunion : « Les personnels sont très affectés par les événements » et« Ils ont ressenti comme une injustice les fausses infos qui ont été assénées » pourtant la lettre vient du collectif de salariés de la T2C ?!
Et que pensent les habitants qui vivent le long du tram qui ont été aussi très affectés par les événements d’expropriation volontaire de la mairie et ressentent encore une injustice sur le tracé du Tram qui est de plus déficitaire !!!! Avec le bruit monstrueux de cet engin de 5HOO du matin jusqu’à OOH 3O sinon jour de fête c’est du 24/24h, la clochette à chaque coup quand il démarre ou passe les carrefours, la balayeuse la nuit 2 fois par semaine, la maintenance des lignes la nuit, les dégradations de mobiliers privés (pour d’après le code civil des bruits émis entre 21h et 6h sont considérés comme tapage nocturne !).
La gauche continu à mobiliser ses troupes par le biais des maisons de quartier afin de continuer le prolongement du tram sur les Vergnes par des pétitions douteuses.

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Du côté de l’opposition, avant les élections municipales de 2008 l’UMP a voulu apaiser la désinvolte sur le tracé et le matériel du tramway, en médaillant Monsieur Jean Barrat en tant que Chevalier du Mérite National. Il est Président d’honneur de l’Union des Ingénieurs de la Région Auvergne et aussi exerce de hautes responsabilités dans de nombreuses activités sociales et associatives donc les transports en commun de Clermont-Ferrand. Cette personne n’a pas changé de direction dans son combat contre ce projet du tramway Clermontois bien au contraire. Les élus de l’opposition ont lâché Monsieur Barrat juste avant la campagne municipale, en valorisant le tramway Clermontois, en première ligne Jean-Pierre Brenas en demandant au maire de faire un tour de tram pour ses élèves peu de temps après son inauguration, un coup de masse pour les riverains de la ligne. Celui-ci même avec son association Clermont-avant-Tout qui venait en aide aux riverains du tramway, sur des expropriations et le tracé qui été insensé. Ne passant pas par la gare SNCF, traversant le chemin du Creux de Lachaux où passant à travers des habitations à la Pardieu. Lors de la campagne municipale, Jean-Pierre Brenas avait demandé le plus rapidement une seconde ligne de tramway en passant par la gare SNCF en espérant gagner les élections municipales de Clermont-Ferrand. Grosse erreur de l’UMP en voulant faire campagne sur le modèle de la gauche qui a causé à sa perte. Maintenant, Jean-Pierre Brenas tout en affirmant vouloir une seconde ligne de tram, reprend à son compte les défaillances du SMTC dont il connaissait très bien la situation avant 2006 en sollicitant l’aide de Jean Barrat pour les irrégularités de la maintenance du tramway et du SMTC. Celui-là même (Jean Barrat) avant la construction du projet avait dénoncé une réalisation très mal ficelée sur le point de la maintenance, le tracé ne passait pas la gare SNCF et non en site propre. Donc les élus majoritaires ne révèlent pas le nombre d’accidents causé pas ce tracé!

Fier d’être Montferrandais ?!

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Ecusson de 1925.

A l’heure où l’ASMontferrandaise est dans les phases finales du Top 14, il est bon de se souvenir de la fondation de ce club mythique qui se trouve dans l’élite depuis plus de 80 ans.
L’ASM est née le 11 octobre 1911 par Monsieur Marcel Michelin.
L’origine de ces trois lettres ASM signifiait Association Sportive Michelin, cette association permettait de distraire et d’inoculer le goût de l’effort physique au personnel de la Manufacture Michelin.
A ses débuts, le club opta pour la formule omnisports. Les trois premières sections créées sont:
- le cross,
- le football
- et le rugby.

Ensuite rejoignirent l’escrime, le cyclisme, le tennis et le boulisme. Plus de 200 membres pratiquaient leurs activités sous les couleurs « Jaune et Bleu » à ses débuts. Ce qui posa rapidement le problème des aires de jeux dans les années qui suivirent.

En 1912, avenue de la République (à l’emplacement de l’actuel Stade Marcel Michelin), un terrain de rugby fut aménagé (gradins en bois), un terrain de football entouré d’une piste de course à pied, des vestiaires, un gymnase, quatre courts de tennis, une salle d’escrime et un boulodrome furent installés.

Afin d’être en conformité avec les Fédérations Françaises des Sports Athlétiques qui interdisaient que le nom d’une firme industrielle ou commerciale figure dans l’appellation d’un club sportif, le Comité de l’Association Sportive Michelin décida le 21 juillet 1922, que le club s’appellerait désormais Association Sportive Montferrandaise car Monsieur Marcel Michelin «

Désirant conserver les initiales du Club, nous avons adopté le nom de la vieille et illustre cité par ce que beaucoup de nos sociétaires y résident et parce que sur son territoire se trouvent nos terrains de jeux

En 1922, se greffa la piscine, révolutionnaire à cette époque, puis la Salle des Fêtes.

Entre les deux guerres, encouragés et attirés par les résultats obtenus qui étaient forts brillants, les différentes sections du Club augmentèrent en nombre et les membres actifs devenaient plus nombreux.
1945, après une période de sommeil due à la guerre, le club se dota de nouvelles installations à la Gauthière et avenue de la République.

Enfin, durant les années 60, le Stade Marcel Michelin fut doté de tribunes panoramiques portant la capacité à près de quinze mille places, ce qui place cette enceinte en tête en Auvergne. L’Association Sportive Montferrandaise s’est donnée les moyens de ses ambitions pour étoffer un palmarès qui comporte plus de 3 000 titres de champions, 4 000 sociétaires sur une douzaine de sections sportives que comporte l’ASM, des salariés, de collaborateurs occasionnels, des entraîneurs et des éducateurs, afin de rester dans l’élite des clubs sportifs français.

Les années 2000, il faut se souvenir qu’entre la ville de Clermont-Ferrand et l’ASMontferrandaise, il y a eu un accord de principe : le foot en élite, c’est Clermont Foot et le Rugby c’est l’ASM. Donc les collectivités territoriales ont trouvé le filon de communications grâce au sport, au détriment de règles imposées aux clubs constitués en SASP (Société Anonyme Sport Professionnel). La loi du sport business 5.717 millions d’euros versés par la Région, Clermont-Co, la ville de Clermont et par le Conseil Général du Puy-de-Dôme. Avec l’ère de la gauche au pouvoir la propagande de communication s’est durcie : de plus 3 millions d’euros largués en 5 ans par la Région, les élus Clermontois endoctrines les quartiers pour une spoliation de Montferrand, mais la fin de l’histoire revient au département du Puy-de-Dôme qui a acheté récemment hors procédure de mise en concurrence un millier de places destinées aux élus et scolaires pour le match Montferrand-Brive, dont beaucoup de véritables supporters n’ont pas pu voir le derby phare de la saison. Tout cela pour une étiquette « Clermont-Auvergne ». Cette étiquette est destinée simplement au Rugby, les autres sports de l’ASM reste Montferrandaise. D’après le rapport de la chambre des comptes, « les concours financiers émanant des collectivités publiques ne sont définitivement acquis que lorsqu’ils sont accordés dans le strict respect des règles de droits fixant le régime des aides publiques au sport professionnel ». Nous trouvons scandaleux que les contribuables soient spoliés par ces élus assoiffés de POUVOIRS. Mais nul doute que les valeurs du rugby qui est « l’école de la vie » les supporters Montferrandais l’ont en eux. Les jours de match au Parc des Sports Marcel Michelin les cris d’allégresses et de soutiens des supporters asémistes envers leur équipe néo-Montferrandaise est indestructible : allez les jaune et bleu, allez l’ASM, allez Montferrand. De même que lorsque les anciens jaunards parlent de leur équipe de Rugby favorite, ils disent toujours L’ASMontferrandaise, où Montferrand, où les Montferrandais, enfin l’ASM. Le lien restera gravé dans la pierre de Volvic, la culture rugby est néo-Montferrandaise quoi que l’on fasse.

De même le fameux club clermontois Clermont Foot est épinglé par le rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Mais nous trouvons désolant que le nom de ce club, donc la dénomination de la ville a été volontairement tronqué pour faire place au mot « foot ». La vieille grande cité d’autrefois se voit supprimée de la carte au profit d’un quartier. C’est Clermont-Ferrand sinon rien. Pourquoi ? Parce qu’il faut savoir que le stade Gabriel Montpied se situe sur le territoire de Montferrand, de plus les villes mentionnées Clermont en France sont nombreuses, avec par exemple: Clermont-Tonnerre, Clermont l’Hérault, Clermont-le-fort, ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Clermont )… Les élus qui pensaient que le nom de la ville Montferrand avec le Rugby n’était pas connue en France et dans le monde se sont trompé. C’est tout le contraire le monde médiatique la reconnaisse sous la désignation de Montferrand, de l’ASM. Mais avec le Clermont-Foot la ville n’est pas plus affirmée.
Donc les Montferrandais sont Fiers d’être Montferrandais. http://www.bide-et-musique.com/song/8966.html

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(Source du site de L’ASMontferrand et de l’Effronté)

voir aussi http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/06/26/pendant-ce-temps-les-elus-dextreme-gauche-clermontoise-bronzent-a-marseille/

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