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Transports Caen stoppe le sien, Nancy rapièce son tram sur pneus et Clermont-Ferrand paie 12 millions d’euros chaque année depuis 2008 pour son fonctionnement.

Alors que la communauté urbaine de Strasbourg s’enflamme pour un tram sur pneus, Caen vient de jeter l’éponge, tandis que Nancy pose des rustines. Trop de pannes et de maintenance. Bref, peu fiable.

Transports Caen stoppe le sien, Nancy rapièce son tram sur pneus et Clermont-Ferrand paie 12 millions d'euros chaque année depuis 2008 pour son fonctionnement. dans La politique de Clermont-Ferrand tram

Le tram sur pneus, une espèce en voie de disparition ? Caen a signé l’arrêt de mort de son tramway Bombardier avant la fin du contrat de trente ans qui le liait au constructeur. Le président du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération caennaise, Eric Vève (PS), en a plus que marre des dysfonctionnements d’un modèle vendu à l’époque comme révolutionnaire. En 2002, l’agglomération caennaise avait investi 215 M€ dans son tram hybride joliment dénommé Twisto. À peine dix ans plus tard, le résultat est sans appel.
pictograms-road_signs-tram_roadsign dans Tramway de Clermont-Ferrand

Bonne décision.Trop de pannes importantes (20 à 80 évacuations de rames par mois), trop de maintenance (un million d’euros par an pour les concessionnaires) et impossibilité de rallonger les véhicules. « Depuis deux ans, les usagers du réseau Twisto semblent s’éloigner du tram, probable conséquence de tous les problèmes de fiabilité, de disponibilité et de saturation », dévoile le dossier de presse du syndicat mixte normand. Écœuré par les défaillances répétitives de son matériel, Caen a décidé d’arrêter les frais et travaille au remplacement par un tram sur fer. Coût total de l’investissement : 170 M€. Avec une mise en service pour 2018.
L’agglomération était engagée jusqu’en 2032 avec Bombardier et Spie, mais Eric Vève et les élus du syndicat mixte ne désirent pas leur verser la moindre indemnité pour rupture de contrat. Le tribunal administratif tranchera sans doute.
Jusqu’en 2022
« Cette bonne décision intervient beaucoup trop tard. De son côté, Nancy aurait dû la prendre en 2002 », estime Olivier Calderara, élu GCT de la SAS Véolia Transdev Nancy, société qui assure les transports en commun de l’agglomération nancéienne. « Déjà, lors de la marche à blanc, on savait qu’il ne fonctionnait pas. » Depuis 2000, le dossier du tram a concentré de nombreux débats houleux au sein de la communauté urbaine du grand Nancy, CUGN.
Le tram nancéien, comme son frère jumeau de Caen, n’est guère fiable. Le mal est grave, car le conseil général de l’environnement et du développement durable, missionné par le secrétaire d’Etat aux transports, s’est penché sur le tram. En 2010, il concluait à un retrait qui « doit être envisagé dès maintenant pour les deux collectivités ».
Cependant, Nancy a décidé de jouer la montre. En septembre 2010, André Rossinot, président de la CUGN, a assuré que le tram roulerait jusqu’en 2022, terme de son contrat avec Bombardier. Mais pour survivre jusqu’à cette date, les 25 véhicules lorrains subiront, à partir de cet été, un traitement de cheval, avec une révision complète. Coût de l’ordonnance pour chaque véhicule : 750 000 €, l’Etat en prend 250 000 à sa charge, le reste sortira de la poche du contribuable local. A ajouter aux 150 M€, dépenses globales pour le tram, infrastructures comprises. Cher tram sur pneus. Mais d’ici à 2022, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts. Et les élections municipales auront eu lieu.

M.-O. N.
D’après l’article du 180112 de l’Est républicain envoyé par un commentateur JLR avec nos remerciements.

« Depuis 2008, on doit mettre chaque année 10 à 12 millions d’euros de la poche pour le fonctionnement du translohr; doit-on balayer ce type de transport ? « 

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la balayeuse qui circule les nuits pour nettoyer la plateforme entre minuit et deux du matin

Le tram sur pneu ne peut pas être aujourd’hui qualifié de matériel fiable. Caen et Nancy n’ont cessé de déplorer les pannes incessantes de leur tram sur pneu fabriqué par Bombardier, à tel point que Caen envisage de renoncer à exploiter le sien et de se doter d’un tram « fer ». Pour ce qui est du Translohr à Clermont-Ferrand, c’est le maire Serge Godard qui déclare dans une interview du 19.09.2011 que « depuis son inauguration en 2006, il transporte 65.000 voyageurs par mois mais est trop souvent en panne, les incidents techniques sont nombreux et on n’en connaît pas l’origine ». Quant à l’audit demandé par le préfet et portant sur la sécurité, il est accablant (La Montagne du 30.09.2011) et démontre que ce système est exploité dans des conditions de sécurité inacceptables. Depuis 15 ans, le Translohr n’est exploité qu’à Padoue et à Venise, dans une zone industrielle de Shangaï et à Clermont-Ferrand. Aucune de ces villes n’a cherché à développer son réseau, tout juste envisage-t-on de prolonger la première ligne. Toutes ces villes connaissent les mêmes problèmes : déraillement de roues ou incendie, défaillance inexpliquées d’organes de sécurité, dérapage des dépenses de maintenance. De plus le tram sur pneu ne coûte pas moins cher en frais de fonctionnement. Au contraire ses coûts d’entretien sont élevés et il consomme 30% d’énergie électrique de plus que le tram classique. D’après le maire du Cendre, Hervé Prononce préside le groupe d’opposition « Alternance Républicaine » à Clermont-Communauté le dossier T2C a usé Serge Godard. Celui-ci précise, il y a trois ans on s’est aperçu que le président Serge Godard et son équipe n’avaient pas financé le fonctionnement et depuis 2008, on doit mettre chaque année 10 à 12 millions d’euros de la poche pour ce fonctionnement. C’est la fameuse taxe additionnelle payée par les habitants de l’agglomération.

Le prolongement au quartier des Vergnes avec 1,7 kilomètres pour 22,84 millions d’euros, alors que Lohr vend une partie du capital de sa division tramway .

La vente d’une partie du capital de Translohr, la division tramway, pourtant la plus rentable du groupe Lohr Industries, a été annoncée par Robert Lohr dans un article du Figaro. Après avoir vu son chiffre d’affaires divisé par quatre en quatre ans, il fallait à Robert Lohr, président-fondateur du groupe, 50 millions d’euros avant la fin du mois de décembre pour éviter la faillite. Le président assure qu’il « privilégiera des acquéreurs industriels garantissant le maintien des emplois en Alsace », où est basée l’entreprise. Il n’a pas communiqué son prix de vente, mais indique qu’il lui a fallu investir 120 millions d’euros dans la mise au point de sa division tramway. Le Translohr circule déjà à Clermont-Ferrand, Padoue, Mestre-Venise, et Shanghaï. Il équipera bientôt deux lignes de tramway de la RATP.

Bardot l’ami des dettes.

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Un article parut dans l’éffronté du N°34 de novembre décembre 2011 page 14. Il résume très bien, la gestion de la ville de Clermont-Ferrand par les mêmes élus de gauche depuis des décennies.

« serait-il aussi béat que son homonyme féminin qui, elle au moins, protège les animaux, tandis que M Bardot, adjoint aux finances de la ville de Clermont-Ferrand, ne protège même pas nos arrières.
La Montagne (14/10) informe les Clermontois que leur ville affiche une dette de près de 200 millions d’euros, avec des intérêts annuels de 6 millions. Tous les médias parlent en ce moment des dettes des collectivités territoriales, mais dans la Montagne, ce constat est agrémenté des commentaires de notre argentier, ancien trésorier du PS. Nul doute que sa qualification à gérer nos sous lui vient plutôt de ses parents bistrotiers que de son statut d’enseignant d’éducation physique. Premier commentaire du tenancier de nos bourses:  » Nous avons fait le choix d’augmenter le niveau de la dette pour maintenir l’investissement. » Très bien, mais: ne fallait-il pas plutôt faire le choix de baisser le niveau de la dette en évitant des investissements ratés? Les millions perdus autour du projet de la grande bibliothèque (plus la dévitalisation du quartier), idem pour le premier projet du théâtre, le gouffre de la T2C et du tram, sans oublier le rachat de la Halle au blé et le fumeux projet de Serge Lesbre, pour lequel il n’y a plus de « blé » et dont l’échec mènera à une dégradation croissante de ce bâtiment emblématique, déjà en piteux état. Le deuxième commentaire d’ Alain Bardot est précédé d’un constat sans pitié: » Clermont a cédé aux sirènes des toxiques » (30 millions d’euros dont un prêt à 15% d’intérêt…. renégocie in extrémis à 5,5%). Que  » nenni! Alain Bardot nous explique qu’ »Il y un défaut d’information de la part du banquier.(…) On ne nous a pas tout dit! » Cette réponse à la Roumanoff montre cruellement que n’est pas grand argentier qui veut! et que nos élus politiques ne devraient pas être les élus de nos cœurs, mais de notre raison. Mais la plus belle gaffe est le mot de la fin, en tout petits caractères:  » Mais peut-être, de notre côté, avons-nous accordé trop de confiance à la banque. » Cet aveu est pathétique, car il montre le décalage entre la rhétorique anticapitaliste de la gauche et la naïveté complète avec laquelle elle tombe dans le piège des jongleurs de la finance. Là où la gauche affiche un échec complet,à savoir Le Grand Soir, la Grande Finance réussira: la mort du capitalisme à l’ancienne et les lendemains qui déchantent. Le pire, c’est que nous avons « l’élite » politique que nous méritons. »

Bonne année 2012 à tous.

Une autre rame déraille….

Une autre rame déraille.... dans Tramway de Clermont-Ferrand

C’est la deuxième fois de l’année que le tramway clermontois déraille. Le 10 janvier dernier sur le viaduc des Carmes une rame avait déraillé, avait mis en haute alerte les services de l’Etat, dont on sait maintenant que le tramway avait déraillé au niveau de l’appareil de dilatation du viaduc des Carmes. Cela a été dû à une faiblesse du système de guidage de LOHR, une mauvaise conception des appareils de dilatation et du viaduc,le même problème se trouve aussi sur le viaduc situé à croix de neyrat et sur le viaduc de Saint Jacques. Un nouveau déraillement est arrivé Mercredi 9 novembre à 10h20, alors que la rame n°10 avait des problèmes techniques, celle-ci venait de terminer la manœuvre de retour vers le centre de maintenance via l’aiguillage. En amont un feu rouge interdisait tout passage, une autre rame, la rame n°4 avait franchi l’aiguillage encore en manœuvre. Le galet de guidage est sortie du rail et a percuté le poteau du caténaire. Le trafic a été perturbé durant une très grande partie de la journée en provoquant l’arrêt de la circulation entre les stations Champratel et 1er Mai. De même en septembre dernier, un accident s’était produit vers 17 heures à proximité de la place Turgot, à Clermont-Ferrand. Un bus et un tramway se sont percutés. Deux personnes ont été légèrement blessées. Le choc a aussi entraîné des dégâts matériels. Un refus de priorité serait à l’origine de l’accident.

Les accidents et déraillements de ce mode de transport, laisse perplexe. Est-ce, la faute des chauffeurs, ou le matériel et l’infrastructure? L’erreur est humaine, mais jusqu’à quand?

La ZIZANIE à la mairie de Clermont-Ferrand et une tête mise à Prix

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Serge Godard, maire de Clermont-Ferrand, Président de Clermont CO et d’ailleurs Président du SMTC, demande la tête du Président de la T2C qui est d’ailleurs 1er adjoint à la mairie de Clermont-Ferrand en la personne d’Alain Martinet, suite au déraillement du Tramway le 9 novembre dernier.

Le maire a envoyé une litanie sur les incidents concernant le tramway qui se sont produits ces derniers mois, et les conclusions du rapport pointant des dysfonctionnements de celui-ci. Et dans la foulée de révoquer son directeur Tarik chbicheb.

10 rames au garage!!!

La maintenance rayée 1O rames au garage aujourd’hui

10 rames au garage!!! dans La politique de Clermont-Ferrand maintenancetram

L’ambiance n’est pas au beau fixe pour le tramway clermontois. Depuis lundi 10 rames sont au garage, la semaine dernière l’exploitant a reçu une injonction des services de l’Etat, les jugeant dangereuses, plus très fiables, plus en l’état de fonctionner. L’expertise pointe la défaillance de certaines pièces mécanique de ces rames et l’obligation à la T2C de faire une révision totale et le changement des pièces incriminées. Les syndicats de la T2C restent toujours sur leurs positions: de ne pas ouvrir le capitale à la RATP, ils ont eu le soutien de la candidate PS Ségolène Royal « Battez-vous! Vous avez raison! je suis contre la privatisation rampante des services publics ». Le maire clermontois qui était venu pour saluer la candidate a répliqué « N’écoutez pas ce qu’ils disent! Il n’a jamais été question de privatiser quoi que ce soit! Nous vont des problèmes de maintenance. Nous sommes obligés de sous-traiter certaines opérations ». Celle-ci a maintenu sa position « Ils sont raison. Vous devez les recevoir, les rassurer. Ne vous laissez pasavoir par les sous-traitants et les rapports d’expertises » sic…. devant les caméras du petit journal de Canal+.

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3351-c-le-petit-journal.html

Qu’est ce qui se tram et qui se (dé) RA(T)P ?

la peur du tram Clermontois
Rien ne va plus au sein des différentes structures des transports SMTC T2C. Le désamour est né avec l’arrivée du tramway d’après les dits de la Pravda quotidien local. D’après la T2C « On nous a imposé un matériel dont on ne voulait pas » sic. Les dissensions entre les deux acteurs du transports (SMTC T2C) sont restées discrètes plusieurs années durant, pour des histoires de gros sous. Entre les difficultés de trésorie du SMTC, l’embrassement d’une rame à la pardieu en décembre 2009 et le déguidage d’une autre rame en janvier dernier et les contacts houleux avec le constructeur Lohr, l’addition commence à être lourd pour ce type de transport. Sans parler d’une autre rame accidenté sur le boulevard Gustave Flaubert indisponible. Les syndicats ne veulent en aucun cas l’entrée de la RATP Dev dans le capital de la T2C qui ferait réduit leurs acquits sociaux, dont le président n’est d’autre que Alain Martinet 1er adjoint de Clermont-Ferrand. Mais Serge godard sénateur-maire président de Clermont communauté et du SMTC rétroque  » Comme je l’ai dit, ma conviction personnelle est que RATP Dev doit entrer au capital de la T2C pour sauver le tram à Clermont ».

La maintenance en ligne de mire.

Le SMTC  » l’organisation du travail et des équipes ne permet pas d’optimiser la maintenance », serge Godard « les coûts de maintenance élevés du tramway et s’inquiète de l’avenir, proche, où ces derniers ne seront plus couvert par la garantie du constructeur »sic,  » au prochain incident, d’exploitation du tramway sera suspendue par les services de l’état » sic . Certains ont alors alerté sur les risques de ce choix « Innovant ».

Il est loin du temps des SAMBAGOGO et du Maracatu Brésil Volcanique

et du programme d’inauguration du 14 octobre 2006

Inauguration du tramway : Programme

Serge Godard Maire de Clermont-Ferrand, Président de Clermont Communauté Président du SMTC Les élus du SMTC ont l’honneur de vous convier à l’inauguration du tramway samedi 14 octobre 2006 à partir de 16 h 30, place de Jaude.

8 h, mise en service du tram (jusqu’à 1 h du matin)
Animations de rue dans les quartiers à partir de 13 h
Animation spot « Feu », Croix-de-Neyrat, Hauts-de-Chanturgue : bandas musicales, mini-parade artistique dans le quartier, animation Feu
Animation spot « Eau », place de la Fontaine : bandas musicales, mini-parade artistique dans le quartier, animation Eau
Animation spot « Air », place Henri-Dunant : bandas musicales, mini-parade artistique dans le quartier, animation Air
Animation spot « Terre », place Delille : bandas musicales, mini-parade artistique dans le quartier, animation Terre
15 h, interruption du service pour le passage de la rame inaugurale
15 h 45, départ des 4 rames officielles du Centre Tram de Champratel pour la visite inaugurale

Place de Jaude

13 h à 16 h 25, réalisation d’une fresque avec des graphistes clermontois
16 h 10, grande parade et arrivée en cortège de la rame officielle
16 h 55, discours de Serge Godard
À partir de 17 h 10
Spectacle « Eden tramway »
80 artistes professionnels participeront à la fête dans tous les domaines des arts visuels. Mise en scène : Compagnie Elixir.
À partir de 19 h 10
Concert des Flying Tractors
Originaires de Clermont-Ferrand, ils se définissent comme les inventeurs du rock agricole avec une musique festive mêlant rock, musette, reggae et chanson à texte.
20 h 15
Concert des Sunshiners
Réinterprétations des standards de la pop anglaise version reggae. L’empreinte séduisante des Iles Vanuatu.
22 heures
“Fusion”, création pyrotechnique signée Lacroix-Ruggieri

Maison de la culture

À 18 et 21 h
“Histoires de tram”
Une création de Jean-Claude Amiot pour le SMTC et célébrer la mise en service du tramway. Spectacle de danse, vidéo et musique par l’Orchestre symphonique du Conservatoire.

http://www.clermont-ferrand.fr/Inauguration-du-tramway-de-l.html

au coût cher pour ce joujou capricieux

L’opposition au contraire veulent une seconde ligne passant par la gare avec le translohr, et ne contre dit pas l’extension des vergnes et de Cournon pourtant la maintenance et dans le gouffre voir les différents articles sur ce sujet

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/03/07/le-gouffre-financier-de-la-maintenance-du-tramway-clermontois/

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/05/17/tapage-2-chique/

Translohr : nouvel incendie d’un Translohr à Padoue et La RATP entre au capital des transports de Clermont-Ferrand

Après l’incendie spectaculaire de Clermont-Ferrand durant l’hiver du 26/12/2009 voir article « 2.3 millions partis en fumée!!!!!! » ou « Un tram pas très propre… », et le déraillement d’une rame le 10 janvier 2001 voir article « Le tramway le plus coûteux du monde déraille », un nouvel incendie vient de se produire sur un Translohr à Padoue le 20 avril dernier.

Translohr : nouvel incendie d'un Translohr à Padoue et La RATP entre au capital des transports de Clermont-Ferrand dans Tramway de Clermont-Ferrand leggo21avril20111

Or on sait que le coût du matériel roulant Translohr est significativement plus cher pour le nombre de personnes transportées. Cette situation s’explique par sa largeur plus faible (2,20 mètres) que celle d’un tramway sur fer (2,40 à 2,65 mètres), et par la complexité de sa technologie et le faible nombre de séries construites et proposées par un seul fabricant qui se trouve ainsi en position de monopole1.

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Exemples:

Les deux marchés ont été passés en 2010, l’un par la RATP, pour la commande de 28 Translohr de type STE6 d’un coût de 171,6 M€ (dont 22,8 M€ pour le système de guidage) pour 250 places dont 60 assises par engin2, l’autre par le Syndicat des transports de l’agglomération de Tours (Sitcat), pour la commande de 21 tramways classiques sur fer Citadis fabriqués par Alstom, d’un coût de 73,2 M€ pour 291 places dont 85 assises par engin3.

Ramené au nombre de places, le coût du Translohr en 2010 (hors système de guidage) est de 21 257 € la place (5,31 M€ par rame) et celui d’un Citadis est de 11 978 € la place (3,49 M€ par rame). Le Translohr est donc 77% plus cher qu’un tramway classique à roulement fer pour le nombre de places proposées. Ce qui explique la rentrée d’un géant au capitale: la RATP pour essayer de combler le déficit engendre par ce mode de transport.

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Déraillement à Tianjin (Chine) en 2007

pour un système réputé « indéraillable », ça la fout mal…

ce qui est terrible, c’est que les promoteurs de ce système sortent à longueur de temps des contre-vérités pour vendre leur « machin », genre :
- « seul le pneu permet de grimper des rampes de 13 % » c’est oublier les vieux trams de Lisbonne qui grimpe allègrement du 14 %, les anciens trams de Lausanne et Rouen faisaient de même !
- « il coûte moins cher qu’une voie de tramway classique » encore faux : le coût au km du « machin » clermontois est le même que les tramways récents, voire supérieur…

sans parler des surcoûts à l’entretien : orniérage, surconsommation électrique, usure des pneus supérieure aux prévisions

et cerise sur le gâteau : une fois acheté du Translohr, pas moyen de prendre autre chose : les TVR Bombardier et Translohr sont incompatibles techniquement.

La Sem est à bout de souffle » LA RATP rentre au capital des transports de Clermont-Ferrand

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Alors que les incidents sur le translohr se multiplient comme des petits pains, la RATP rentre au capital des transports de Clermont-Ferrand, le projet a été voté par le Syndicat mixte des transports clermontois (SMTC) le 16 juin 2011, qui ouvre 20 % du capital à un nouvel opérateur avant le renouvellement du contrat d’exploitation du réseau de transport, fin 2012.
Le renouvellement du contrat d’exploitation des transports publics de Clermont-Ferrand, les élus ont fait entrer un opérateur d’envergure nationale au capital de la société d’économie mixte jugée « à bout de souffle ». Ils ont voulu que ce soit la RATP. La colère des syndicats qui ont appelé à des grèves le 28 juin 2011 et le jeudi 7 juillet 2011, donc aucun bus ni tramway n’ont circulé à Clermont-Ferrand contre l’entrée de la RATP au capital de la T2C, la société d’économie mixte des transports clermontois, dont l’actionnariat est strictement local*, la décision finale se fera en septembre. Les syndicats protestent ainsi contre l’arrivée de la régie des transports parisiens sur les terres et dans les caisses d’Auvergne. « L’argent public local investi dans la T2C va sortir de l’agglomération pour permettre à la RATP de se développer, c’est ce qui s’est passé dans d’autres villes avec l’arrivée d’opérateurs extérieurs », affirme Damien Romero, de la CGT. Les organisations syndicales veulent une Société publique locale, des grèves s’annoncent à la rentrée.

« Est-ce la Sem** ou le tramway sur pneu qui est à bout de souffle » ?

Louis Virgoulay, vice-président du Syndicat mixte des transports clermontois (SMTC), et conseiller aux déplacements urbains de la ville réplique « Parce que les incidents, pannes, déraillements se multiplient sur la ligne de tramway sur pneus, nous avons même eu un incendie sur une rame », argumente. Une expertise est en cours. De même Louis Virgoulay, déclare « la montée en puissance du réseau de transport nécessite le renforcement de la technicité de la Sem qui est à bout de souffle. L’entrée de la RATP peut lui donner les moyens humains et le savoir-faire nécessaires, d’autant que la Régie va bientôt exploiter deux tramways sur pneus Translhor, le même que le nôtre, sur les lignes du T5 et T6 en région parisienne ».La société des transports de Clermont, T2C, avait conclu un contrat d’assistance technique avec la RATP en 2002, pour y mettre fin en 2007, « ils les ont virés, c’est bien dommage ! », commente vice-président du SMTC. »Nous avons besoin de cette compétence technique pour le tram comme pour le réseau de bus qui doit faire sa révolution, nous ne reviendrons pas sur notre décision d’ouvrir le capital, cela va muscler la réponse de la Sem au moment de l’appel d’offres », prévient l’élu.

A entendre l’élu, tout pense à croire que le tramway sur pneu lohr est à bout de souffle, les décideurs tentent de faire survivre leur projet en union avec la RATP qui exploitera bientôt le même transport. Ce qui est mis dans le rapport de la chambre régionale des comptes est important, d’abord la gestion du projet, qui s’apparente à du bricolage: préparation insuffisante, entorses graves et coûteuses aux procédures relatives aux marchés, dysfonctionnements, signatures différées selon les circonstances….. L’endettement dénoncé est impressionnant, c’est pour cela que la RATP pointe son nez. Comme cela se fait avec les villes de Caen et Nancy qui ont le tramway sur pneu de type Bombardier, dont la commercialisation date de 2000, et les déboires sont réels. Le tramway de bombardier a une disponibilité médiocre et des coûts de maintenance élevés. Le nombre d’heures nécessaires pour entretenir les tramways est dix fois plus élevé que ce qui avait été prévu au départ alors que les coûts de maintenance sont cinq fois plus élevés. À Caen, les travaux de maintenance ont coûté 500 000 euros de plus que prévu, actuellement réglées par les exploitants du TVR (Transport sur voie réservée). La ligne est perturbée chaque mois par une centaine de « pannes rouges ». Avec interruption du trafic de plus de trois minutes ou même retour au dépôt. L’État ayant participé à la promotion de ce tramway sur pneus bombardier, celui-ci subventionnerait à hauteur de 30% le remplacement de la flotte Bombardier, sur une assiette de 500 000 euros par rame, pour les dix années à venir. Même certains élus de l’opposition de Clermont-Ferrand sont fidèles au translohr en l’occurrence Jean-Pierre Brenas qui décrit ces propositions sur un article 08 juillet 2011 « Les TCSP devront intégrer la future ligne B du tramway de même que l’extension Nord et Sud de la ligne A en direction de Cébazat et Cournon ». Alors que le translohr prend le même rail, l’endettement de celui-ci est de 246 millions d’euros en 2009, et passera sans doute à 270 millions d’euros en 2011, la citation de Georges Clemenceau est de rigueur aussi sur la ville de Clermont-Ferrand « La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts ».

* Le capital de T2C est composé comme suit : 65% Syndicat mixte des transports clermontois (SMTC). Le reste : Caisse d’Epargne d’Auvergne, Chambre de commerce et d’industrie, association du personnel.
** Société d’économie mixte des transports

sources: http://www.mobilicites.com/recherche.php?lang=fr

http://chatillon.ecologiesolidaire.fr/post/2011/04/27/Translohr-%3A-nouvel-incendie-d-un-translohr-%C3%A0-Padoue

Totalement bruyant ce translohr.

Totalement bruyant ce translohr. dans Tramway de Clermont-Ferrand

Grincement, frottement du rail de guidage, sont à l’honneur sur le translohr très bruyant. A-il des pneus? Est-il un tramway ou un trolleybus? Et les nuits sont courtes avec l’entretien de la voie et des rails entre minuit et 4h du matin. Ont-ils peur du déraillement ?

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video_bruit par urban old boy

Ne faudrait-il pas investir sur un vrai trolleybus largement moins coûteux, fiable, silencieux, entretien de la voie le jour et facile à  le faire évoluer, au lieu d’un matériel fixe bruyant et système propriétaire* du translohr. Il parait qu’un nouvel, investisseur va essayer de renflouer le déficit de ce joujou. A voir.

 dans Tramway de Clermont-Ferrand

*Le système ayant entièrement été conçu et développé par Lohr Industrie, c’est un système propriétaire. Une fois installé, seul du matériel Lohr peut emprunter ces rails. Le principe du système de guidage déposé empêchera la concurrence de proposer ses offres, permettant à Lohr d’avoir une liberté totale concernant le prix de son matériel.

Sauvons notre patrimoine

Depuis quelques jours, une demeure des années 30 (voir photo) est en voie de disparition avenue de Royat, sur la commune de Chamalières; au profit d’un immeuble!!

Encore le tout béton!!! Que verront nos enfants et petits-enfants dans 10/15 ans du béton, du béton et encore du béton.

Les Irréductibles Gaulois demandent au Maire de Chamalières, Monsieur Louis Giscard D’Estaing, de bien vouloir annuler le permis de démolir afin de préserver notre patrimoine en danger.
Et que dorénavant, nous demandons aux Bâtiments de France, qu’ils prennent leur responsabilité afin conserver l’aspect et l’identité de nos villes Françaises, car les touristes se feront rares en Auvergne et en France.

D’après Agnès P., architecte à Chamalières, qui avait monté un collectif en 2005 pour préserver la gare routière de Clermont-Ferrand:

« L’architecture du 20ème siècle a du mal à être protégée car on ne voit pas encore son intérêt. Or, Clermont-Ferrand s’est développée au 20ème avec Michelin. »

D’après Christophe L., historien en architecture:

« Mais si l’on n’en conserve pas quelques-unes, il n’y en aura plus du tout »

Pour tous ceux qui voudraient se mobiliser pour cette maison , il ne reste que deux jours (23 avril 2011) pour contacter les services de la mairie.Sauvons notre patrimoine dans Histoire de l'Auvergne img280

d’après le journal La Montagne du 21 avril 2011 page 26

Histoire Sportive Politico Clermontferrandaise.

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En ces temps de bonheurs Montferrandais (L’ASM section : rugby et boxe), la ville de Montferrand redore son image Jaune et Bleu d’antan. L’image de la cité rivale « Clermont » en prend un sacré coup !  Peut-on mélanger Histoire, Sport et Politique ? Les Clermontois sont en colère de voir planter le drapeau de l’ASM dont brandit fièrement Vercingétorix sur la Place de Jaude aux coloris « Montferrandaise », qui est certes un étrange mélange de nuance, sur la place forte Clermontoise, cependant « la primauté du rugby Montferrandais » efface les autres sports du clubs de la ville de Clermont. Historiquement, les couleurs de  « Clermont » sont le rouge et le bleu. Les Montferrandais attendaient fièrement le jour où l’AS Montferrandaise serait sous les feux de la rampe en Rugby  ensuite en Boxe et dans d’autres disciplines de L’ASM, mettant en vitrine la cité. Mais le rugissement des lions se fait entendre, les Montferrandais sont aussi en rage de voir déposséder l’image de « Montferrand » et de leurs notoriétés acquises avec L’AS Michelin, depuis près de 100 ans. . Or cela est un crime de la part du maire et des élus majoritaires gauchistes qui ont fait perdre l’identité Historique des deux villes « Montferrand et Clermont » aux profits politique de leurs petites personnes, quand cela les arrangent comme la déformation des clubs et des instances administratives, en mettant en valeur qu’une seule ville : Clermont. Les Montferrandais veulent se remettre indépendants !« On aimerait que Montferrand redevienne une commune libre ! »

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Afin d’apaiser les rivalités entre les deux villes 400 ans après le trait d’union de l’édit de Troyes 1630, des idées intéressantes font leurs chemins. D’abord cultiver une meilleure information sur la riche Histoire des deux villes, certains Montferrandais évoquent de remettre les bornes et des panneaux d’informations aux limites Historique des cités Montferrandaise et Clermontoise, pour les touristes, mais aussi pour les nouveaux habitants qu’ils sachent l’Histoire unique en France, voire au monde de l’union des deux villes ».  « Cela se fait énormément dans des communes même modestes d’après la conseillère municipale l’opposition Anne Courtillé, qui permettent aux habitants, comme aux touristes, de comprendre le passé de leur cité, de connaître les hommes et les femmes qui l’ont construite ou l’ont marquée de leur empreinte ».  « Cultiver le passé est aussi une façon de préparer l’avenir » rétorque Anne Courtillé. Ensuite d’arrêter les vieilles habitudes de parler seulement de la ville de « Clermont » en lâchant la fin du mot « Ferrand » qui est la suite du nom de la ville de « Montferrand ». L’idée est de supprimer le trait d’union de « Clermont-Ferrand » pour devenir « Clermontferrand » et d’associé la ville de Montferrand. Cela évitera ainsi  l’appellation des habitants : les Clermontois soit transformé  en « Clermontais » comme cela est souvent le cas, et tout récemment lors de la venue d’Europe 1 à Clermont-Ferrand évoquant dans l’émission  » Bienvenue chez Basse » la scène  rock Clermontaise !!

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Enfin une idée nous est parvenue, lors d’une visite guidée entre les deux villes et de l’écriture de cet article, cela devrait plaire à l’opposition municipale en mal de notoriété à Clermont-Ferrand depuis l’avant guerre. Une partie de la mairie de Clermont-Ferrand est  décentralisée à Montferrand, conduit par un adjoint spécial pour la cité élu lors des listes municipales. Afin que règne une démocratie dans la ville de Clermont-Ferrand sans partage, cet adjoint spécial devrait être élu non sur un coin d’une liste, mais par une répartition des voix électorale des meilleurs candidats du second tour des municipales. La ville Clermont-Ferrand reviendrait à la majorité et  le président de l’opposition aurait en charge la mairie annexe de Montferrand en tant adjoint maire spécial, pour Montferrand. Cet adjoint spéciale maire de Montferrand permettrait d’administrer par des consuls* le contre pouvoir majoritaire de la ville de Clermont-Ferrand sur certains dossiers concernant le territoire de Montferrand, au nom de ceux qui n’ont pas voté pour le candidat sortant, qui donnerait un petit goût d’indépendance chère aux Montferrandais. Tout en laissant une autorité sur Montferrand au maire sortant de Clermont-Ferrand.

Clermont-Ferrand serait la ville des élus majoritaire, Montferrand, la cité d’opposition, cela éclaircirait véritablement l’Histoire Sportive de la vie politique Clermontferrandaise.

* En l’occurrence pour le mandat en cour, l’adjoint maire de Montferrand reviendrait à Anne Courtillé présidente du groupe d’opposition et ses adjoints d’opposition en tant que consuls pour Montferrand. Comme  promulguèrent à l’extrême fin du XIIe siècle la comtesse douairière de Montferrand G. dite « comtesse Brayère » et son fils Guillaume, la charte de franchises remarquable « donnant la ville à tous les hommes et à toutes les femmes qui y prendront maison et y résideront », instituant un Corps de consuls élus par les habitants et chargés de la gestion et de la police contre l’insécurité.

Le tramway le plus coûteux du monde déraille.

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Après une fin d’année 2009 en apothéose avec une rame calcinée à la Pardieu le 27 décembre, une autre accidentée lors du franchissement sur le boulevard Gustave Flaubert, où une voiture avait décollée à la hauteur de la rame, l’année 2011 commence en puissance pour le tramway, un vrai régal. La rame n° 20 s’est écrasée sur le mur de départ du viaduc des Carmes mardi 10 janvier,sur 25 mètres . L’addition commence sérieusement à être lourde pour ce tramway, avec trois rames indisponibles. D’après le quotidien officiel, les dirigeants ont indiqué « le déraillement de la rame s’est produit à vitesse réduite en sortie de station ».
On se pose les questions suivantes:
- Que serait-il passé en vitesse rapide ? On imaginerait une carlingue littéralement pulvérisée avec ses 40 tonnes.
- Quelles auraient été les conditions, s’il y avait eu des piétions sur le trottoir de l’incident ? On n’imagine même pas les situations des pauvres gens coincées entre la rame et le mur. Les dirigeants et élus qui ont voulu ce type de tramway, ont évité la pire des catastrophes.

Comme les mesures d’usages de ces accidents, l’exploitation a été figée, puis une poursuite à deux tronçons, pour pallier la partie incriminée, de la place du 1er Mai à la place Gaillard, au dépens des usagés. Les dirigeants et élus ne comprennent pas le déraillement surpris, ils évoquent le passage sur le viaduc des Cames. Ils ont décidé tout bonnement une limitation des deux viaducs : les Cames et Saint-Jacques à 40 km/h. De même les représentants de la T2C déclarent en fin de soirée, « d’après un examen de la plateforme a simplement permis de repérer, à la jonction de l’ouvrage, d’art, en amont de la station Carmes des marques inhabituelles ». Voilà les dirigeants qui se prennent pour « les experts de miami ». . Alors que cet incident était prévisible, vu du fait que ce type de matériel d’un pseudo trolleybus, sur rail central et sans aucun moyen de récupération dès lors un déraillement par n’importe quel objet, ou même à vive allure peut se produire. La rame pourrait dérailler n’importe où sur la ligne, puisque le conducteur, n’a pas de volant pour rattraper la perte de trajectoire, qui celle-ci est insérée dans un rail de guidage. C’est pourquoi, presque toutes les nuits le nettoyage des rails centraux est effectué, au détriment des riverains, à cause des nuisances noctambules. D’après les dits, « il y a des centaines et des centaines d’alertes par jour sur la ligne de tram. « Sur le tram, au moindre tressautement du galet de guidage, l’alarme se déclenche » [...]. « Si à chaque fois, on devait interrompre la circulation, soulever le tram pour voir ce qui se passe, c’est tout le trafic qui serait suspendu plusieurs par jour »Voici l’étendu d’un tramway le plus coûteux et le plus bruyant du monde .

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En date du 25 janvier le syndicat autonome de la T2C répond dans le quotidien : « La seule raison est le dé-guidage de la rame. On n’en connaît pas la cause. Une enquête est en cours. De nouvelles expertises sont prévues début février. […]C’est une situation qui fait peur à nos conducteurs, mais aussi à la sécurité des passagers voire l’ensemble des usagers de la voirie ; car, on s’interroge que se serait-il produit si le dé-guidage avait eu lieu ailleurs ? […] Une sécurité qui, a été poussée à outrance en quatre ans. Parfois pour rien. Exemple des cartes électroniques qui se mettent en sécurité lorsque le retour du courant ne se fait pas lorsqu’il pleut ou qu’il neige. Dont le résultat est que le pantographe descend automatiquement. Et dénonce des problèmes à répétition, que les conducteurs ont l’impression de faire les frais d’un tramway qui n’est d’autre qu’un prototype. Le syndicat ne cache pas non plus les contacts houleux avec le constructeur Lohr industrie qui a le monopole sur tout, y compris des Pièces détachées vendues très chères. On cite un exemple ? Les bandages de caoutchouc entourant les galets : On en passe des centaines par semaines. Ils ont été changés, ils sont encore plus mauvais mais Lohr refuse de faire expertiser. On a pourtant un spécialiste ici Michelin. […] Les syndicats enfoncent le clou, à 3 millions d’euros la rame, on veut savoir pourquoi une rame a été déguidée, mais également une autre rame ayant complètement détruite dans un incendie en décembre 2009 ».

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