• Accueil
  • > Recherche : puy dome volcan

Résultats de la recherche pour ' puy dome volcan '

Sauvons le Puy de Dôme.

2638013746754052501182759793311099893784565n.jpg

Un site internet réalisé par des parapentistes, intitulé « Sauvons le puy de dôme » décrit remarquablement le projet catastrophique du train à crémaillère. Qui de mieux les parapentistes pour savoir que le projet ne tient  pas la route. Ils ont suivi toute la genèse, enquête d’utilité publique, réunions, etc… ils ont dénoncé tous les risques, point de vue économique, touristique et surtout écologique. Malgré cela le  Conseil Général du Puy de Dôme poursuit son petit bonhomme de chemin et les travaux avancent à grand pas, sans que les concitoyens le sachent. Le président Gouttebel évoque un financement de 80 millions d’euros, or le coût d’un tel transport est toujours en inflation, le  tramway de Clermont-Ferrand est un très bon exemple.

Les parapentistes invoquent sur leur site plusieurs aspects non négligeables qui sont :

- Climatique,

- Economique,

- Environnemental,

- Démocratique,

- Et autres solutions.

Climatique et  Economique :

 Normalement le projet du train à crémaillère devrait fonctionner toute l’année. Or il faut connaître que les conditions météorologiques qu’indique météo-France ne sont pas à prendre  à légère  bien au contraire. A l’année, on enregistre  en moyenne :

- 282 jours de brouillard,

- 58  jours de fortes gelées,

- 152  jours de gel,

- 71 jours sans gel,

- Et 148 jours avec de la pluie,

- Des vents de plus 100 Km/h (220 Km/h pendant la tempête de 1999 !).

Les installations des caténaires tiendront-ils le coup ? Durant la tempête de 1999 le mât qui supportait les capteurs  a été arraché sous la force du vent. En hiver, sur plusieurs hauteurs, la neige se dépose en congère, ce qui obligera à dégivrer les lignes en permanence pour avoir un fonctionnement optimal. Tient, tient cela nous fait penser une histoire de tramway  qui circule à vide pour éviter le dépôt de  gel !… En saison estivale où la chaleur est intense, des gros orages peuvent interférer sur le réseau électrique. De plus il s’avère que les conditions atmosphériques se dégradent très rapidement sur le relief auvergnat, surtout en saison  automnale et hivernale ce que l’on appelle l’effet « Foehn ». La chaîne des puys retient des masses  nuageuses qui forment un chapeau, alors que la plaine de la Limagne est ensoleillée.  Pour ces raisons climatiques, les touristes ne voudront pas prendre le train panoramique des dômes, donc celui-ci risque de prendre « un coup de gel » de voyageurs. C’est tout naturel, que les gens ne gaspilleront pas leur argent inutilement à contempler les nuages auvergnats, à moins que ce soit des météorologues. Le  Conseil Général du Puy de Dôme devra jouer les guides en saison hivernale du côté de la plaine, histoire de ne pas faire fuir les touristes.

 

Environnemental :

Où sont passés les écologistes ? C’est comme pour le projet de tramway, lors de l’arrachage des arbres centenaires du square Blaise Pascal, ou les caténaires pour faire passer l’électricité,  ils n’ont pas pipé. A croire que leurs  convictions ou leurs slogans, sont rangés sous un tas de feuilles mortes. Or les 250 poteaux de caténaires de haute tension qui longeront le parcours va complètement altérer la beauté du site, mais aussi créer un danger pour l’aire de vol des nombreux parapentistes. Le Conseil Général n’ébruite rien sur les propagandes des lignes électriques du train  à crémaillère. Il faut savoir qu’en parallèle le parc des Volcans d’Auvergne et EDF ont signé une convention afin de faire disparaître  les lignes électriques disgracieuses du paysage, c’est le monde à l’envers. De plus adjacente à la ligne de chemin de fer, une voie d’entretien devra être créée; pour cela il sera fait, une grosse saignée  de plus de 7 mètres de profondeur sur le géant des Dômes,  pour cet élargissement. Toujours aucun écologiste à l’affût  contre ce projet.

 

Démocratique :

Maintenant parlons un peu de démocratie participative, chère à nos élus gauchistes. Propagande d’affiches en tout genre, les caténaires et les  pantographes ont mystérieusement disparus. Doit-on en conclure que le train monte seulement avec sa crémaillère ?  Comme cela est présenté sur le site Internet du Conseil Général du Puy de Dôme. Alors que 70% des voix se sont portées contre ce projet, d’après un sondage France 3, mais le Conseil Général du Puy de Dôme s’en moque éperdument. Depuis le temps, les experts géomètres sont venus localiser et  déboiser pour construire la future gare au pied du géant des Dômes. Des arbres sont déjà tombés sous la hache du bourreau en la personne du Conseil Général. Une forte ressemblance de démocratie participative  que celle des élus qui ont installé le tramway Clermontois, normal ils sont aussi du même moulage Stalien.

Monsieur Souchon veut aussi le train chez lui  

 Après les élections régionales passées, monsieur Souchon  avec les verts et Europe écologiste clament haut et fort de poursuivre la ligne de train à crémaillère jusqu’ à Lemptégy via Vulcania par une passerelle. Pendant la campagne, ces mêmes critiquaient la gestion soit-disant calamiteuse des dettes laissées  par l’ancien président Valérie Giscard D’Estaing. Or la gauche  prépare déjà un gouffre financier et environnementale à toute une région. 

Or ce projet n’a aucun sens, pour rester parc régional il y a un cahier des charges à respecter dont le bétonnage est exclu ! 

Autres solutions :

Comme tout projet, il n’y a pas qu’une seule solution, heureusement encore. Mais les élus  prétendent que leur projet est le meilleur, point de vue technologique et financière, sans même exposer les autres choix  technologiques au concitoyen. Or, il existe des choix très prometteurs en matière technologique et économique. Dans de nombreuses communautés urbaines, des bus électriques tournent en énergie embarquée. Celui-ci fonctionne en génératrice en descendant (alternateur, chargement des batteries), et en remontée il reprend l’énergie accumulée dans la batterie (moteur électrique). Les avantages du choix des bus électriques sont économiques et écologiques, nécessitant aucun travaux lourds, ni de maintenance contraignante et ne constitue pas de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Cela n’incite nullement d’avoir des caténaires déplaisants, d’éventrer le géant des Dômes avec la voie du chemin de fer, de massacrer les conifères et les arbres pour implanter les gares. Ce choix de bus électriques éviterait les dangers des lignes à haute tension pour  les parapentistes. Chut !!! ne le répéter pas aux écologistes (verts et Europe écologiste)  cette solution s’intègre écologiquement  mieux dans l’environnement que celui du train à crémaillère, comme pour le projet du tramway Clermontois.

251991344898659109113052242410466841253405n.jpg

Interview de Monsieur Campredon

1) Les irréductibles gaulois : Vous-dites que les élus colportent le mot « écologie » dans tous leurs projets. Pouvez-vous décrit votre mot   »écologie » pour les lecteurs ?

Arnaud Campredon : Pour moi l’écologie n’est pas une politique ni une idéologie, c’est une science naturelle au même titre que la biologie, la géologie, la climatologie, la météorologie, la zoologie et l’énologie qui est de loin ma science naturelle préférée. Ceci veut dire qu’il ne faut pas tout confondre. Au nom de la défense de l’environnement, on fait tout et n’importe quoi, comme installer des éoliennes à des endroits où il n’y a pas de vent pour les faire tourner. L’exemple du train panoramique est patent dans ce sens. On peut se demander si ce projet respecte l’environnement, mais on ne demande pas si l’environnement va respecter le projet. Avec des vents à 230 km/h au sommet du Puy-de-Dôme, tout s’envole. C’est comme ceux qui construisent leur villa en bord de côte sous le niveau de la mer et qui demandent à raser les digues pour voir la mer. A la première grosse tempête venue, la nature s’impose et inonde tout ce qu’elle peut.

2) LIG : L’environnement et l’économie ne sont t-ils pas indissociables dans un projet pour la planète et le contribuable?

AC : L’environnement et l’économie sont aujourd’hui indissociable. Quand on consomme moins ou d’une manière plus intelligente, on pollue moins. Dans le cas du train à panoramique qui va marcher tous les jours, on consommera plus d’énergie électrique, donc plus de déchets radioactifs. C’est très écolo les déchets radioactifs effectivement.

3) LIG : Ne trouvez-vous pas que le projet du train à crémaillère, prend la même tournure que celui du tramway clermontois (propagande, passage en force, gouffre financier,…) ?

 AC : Je ne connais pas le dossier du tramway clermontois, mais dans le cas du train panoramique, on peut aussi parler de propagande et désinformation, passage en force, fiasco économique et technique.

4) LIG : Que pensez-vous des déclarations du Président Souchon (PS VERT EUROPE ECOLOGIE)  fraîchement réélu sur la poursuite du train à crémaillère jusqu’à Vulcania  et lemptégy et élus  VERT EUROPE ECOLOGIE sont-ils d’accords ?

AC : Le train panoramique est une absurdité, le prolonger aussi, de plus je ne connais pas l’avis des verts sur cette question. Leur position est à mon avis bien ambiguë je trouve.


5) LIG : Est-ce que vous avez parlé à des médiats sur l’environnement, la nature et l’écologie de ce projet et des alternatives ?

 AC : J’en ai parlé à la Montagne, FR3 et la Gallipote.


6) LIG : Est-ce que l’opposition est d’accord avec le projet de JY Gouttebel?

AC : L’opposition UMP a aussi voté pour ce projet. Cette attitude est quand même aussi ambigüe que celle des verts, car dans le même temps le premier ministre demande aux collectivités locales de réduire leur dépense.

7) LIG : Le Conseil Général dédommage  les parapentistes durant les travaux. Ce dédommagement est-il dérisoire par rapport au conteste que les caténaires du train va pénaliser le vol libre durablement ?

Effectivement, le CG 63 dédommage les professionnels du parapente; mais je pense que c’est dérisoire. Et ceux-ci qui sont d’ailleurs contre le train; n’osent pas protester, de peur de perdre leurs indemnités. Pendant les deux ans de travaux, ces professionnels  ne pourront pas travailler, c’est pour cela qu’ils sont indemnisés. Ceci n’a absolument rien a voir avec la ligne de haute tension qui représente un très gros problème de sécurité. Effectivement, si un pilote tombe sur la ligne, ça fait du poulet grillé. Voyez vous dans leur grande précipitation, les promoteurs du train avaient tout simplement oublié les parapentistes. Ils ont dû rajouter en urgence une casquette sur la ligne pour éviter tout accident. Mais cette casquette ne couvre que le haut de la ligne, pas le reste. Donc, si un pilote tombe sur la ligne, ça fait du poulet grillé, vive le train. Et après on nous dit qu’on augmente la sécurité, on se fout de nous oui. Cette casquette a été refusée par les bâtiments de France, effectivement ça ne fait pas beau, mais le CG63 se moque des bâtiments de France, il fait ce qu’il veut. Par contre, si un pauvre commerçant met une pancarte un peu trop haute, à 4 km d’un site classé, là oui, les bâtiments de France vont lui tomber dessus.

Sources:    http://www.sauvonslepuydedome.com/

Photos sur site de Facebook

 

Le roi du système D sera le héros par excellence, des Auvergnats.

Si on vous dit Chewing Gum, trombone,  explosion et système D, vous nous dites? MacGyver, bien sûr!

MacGyver, est  la  série américaine des années 80 dont le héros est un jeune scientifique aventurier, intrépide, capable de réparer ou fabriquer à peu près tout avec tous les objets qui lui tombent sous la main, c’est le bricoleur de génie. Celui-ci est intelligent, optimiste, préfère régler les conflits de manière non violente et sans arme à feu: sauf pour assommer ses ennemis ou s’en servir comme clé anglaise. Cette différence est de taille dans un pays comme l’USA où tout le monde descend tout le monde au revolver à six coups. Alors, comment donc, fait-il, pour lutter contre les méchants, MacGyver ne possédant ni P38, ni Beretta ? C’est très simple: il faut disposer seulement d’un couteau suisse « multifonctions », de l’astuce, du courage  des qualités intuitives et surtout une bonne dose de malice. A partir de là, le « Spécialiste du couteau suisse » . fabrique des objets, afin de se sortir de toutes les situations, et même les plus gênantes, c’est le Roi du système D. Mais avant toute chose MacGyver, c’est une musique et un générique qui mettait la plupart d’entre-nous dans une frénésie et berçait notre enfance au moment des premières notes dans nos vieux postes de télévision. Cela commençait  par Tintintintintintintin …, pour tous les fans et adeptes de la série.

Mais quel est  le rapport entre MacGyver et les Auvergnats ?

 

 macgyverreprendduserviceenauvergne.gif

 

A l’heure où les Régions sont encore aux manettes des sociogauchistes, avec des scores peu glorieux, de 53.6% qui se sont abstenus (au niveau National) lors des élections régionales donc 49.76 % en Auvergne. Est-ce la crise économique ou est-ce une opposition absente à droite ? Pourtant la politique de la Gauche socialiste dans les régions est très bling bling. Particulièrement en Auvergne placée au 19e position sur 21,  d’après le magazine économique L’Expansion soulignant que l’Auvergne est « une des régions les plus endettées et les plus fiscalement prédatrices », alors qu’elle était : 8e du temps de Valérie Giscard D’Estaing . RoyRené c’est : 53% de dette au cours des 6 dernières années ; 71% d’impôts, 8 millions d’Euros sur le terrain vague de l’Hôtel de région ,  chute des aides économiques  -29%,  de l’agriculture – 46%. Mais aussi RoyRené Bling Bling 3 véhicules en 3 ans ;  une villa louée aux frais des contribuables ;  25%  de hausse des indemnités des élus ; 126% de dépense de communication en plus ; de 6 sites on passe à 11  pour les services de la Région  donc 216% de loyers payés par les contribuables ; 2 fois plus de vice-présidents nommés… etc. De même les autres présidents, au département JY Gouttebel et de l’agglomération Clermontoise Serge Godard ne sont pas blancs comme neige. Entre train à crémaillère et discordes pour le premier; BSO et les diverses projets et  hausses indémnités des vices-présidents de Clermont Co  et du SMTC pour le second. 

C’est encore des coups durs pour le porte-monnaie des Auvergnats, c’est pour cela qu’ils ont boudés les urnes. Les Bougnats préfèrent peut-être se débrouiller en employant le Système D à la manière de MacGyver en se protégeant ou en se défendant contre des élus incompétents. L’Auvergnat est comme son héros au tournevis facile, « qui ne laisse jamais tomber », et « quand le plan A ne fonctionne pas » pense à un « plan B », tout en ayant dans sa poche un couteau non suisse, mais made in Thiers aussi « multitâches ». L’auvergnat est prudent, il a rempli son cahier « spécial astuces en cas de coup dur » à chaque épisode pour appliquer «  * les théories MacGyverienne », au cas où il ferait face à :

-« Désarmer un missile d’impôts locaux Sociogauchistes avec un trombone et de la gomme MICHELIN;

-  Combler les fuites d’emplois et d’entreprises avec du chewing gum  et de la fourme d’Ambert ;

- Alimenter le Transfo d’une radio à l’aide de jus de Verveine du Velay ;

- Réparer une Région en panne avec un ressort de stylo, de la semence Limagrain et du tripoux Auvergnat ;

- Tambour de frein en Pâte de fruit + liquide frein au vin de Chanturgue + pneu usagé tramway brulé.

- Utiliser un ticket de  match de Rugby enfin d’empêcher une bombe d’impôts d’exploser sur les contribuables ;

- Développer un film antiblingblingsocialiste à l’aide d’un kit de premier secours et du bleu d’Auvergne;

- Fabriquer une loupe en utilisant une épingle à cheveux et une goutte de vin de Saint Verny pour voir arriver le TGV;

- Fabriquer un antidote SOUCHON GOUTTEBEL GODARD avec un pot au feu Auvergnat, du vin chaud et du pain Auvergnat ;

- Créer une forêt à la place du carré Jaude 2 avec les essences d’Auvergne.

- Construire l’Hôtel de Région avec des branches et de la toile de tente  afin de contenter les quelques élus de la Région ;

- Fabriquer un extincteur  pour attiser les flammes de la discorde et les divisions de la gauche en interne avec un sac rempli de Coca Auvergnat + de la bière des Volcans;

- Construire un quai pour la gare Routière avec les tonnes de papiers administratifs du projet « Grande Bibliothèque »;

- Caoutchouc + gravats = consolider les routes auvergnates;

-Remplir une bouteille d’eau thermale, + remplacer le contenu d’une gélule  MSD Chibret par du sodium = détruire le projet boulevard sud-ouest;

Journal officiel de la Pravda, engrais Limagrain, broderie auvergnat, sève de pomme de pin et bouteille d’eau de source des montagnes d’Auvergne=  Projet train à crémaillère en fumée;

- Miel d’ Auvergne + lait cru de Salers + goutte de résine de pins = fumigène antipseudoécologauchistes ».

Le pays du Bougnat pourrait de nouveau être balayé par un vent de débrouillardise en ces temps de récession sociogauchiste Bling Bling, donc les Auvergnats sont tous devenus des MacGyver par excellence.

coursolle6p.jpg    vic14603.jpg

Le Canif Coursolle Thiers n’a pas à rougir devant le couteau Suisse victorinox.

Si demain les sociogauchistes ne sont plus aux affaires dans les différentes instances, et c’est ce que nous souhaitons tous,  nous retrouverons le confort de nos vies confortables, ce retour de MacGyver n’aura plus de raison d’être. Parce que, d’accord, c’est bien sympa de savoir construire l’Hôtel de Région avec des branches et de la toile de tente avec les deux ou trois détritus en se baladant dans les rues de Clermont, où d’avoir dans ses poches des capsules de bouteilles vides de Coca Auvergnat afin de désamorcer des bombes d’impôts Sociogauchistes et une ramette de jambon d’Auvergne, de la terrine et du pâté d’Auvergne dans le coffre du 4×4 pour, éventuellement, fabriquer de manière artisanale une plate-forme d’atterrissage pour l’aéroport d’Aulnat. Mais, convenons, c’est tellement plus chouette encore de se laisser aller à la dégustation d’un cocktail aux saveurs fruitées d’hydromel, de liqueur, de pommes, de gentiane noyé dans de l’eau de Vichy, du haut du sommet du Puy-de-Dôme.

 Merci à toi MacGyver.

http://www.dailymotion.com/video/x47nqk

* Les astuces ont été en partie tronquer afin d’éviter que les enfants ne puis les refaire.

Sources:

le post.fr

web libre

Le Topiteur

MacGyver coin télé

canif de poche Coursolle

Couteau suisse

Les monuments religieux à Clermont-Ferrand.

Clermont-Ferrand  est classée Ville d’art et d’histoire. Beaucoup de monuments peuvent déconcerter par leurs teintes sombres qui s’étendent du gris clair au noir intense. Le matériau de construction traditionnel est en effet la pierre de Volvic issue des « cheyres » basaltiques de la chaîne des puys*.

La Cathédrale de Clermont-Ferrand.

La Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption fut mise en chantier en 1248, pour s’achever en 1902, en Pierre de Volvic noire, issue des éruptions volcaniques des ‘jeunes’ volcans auvergnats 4 à 8000 ans.
Toutefois, c’est Anatole de Baudot, élève de Viollet le Duc qui en avait établi les plans vers 1865, qu’il termina la façade occidentale en 1884. En 1794, la Cathédrale faillit être détruite par les révolutionnaires, c’est un Bénédictin, Verdier-Latour, qui réussit à les retenir, en faisant admettre que la Cathédrale conviendrait parfaitement aux rassemblements populaires. Donc l’édifice fut conservé, c’est pour cela que la Place qui termine la Rue des Gras porte le nom de ce défenseur du patrimoine. Élancée comme une flèche noire, la Cathédrale Notre – Dame, emblème de la Ville, fut très longtemps, un véritable espace commercial. Le XVIème siècle, les autorités de l’église, accordèrent le droit aux marchands d’installer leurs étals sur le parvis. La dernière échoppe disparut vers 1890.
La construction de cette œuvre est inspirée des cathédrales de l’Île de France et sa couleur noire est due à la lave de Volvic, il faut noter que c’est la seule grande cathédrale construite avec ce matériau. Après la destruction des voûtes et le comblement d’une grande partie par les fondations de l’église gothique, et d’autres dégâts au cours desquels les murs de la chapelle furent éventrés pour éventrer les placards et ouvrir de nouveaux sarcophages et créer des  accès. Les maçonneries de la cathédrale furent effectuées dans le mortier et des pierres taillées à la demande avec du mortier à liant blanc empreints de petits grains de pouzzolane noir. Le mobilier de la crypte présente aussi un grand intérêt.

 Un sarcophage en marbre du IVème siècle qui servait d’autel dans le transept nord de la cathédrale avant la Révolution. Il fut acheté en 1793 pour être transformé en abreuvoir. Récupéré après la tourmente, il servit d’autel pour la chapelle des Carmes Deschaux avant d’être transporté dans la crypte de la cathédrale en 1960. Sur la façade principale, les sujets se suivent en frise continue, encadrant la figure de la défunte dans l’attitude de l’orante, les bras levés vers le ciel, accueillie par saint Pierre et saint Paul. Ce mobilier constitue un précieux témoin des premiers temps du christianisme en Auvergne.

Un sarcophage du Vème ou VIème siècle, trouvé sous le dallage de la cathédrale en 1822, montre le Christ et les apôtres insérés dans des niches délimitées par des colonnettes.

Des fragments de corniches et de modillons à copeaux en grès de Chaptuzat, qui devaient orner la cathédrale d’Etienne II. De belles peintures murales datant du début du XIIIème ornant la partie tournante du déambulatoire auquel on accède par un petit tunnel creusé dans les fondations gothiques. Elles furent exécutées à la demande de la famille à qui l’on avait concédé l’usage d’une des chapelles. Elles représentent le Sermon sur la Montagne et la multiplication des pains, puis, presque effacée, l’Annonciation. En face : une Vierge en majesté qui faisait partie d’une Adoration des mages. Les autres scènes sont indistinctes. Elle abrite entre autres deux immenses et magnifiques rosaces en vitraux, ainsi qu’une horloge très ancienne sonnant toutes les demi-heures. Ses deux tours, achevées par Viollet le Duc au XIXe s. sont visibles de très loin et sont l’un des symboles de la ville. 

Basilique Notre-Dame du Port.

 

Notre-Dame du Port est une basilique romane située en plein cœur de Clermont-Ferrand, entre la place Delille et la cathédrale. Notre-Dame du Port doit son nom au quartier où elle a été édifiée. Pour s’y rendre, on est invité à prendre les rues étroites et pleines de charme du centre ancien, sans jamais se douter de ce que l’on va bientôt découvrir… Un monument de toute beauté, puissant et troublant à la fois. Inévitablement appelé à pousser la grande porte d’entrée, le visiteur connaîtra bientôt d’autres surprises.La basilique du Port a été inscrite en 1998 au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de l’inscription des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.  

C’est curieux  d’avoir un quartier qui s’appelle « du Port » dans une ville comme Clermont-Ferrand qui est loin de toute mer et de tout fleuve. L’origine de ce nom est « Portus », endroit où l’on déposait les marchandises. L’église originelle, fondée au VIe siècle par Saint-Avit, évêque de Clermont, elle fut rebâtie aux XIe et XIIe siècle, après avoir été brûlée par les Normands. On acheva la façade occidentale à l’instigation d’un autre évêque de Clermont, Ponce de Polignac, qui fit appel en 1185 à la générosité du clergé et des fidèles, promettant des indulgences et les prières des chanoines à qui se montrerait généreux.

Elle est  construite en arkose blonde, une sorte de grès, elle a une harmonie presque parfaite qui serait due à l’application du Nombre d’or. Elle a été remaniée au XIXe par l’ajout du clocher et de dalles de lave en remplacement des tuiles romanes d’origine. Ces dalles ont été retirées depuis et la toiture refaite à l’identique de l’originale, en tuiles canal. Le chevet est un exemple parfait de l’art roman auvergnat, il est fait de fines mosaïques, mais  l’association du clocher au XIXe siècle a dénaturé l’ensemble. À l’intérieur, on est frappé par la sobriété, le chœur est surélevé et entouré d’un déambulatoire sur lequel s’ouvrent quatre chapelles rayonnantes.

Les chapiteaux les plus beaux d’Auvergne.  

La richesse de la sculpture est visible particulièrement dans les nombreux chapiteaux historiés.
Ils semblent montrer les séquences d’un film dont on aurait seulement retenu les images essentielles: le combat des vices (avarice) et des vertus (largesse et charité), et les scènes importantes de la Bible. C’est le cas de l’un des chapiteaux les plus remarquables qui représente Adam et Ève chassés du Paradis terrestre. L’ange prend Adam par la barbe, mais celui-ci estimant ne pas avoir été le seul coupable, tire les cheveux de sa compagne. Le décor du portail sud est à lui seul une véritable bande dessinée.
Malgré les mutilations, on reconnaît parfaitement sur le linteau à gauche, l’adoration des Mages, puis la présentation au Temple et à droite le baptême du Christ. Sur le tympan, le Christ en majesté, le tétramorphe représentant les quatre évangélistes et deux séraphins (anges) dotés de plusieurs paires d’ailes avec lesquelles ils se cachent. La basilique fait partie des cinq églises romanes d’
Auvergne dites « majeures » avec Saint-Austremoine à Issoire, la basilique Notre-Dame d’Orcival, l’église de Saint-Nectaire, et celle de Saint-Saturnin.
Rénovation de la basilique Notre-dame du Port.Il y a  une importante campagne de rénovation de Notre-Dame,  elle subit actuellement de lourds travaux de restauration intérieure qui devraient s’achever en 2009. La basilique a été restituée dans l’état où elle était en 1900, c’est-à-dire avec ses couleurs d’origine et ses volumes très purs. Toutes les pierres seront nettoyées, les joints en ciment supprimés, les parements rebadigeonnés, les tableaux restaurés et les lustres refaits… La réfection prévoit également la mise aux normes de l’ensemble de l’installation électrique et du système de chauffage.

 

L’église Saint-laurent. 

Cette église se situe rue Saint Laurent, à l’origine une très ancienne église. Grégoire de Tours mentionne en 551 que son oncle l’évêque Gallus de Clermont y est enterré. Elle est aujourd’hui encastrée dans les immeubles du quartier du Port et n’est pas visible de l’extérieur. L’église actuelle est en arkose comme Notre-Dame du Port. Elle comporte une nef de deux travées et un chœur avec une travée droite et une abside en semi-circulaire en cul de four. Elle est utilisée comme église pour les messes des enfants, mais aussi comme salle de réunion et d’exposition par la paroisse.

 Saint Pierre Les Minimes. 

L’église Saint Pierre les Minimes, située en plein centre de la ville, place de Jaude, abrite un magnifique retable et présente régulièrement dans une chapelle à gauche de l’entrée des oeuvres d’art à caractère religieux.
 
Commencée dès 1630 (l’ancien couvent des Minimes) à l’époque où les couvents s’installaient un peu partout en Europe. Clermont accueille alors les pères Minimes dans un établissement construit grâce à la générosité de Marguerite Saulnier, veuve de François Lecourt, seigneur de Montdory. L’endroit n’est pas très salubre : situé en bas de la ville, entre les méandres de la Tiretaine qui sillonnent le quartier, et au bord de la place de Jaude alors encombrée de déchets. L’église fut successivement  modifiée, détruite, reconstruite et enfin achevée de 1895 à 1897, par Teillard, qui lui rajouta son dôme si caractéristique, l’église Saint Pierre Les Minimes, sévère, lourde et mal proportionnée n’est pas vraiment un édifice majeur, mais sa silhouette pataude de lave noire s’harmonise plutôt bien avec les flèches gothiques de son illustre grande sœur, la cathédrale. De belles boiseries (1736) sont toutefois dignes de la visite.

La chapelle est édifiée en lave andésite, avec sobriété et même sévérité selon les principes de vie des pères Minimes. Sous l’injonction des habitants, on décide cependant d’agrémenter la façade lourde et froide, en lui adjoignant, en 1731, deux clochers sont détruits en 1734 pour, en 1742, en construire un seul qui… s’écroule et que l’on reconstruit plus solidement immédiatement.

La Révolution approche. En 1790, la chapelle des Minimes est fermée et le monastère vidé de ses habitants. En 1793, les membres de la société jacobine investissent la chapelle pour s’y réunir, ce qui lui évitera la démolition. En revanche, l’église Saint Pierre qui se trouvait à l’emplacement du marché actuel est détruite en 1796. Elle transmettra son nom à la chapelle des Minimes après la Révolution, lorsque les paroisses seront reconstituées.

En 1857, la toiture de la nef est surélevée et l’on y ajoute un petit campanile orné des clés de Saint-Pierre. De 1895 à 1897, l’église est agrandie. L’architecte Teillard construit le chœur puis la croisée de transept en la surmontant d’un dôme et en supprimant le clocher construit en 1742.

La Chapelle des Cordeliers Vieux.


De la fin du XIIIème siècle, construite probablement en 1271, elle abrite désormais un pôle multimédia ainsi que des espaces d’expositions.

L’église Notre-Dame de la Prospérité de Monferrand. 

L’église Notre-Dame de la Prospérité, dans  Montferrand, construite entre le XIVe siècle et le XVIe siècle.

    L’église des Cames Déchaussé.

L’église des Carmes Déchaussé, construite au XVIIIe siècle sur l’emplacement d’un ancien couvent donné par l’évêque Joachim d’Estaing aux Carmes Déchaussé en 1653. Les travaux furent réalisés à partir de 1752 avec d’autres interventions plus tard. Elle est de style baroque. Son plan est dit en quatrefeuille. L’église jouxte le cimetière des Carmes où sont enterrées de nombreuses personnalités clermontoises. L’église a perdu sa vocation religieuse au début du XXe siècle et est aujourd’hui utilisée comme entrepôt.

    L’église saint-Eutrope.

L’église Saint-Eutrope , édifiée sur l’emplacement d’une basilique dédiée à Saint Étienne et détruite par les Normands. Une première église fut construite au XIIe siècle. Elle fut détruite partiellement en 1827 puis complètement en 1858. L’église actuelle a été construite entre 1858 et 1862.

     L’église Saint-Joseph.

L’église Saint Joseph construite entre 1883 et 1897 sous l’impulsion de monseigneur Joseph Boyer par les architectes Banier et Mitton , ce dernier pour la façade. Le style imite les églises romanes auvergnates. Elle comporte, entre autres, des vitraux datant de la première moitié du XXe siècle et une Adorations des mages du sculpteur Émile Gourgouillon visible au-dessus du portail d’entrée. Mais aussi un magnifique orgue qui attend depuis des années des financements pour être restaurer.

 

Sources :

http://www.art-roman.net/ndport/ndport.htm

http://www.romanes.com/Clermont/ND_Port/

http://www.amazon.fr/Auvergne-Bourbonnais-gothiques-%C3%A9difices-religieux/dp/2708406833

*http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/08/05/le-puy-de-dome-le-geant-des-domes/

Le train du Puy-de-Dôme, entre paperasses et Disneyland.

Nous évoquons l’historique de la fermeture du chemin de fer du Puy-de-Dôme, en 1926 à cause d’un coût d’exploitation toujours resté déficitaire.

Voir:

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/08/05/le-puy-de-dome-le-geant-des-domes/

Vu que l’exemple du tram Clermontois n’est pas non plus au beau fixe

Voir :

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/07/12/les-fantasmes-du-smtc-et-de-la-t2c-sont-sur-de-bons-rails-a-la-cle-un-deficit-du-compte-administratif-du-smtc/

Le train à crémaillère a été retenu depuis cette date fatidique du 28 janvier 2008. Jean-Yves Gouttebel président du conseille général a donné rendez-vous au groupe de la société SNC-Lavalin, les élus du conseil et le Préfet de la région, au sommet du Puy-de-Dôme pour venir participer à cette réunion de travail. Personne ne nous a dit comment, les dirigeants sont arrivés sur le « géant des dômes » ? A pied ? Comme des milliers de visiteurs. A vélo ? Comme « Poupou » et Anquetil en 1964. Ou alors en bus ? Pour préserver l’environnement. En voiture ? Mais ont-il payé le péage ?

Paperasses.

Pour l’instant le projet se trouve en état administratif, déclaration d’utilité publique, enquête d’utilité publique, des modifications de l’emplacement de la gare, mais surtout résoudre l’électrocution avec les ligne électriques !!! Oui le Puy-de-Dôme reçoit de nombreux adeptes de parapente avec des lieux de décollage.

Disneyland.

 trainpdd1.jpg

Vous dites démocratie participative, avec un jeu-concours pour choisir son nom, sa silhouette, sa couleur et son habillage !!! Avec comme huissier de justice le même que celui pour le tram Clermontois. Démocratie participative en voici en voilà, aux résultats des courses ce sont les élus qui ont décidés de faire le train à crémaillère. De toute façon cette concertation ne sert à rien du tout, juste à faire voir que nos mandataires consultent après avoir déjà statué! puisque le projet a retenu sa silhouette (voir photo), sa couleur (fleur de lave comme le tram, une évidence entre socialiste), son habillage (voir leurs vidéos sur le site du conseil général), et enfin son nom parmi ces propositions: « Le panoramique des Dômes, le train des volcans, Acropuy et L’Envolcan ». Nous aurions trop de choix tuerai le choix, mais là…. il n’y a même pas le choix de l’appeler « le train du Puy-de-Dôme », ce qui serai tout simplement logique. Tous ces noms nous fait plutôt penser à un parc d’attraction de Disneyland, donc pourquoi pas « Volcaland » tant que l’on est dans cet élan de démocratie participative. Nous remercions Jean-Yves Gouttebel président du conseil général et les élus pour ces ridicules cadeaux qu’ils donnent aux citoyens. Mais il ne faut pas oublier que ce projet représente une participation du département de 0,50 € par an et par habitant, de plus un investissement de plus de 80 millions d’euros sur la collectivité, mais aussi la Région, l’Etat, l’Europe. Sans négliger les publicités pour le faire adopter aux concitoyens, pendant ce temps ce sera toujours les mêmes qui paierons, puisque la Collectivité, la Région, l’Etat, l’Europe c’est nous. Dans quelques années le train du Puy-de-Dôme prendra le rail du déficit comme celui du tram de Clermont-Ferrand, voilà le monde féérique des socialistes. Nous aurions préféré un renforcement de bus électrique et l’interdiction aux voitures de monter.

En attendant le grand bol d’air d’impôts, nous voudrions un grand bol de soupe pour les pauvres Auvergnats.

Le Puy-de-Dôme, le « Géant des Dômes ».

chainedespuys.jpg

Le puy de Dôme 1465 mètres est un volcan endormi de la chaîne des Puys, qui se trouve dans le Massif central, dans la région Auvergne. Il se situe à une quinzaine de kilomètres de Clermont-Ferrand et a offert son nom au département du Puy-de-Dôme. En occitan son nom se dit Puèi de Doma / Puèi Domat. La chaîne des Puys, aussi appelée Monts Dômes, est un ensemble volcanique s’étirant sur plus de 30 km. La Chaîne des Puys est devenue en 2000, un site classé est située dans le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, elle est traversée par un sentier de grande randonnée, le GR4, qui relie l’Atlantique à la Méditerranée.Orientée nord-sud parallèlement à la faille bordière qui limite la plaine de la Limagne à l’ouest, la chaîne comporte une centaine de volcans appelés puys.

Géologie de la chaîne des puys avec ces 80 volcans.

Ces volcans datent de l’ère quaternaire, les premières éruptions ont eu lieu aux alentour 70 000 ans, les plus récentes il y a moins de 8000 ans, cela veut dire d’après les experts scientifiques, qu’une reprise de l’activité volcanique dans cette région n’est pas impossible. Certains de ces puys ont des cratères, d’autres pas. Au centre de la chaîne des Puys, le puy de Dôme avec ces 1465 m domine nettement ses voisins puisqu’il s’élève à 600 m environ au-dessus du plateau (environ 800 m d’altitude) sur lequel ils sont tous situés (les autres ne dépassant pas les 200 m). Les autres puys sont du nord au sud :

  • Le lac-cratère (ou maar) du gour de Tazenat,
  • Le puy de Montiroir,
  • Le puy de Chalard,
  • Le puy de Beaunit,
  • Le puy de Verrière,
  • Le puy de Paugnat,
  • Le puy de la Goulie,
  • Le puy de Lespinasse,
  • Le puy de la Nugère,
  • Le puy de Louchardière,
  • Le puy de Jumes,
  • Le puy de la Coquille,
  • Les puys des Gouttes et Chopine,
  • Le puy de Lemptegy,
  • Le puy de Chaumont,
  • Le Petit-Sarcouy,
  • Le Grand-Sarcouy,
  • Le puy des Goules,
  • Le puy de Pariou,
  • Le Cliersou,
  • Le puy de Côme,
  • Le Grand Suchet,
  • Le petit Suchet,
  • Le petit puy de Dôme,
  • Le puy Besace,
  • Le puy Grosmanaux,
  • Le puy Montchier,
  • Le puy de Barme,
  • Le puy de Larchamps,
  • Le puy Mercœur,
  • Les puys de Lassolas et de la Vache,
  • Le puy de Charmont,
  • Le puy de la Rodde,
  • Le puy de Monténard

Un peu à part, plus à l’est, près de Royat, se trouve le puy de Gravenoire, juste en bordure de la faille.

Trois caractères de volcans.

Le modèle strombolien, le plus fréquent dans la chaîne : le cône est formé par l’accumulation des scories éjectées appelées « pouzzolane » dans la région, au sommet se forme un cratère, quand la pression devient trop forte, des coulées de laves sont émises formant ce que l’on appelle des « cheires ». La lave étant généralement assez fluide, ces coulées peuvent être très longues, certaines, en barrant le lit d’une rivière, peuvent former des lacs, comme exemple lac d’Aydat.

Le modèle peléen se forme par l’extrusion progressive d’une lave très visqueuse, s’accumulant en forme de dôme. Le dôme peut exploser brutalement libérant des gaz : les nuées ardentes qui partent à l’horizontale à très grande vitesse, détruisant tout sur leur passage. Aucun cratère n’est visible, il n’y a pratiquement pas de coulée de lave, celle-ci étant trop visqueuse, le puy de Dôme est de ce modèle là, un volcan explosif de type péléen endormi depuis environ 12 000 ans. Il est constitué de deux blocs de trachyte emboîtés, fruits de deux éruptions successives. Il repose sur un plateau granitique situé à 1 000 mètres d’altitude, comme tous les volcans de la Chaîne des Puys. Au sud-ouest à côté du col de Ceyssat, il y a 8 500 ans, l’éruption du cratère Kilian l’a recouvert de projections. Le poids du volcan est estimé à 1 200 000 tonnes pour un volume d’un million de mètres cubes. Le puy de Dôme est le sommet le plus connu de ce type, mais il y en a quelques autres : le puy Chopine, le Grand-Sarcouy.

Le modèle des maars qui sont des dépressions, généralement formant aujourd’hui un lac, résultant de l’effondrement du plateau sous l’effet d’une éruption phréatique : par exemple, le gour de Tazenat.

La nature volcanique a été déterminée par Jean-Étienne Guettard (1715-1786) en 1752 , appelé des monts en forme de « taupinières ». Après des contestations, Malesherbes attribua définitivement la paternité de cette découverte à ce dernier.

Histoire du « Géant des Dômes ».

Un lieu dédié aux divinités.

Les Gallo-Romains ont construit à son sommet un temple dédié à Mercure Dumias, installé au Ier ou au IIe siècle sur l’emplacement d’un ancien temple gaulois, et dont le rayonnement dépassait de loin les limites du territoire arverne. Il fut abandonné vers le IIIe ou IVe siècle et a été redécouvert en 1873 lors de la construction d’un observatoire atmosphérique. Selon Pline l’Ancien, ce temple était orné d’une statue monumentale du Dieu Mercure, œuvre du sculpteur grec Zénodore vers -60, mais aujourd’hui, il n’y a aucune preuve de son existence.

Voir: http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/02/01/vercingetorix-guerrier-roi/

L’expérience de Blaise Pascal et le premier laboratoire permanent de météorologie de montagne.

En 1648, Blaise Pascal fit réaliser par son beau-frère Perrier l’expérience dite du puy de Dôme, pour démontrer que le phénomène connu à l’époque sous le nom de « suspension des liqueurs » n’était pas dû au principe aristotélicien de « l’horreur du vide » mais au contraire à l’existence d’une pesanteur de l’air, la pression atmosphérique. Le 22 juillet 1876, Émile Alluard fonde, au sommet du puy de Dôme, le premier laboratoire permanent de météorologie de montagne. Il existe toujours une station d’étude météorologique dépendant de l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.

Une éruption pour saluer l’arrivée Napoléon III et l’Impératrice.

En 1862, une éruption artificielle devait saluer la venue de Napoléon III et de l’Impératrice : 600 fagots, 20 chars de bois, 1 tonne de résine et d’huile … mais le résultat ne fut qu’une grosse fumée !

Du chemin de fer à rail central en passant la route automobile pour revenir au chemin de fer.

En 1906 fut entrepris la construction d’un chemin de fer à rail central qui reliait la place Lamartine de Clermont-Ferrand (altitude 390 mètres) à une plateforme artificielle proche du sommet à 1 414 mètres. La ligne avait une longueur de 14,7 km et ce chemin de fer circula de 1907 à 1926. La route à péage actuelle qui mène au sommet fut inaugurée le 12 juillet 1926 et mit fin à l’accès par voie ferrée avec un coût d’exploitation toujours resté déficitaire. Et dire qu’aujourd’hui les élus du conseil général du Puy-de-Dôme, vont le remettre.

Voir: http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/05/31/le-marxisme-selon-les-trois-presidents-ps/

L’exemple du tram de Clermont qui a aussi un coût d’exploitation déficitaire

voir: http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/07/12/les-fantasmes-du-smtc-et-de-la-t2c-sont-sur-de-bons-rails-a-la-cle-un-deficit-du-compte-administratif-du-smtc/

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/03/07/le-gouffre-financier-de-la-maintenance-du-tramway-clermontois/

Le prix Michelin.

Il a été créé par les frères Édouard et André Michelin le 6 mars 1908 et récompensa d’une somme de 100 000 francs le premier pilote qui en partant de Paris poserait son avion sur le sommet du puy de Dôme. Le 7 mars 1911, Eugène Renaux accompagné d’Albert Senoucque remporte le prix. Une stèle érigée en 1923 commémore cet exploit. À l’époque, une telle distance n’avait jamais été parcourue en avion. Cette tentative victorieuse faisait suite à celle de Charles Weyman qui se posa à Volvic le 7 septembre 1910 et à celles des frères Morane qui s’écrasèrent à Boissy-Saint-Léger le 5 octobre 1910.

Le Tour de France.

Le puy de Dôme a accueilli plusieurs étapes du Tour de France. La première arrivée eut lieu en 1952 avec la victoire indiscutable de Fausto Coppi. L’année la plus mémorable restera sans doute 1964 avec le coude à coude opposant Jacques Anquetil et Raymond Poulidor.

Voir: http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/07/29/la-magie-du-tour-de-france-en-auvergne/

Le pylône TDF.

En 1956, un pylône TDF, haut de 73 mètres, a été installé. Destiné à supporter les antennes de diffusion des programmes audiovisuels, il est devenu aujourd’hui un symbole de ce volcan et permet de le reconnaître de très loin.

Tourisme.

Le puy de Dôme est un des lieux les plus visités d’Auvergne avec près d’un demi million de visiteurs par an. C’est notamment un lieu de décollage pour de nombreux adeptes du parapente.Deux moyens peuvent être utilisés pour le gravir : d’une part un large chemin pédestre, dit le sentier des muletiers, partant du col de Ceyssat (1 078 m) et conduisant par une succession de lacets au temple de Mercure (1 450 m) et d’autre part une route à péage de 6 km à 12 % s’enroulant autour du puy et permettant de monter en voiture (ou en bus en été afin de limiter le trafic et de préserver l’environnement). La route n’est accessible aux vélos que certains jours, le mercredi et le dimanche de 7 à 9 heures du matin descente comprise.
L’accès pédestre nord (par le GR4) est facilité par l’installation de marches en bois qui vous permettront de rejoindre la route (à suivre sur 200 mètres jusqu’au sommet) qui finira de vous amener vers le sommet.

voir:

http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2008/08/10/le-train-du-puy-de-dome-entre-paperasses-et-disneyland/


Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne
décembre 2017
L Ma Me J V S D
« oct    
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Sondage

la ligne de tramway est-elle bruyante pour les riverains?

  • oui (81%, 4  942 Votes)
  • non (19%, 1  195 Votes)

Nombre de votants: 6137

Chargement ... Chargement ...

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


Si! ci toi ! |
Aider les enfants en diffic... |
INFOBENIN |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MY SECRETS
| melimelo
| francesondage